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Les Arts et la Ville à la une Actualités culturelles Développement culturel local Patrimoine Politiques culturelles et ententes Résultats d’enquêtes et statistiques Colloques et rencontres Nominations Prix et distinctions Concours et appels de projets Scène internationale Les références en rose sont des hyperliens. N’hésitez pas, cliquez ! LES ARTS ET LA VILLE À LA UNE Bienvenue aux nouveaux membres ! Les Arts et la Ville souhaite la bienvenue dans son réseau à la Ville de Sainte-Agathe-des- Monts, à Bernadette Lefebvre et à Chantal Lagacé. retour au sommaire ACTUALITÉS CULTURELLES Revenu annuel de 17 000 $ pour les artistes Les revenus annuels des artistes professionnels québécois ne dépasseraient pas 17 000 $, malgré un accroissement du financement public de 54 % entre 1994 et 2006. Voilà ce que révèle une étude menée par le Mouvement pour les arts et les lettres (MAL). Les crédits publics sont versés par l'entremise du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), dont le budget consacré aux bourses et aux subventions est passé de 36,6 millions de dollars en 1994 à 71 millions de dollars en 2006-2007. La moyenne des 1166 bourses octroyées en 2006-2007 était de 7903 $, comparativement à 6225 $ en 1998-1999 pour 804 bourses. Des 535 organismes recevant une aide financière du CALQ, seulement 30 ont profité de contributions privées. 14 / 04 / 08 Le MAL explique cette situation par l’absence d'une structure susceptible de faire du démarchage auprès des bailleurs de fonds privés. Les besoins économiques et financiers des artistes que l’organisme regroupe nécessiteraient en fait des investissements additionnels annuels totalisant 139 millions de dollars, dont 50 millions de dollars devraient venir de la part du gouvernement du Québec. Source : La Presse Canadienne, Les revenus des artistes ne dépassent pas 17 000 $, 10 avril 2008 Nouvelle certification : pour une véritable création de métiers d’art Comment s’assurer que l’on met la main sur un produit de qualité réellement produit par un artisan local ? Eh bien, des certifications visent maintenant à garantir la provenance et la qualité des créations de métiers d’art. En France, par exemple, depuis 1992, la Confédération française des métiers d’art coordonne la labellisation de communes dont l’authenticité est une priorité. Aussi, aux États-Unis, dans les comtés de Lancaster et de York en Pennsylvanie, un comité gère un programme de certification de l’authenticité patrimoniale. En Alaska, la certification est encore plus pointue ! Pour avoir le droit d’afficher le sceau du Silver Hand Program, de l’Alaska State Council on the Arts, une œuvre doit avoir été réalisée par un artisan autochtone natif de l’Alaska et avoir été créée sur le territoire de l’État à partir de matériaux naturels provenant de l’Alaska. Et au Canada ? En Alberta, le logo Alberta Craft lancé par l’Alberta Craft Council garantit que la pièce est une authentique création d’un artisan de la province. La région des Laurentides s’est aussi dotée depuis le 1er avril 2006 d’un organisme chargé de promouvoir les artisans professionnels, d’imposer des normes de qualité et d’apposer le sceau Signature Laurentides, qui atteste de la qualité des produits. Et maintenant, à quand la norme ISO métiers d’art ? Source : François-G. Chevrier, Métiers d’art + certification = magasinage authentique garanti, Réseau de veille en tourisme, 31 mars 2008 Journée mondial du livre et du droit d’auteur : passer le livre au suivant Au Québec, la 13e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur (JMLDA) soulignera, le mercredi 23 avril, la contribution de tous ceux qui travaillent à la diffusion des livres. Mais, au- delà des pros, ce sont les lecteurs qui sont les véritables vecteurs de diffusion ! Et c’est vrai, rien de plus convaincant qu’un « Tu devrais lire ça ! ». Idem lorsque, dans l'autocar ou la salle d'attente du dentiste, un livre oublié donne systématiquement l’envie de le dévorer… La JMLDA, une initiative de l'UNESCO, encourage la systématisation de cette approche qui relance l'opération passe-livre, conçue en 2001 par l'Américain Ron Hornbaker. Très simple : il suffit d’imprimer le feuillet passe-livre sur le site JMLDA, de le coller dans un bon livre et de laisser ce livre dans un lieu public. Quelqu'un le trouve, l'emporte pour le lire puis le laisse à son tour sur un banc public. Et passe le livre... Entre-temps, les éditeurs québécois ont donné des centaines de titres qui seront « oubliés » dans quatre centres hospitaliers, à Baie- Comeau, Gaspé, Sainte-Agathe et Longueuil (Pierre-Boucher). Donner au suivant, c’est bien, passer un livre, c’est encore mieux… Source : Daniel Lemay, 13 e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, Hommage aux pros de la diffusion et… aux lecteurs, La Presse, 10 avril 2008 Coalition littéraire demande un meilleur budget pour les lettres On dit que la littérature serait le parent pauvre des arts au Québec. Pour remédier à la situation, l'Académie des lettres du Québec, la Maison de la poésie, The Quebec Writers' Federation, le Regroupement du conte au Québec et l'Union des écrivaines et des écrivains du Québec ont formé une coalition. Ainsi, ils comptent bien faire avancer le dossier de la littérature auprès des organismes subventionnaires. C’est que la littérature serait victime d'un sous-financement historique et l’augmentation des budgets alloués serait nécessaire à la survie des associations régionales d'auteurs et à la promotion de la littérature au Québec. L'automne dernier, les représentants de la coalition auraient convenu avec des représentants du Conseil des arts et des lettres d'un manque à gagner de 1,5 million de dollars pour que le secteur littéraire puisse être comparable aux autres secteurs... Source : Caroline Montpetit, Une coalition littéraire se forme pour réclamer de meilleurs budgets pour les lettres, Le Devoir, 28 mars 2008 Le Manège militaire de Québec parti en fumée Les flammes ont presque entièrement rasé le Manège militaire, l'un des bâtiments historiques les plus importants de la Vieille Capitale. Plus de 80 % de l'édifice aurait été détruit ainsi que 35 % de tout le matériel à valeur historique. Pendant que l'incendie faisait rage, les pompiers ont pu sauver des artéfacts du Musée des Voltigeurs, abrité par le Manège militaire. Notamment, 90 % de toutes les archives du régiment ont été récupérées. Au lendemain de l'incendie, les appels à la reconstruction se sont multipliés. Si aucune activité du 400e n'était prévue au Manège, le bâtiment est au cœur des lieux de la fête. Le maire de Québec, Régis Labeaume, a soulevé la possibilité de faire une intervention artistique sur la ruine, le temps des célébrations. Source : Catherine Handfield, Incendie au Manège militaire de Québec, Lourds dégâts et grande perte, La Presse, 6 avril 2008 90 000 $ pour les Grands Ballets canadiens aux Étés de la danse à Paris Le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et le ministère des Relations internationales verseront respectivement 75 000 $ et 15 000 $ aux Grands Ballets canadiens de Montréal. Ainsi, ils assurent la présence de la compagnie au prestigieux festival Les étés de la danse à Paris. C’est que l’investissement vaut le coup ! En effet, l'invitation faite aux Grands Ballets canadiens de se produire aux quatrièmes Étés de la danse est une occasion extraordinaire pour la compagnie, mais aussi pour le rayonnement international de la danse québécoise. Qui plus est, une des particularités de ce festival est d'offrir une programmation périphérique aux couleurs de l’origine de la compagnie invitée. C'est donc à la découverte d'une variété de performances d'artistes québécois que seront conviés les spectateurs ! La présence de la troupe dans la capitale française sera aussi l'événement-phare des célébrations du 400e anniversaire de Québec à Paris. Créé en 2005, le festival Les étés de la danse accueille chaque année à Paris une seule grande compagnie de renommée internationale. Après le San Francisco Ballet, l'Alvin Ailey American Dance Theater et le Ballet National de Cuba, la version 2008 sera celle des Grands Ballets canadiens de Montréal et du Québec en entier… Source : Communiqué diffusé par le gouvernement du Québec, 1 er avril 2008 Voyage cybernétique dans la Nouvelle-France C'était un immense territoire, qui s'étendait du Canada jusqu'à la Louisiane, des rives du Saint-Laurent jusqu'au Mississippi. On l'appelait la Nouvelle-France. Tout savoir, tout comprendre de ce pan d'histoire est désormais à portée d’un clic : des archivistes de France et du Canada ont numérisé plus d'un million de pages manuscrites ainsi que quantité de cartes, de plans, de portraits et de gravures, qu’on peut consulter sur un même site. Cette exposition cybernétique d’une ampleur colossale propose une sélection de 350 documents, classés par thèmes. Ainsi, l’internaute se balade du poème Adieu à la France de Marc Lescarbot, en 1612, au procès-verbal d'une perquisition effectuée en 1700 dans le grenier de la veuve Lachasse près de Montréal, en passant par la correspondance officielle entre la colonie et la métropole. Férus d’histoire, pour découvrir l’exposition, cliquez ici. Source : Martine Jacot, Voyage cybernétique dans la Nouvelle-France, Le Monde, 31 mars 2008 L’attente comme un cadeau à l'aéroport Pearson de Toronto Qui l’eut uploads/s3/ les-arts-et-la-ville-avril.pdf

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