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Accueil Portails thématiques Article au hasard Contact Débuter sur Wikipédia Aide Communauté Modifications récentes Faire un don Pages liées Suivi des pages liées Téléverser un fichier Pages spéciales Lien permanent Informations sur la page Citer cette page Élément Wikidata Créer un livre Télécharger comme PDF Version imprimable اﻟﻌﺮﺑﻴﺔ Asturianu English Español E i Navigation Contribuer Outils Imprimer / exporter Dans d’autres projets Wikimedia Commons Dans d’autres langues Modifier les liens Géographie du Sénégal Continent Afrique Région Afrique de l'Ouest Coordonnées 14' N, 14' O Superficie 87e rang mondial 196 722 km2 Terres : 97,9 % Eau : 2,1 % Côtes 531 km Frontières Mauritanie 670 km, Gambie 770 km, Mali 409 km, Guinée-Bissau 908 km, Guinée 330 km Altitude maximale 971 m (Nepen Diakha) Altitude Eesti Italiano ქართული Lietuvių Polski Português Русский Shqip Українська Vèneto Wolof Yorùbá 中" Géographie du Sénégal Le Sénégal qui s’étend sur 196 722 km2, est compris entre 12°8 et 16°09 de latitude nord et 12° et 17° de longitude ouest. La presqu'île du Cap-Vert (et notamment la pointe des Almadies) est la plus occidentale de toute l’Afrique continentale. Le Sénégal est composé de 14 régions administratives et 45 départements. Altitude minimale 0 m (océan Atlantique) Plus long cours d’eau Sénégal Plus importante étendue d’eau Lac de Guiers Géographie physique Structure du territoire Hydrographie Bilan hydrique du pays Géologie Climat Environnement Diversité et écosystèmes Côte sénégalaise Niayes Les bolongs Le sable blond / cocotiers La côte de la presqu'île du Cap-Vert La côte de coquillages Géographie humaine Armature urbaine Réseaux de transport Notes et références Annexes Articles connexes Liens externes Bibliographie La structure se caractérise par le contact d'un socle ancien qui apparaît dans le Sénégal oriental et d'un bassin sédimentaire qui occupe le reste du territoire. La nature des roches diffère selon la province géologique. Les roches du socle se composent de séries de l'une des plateformes les plus anciennes du globe, à savoir le socle birrimien. Ce sont des roches très dures parmi lesquelles dominent les sistres (ou pierrailles colluviales) cristallins et les quartz. Sur ces séries birrimiennes (du précambrien moyen) reposent des sédiments d'âge primaire constitués essentiellement de grès disposés en couches horizontales, reposant en discordance sur socle précambrien. L'ensemble est traversé par des intrusions de roches éruptives anciennes[réf. nécessaire]. Le Sénégal dispose d'un réseau hydrographique assez limité. Les cours d'eau les plus importants excepté pour la région de la Casamance prennent leur source en Guinée (Fouta-Djalon). Le fleuve Sénégal est long de 1 750 k Il d Ré bli d G i é à 750 d' l i d d f iè l M li l Sommaire Géographie physique Structure du territoire Hydrographie 1 750 km. Il prend sa source en République de Guinée à 750 m d'altitude et sert de frontière entre le Mali et la Mauritanie avant de se jeter dans l'océan Atlantique à Saint-Louis. Le fleuve Sénégal se forme à Bafoulabé au Mali par la confluence de deux rivières : le Bafing et le Bakoye. Il reçoit sur sa rive gauche la Faleme qui est son principal affluent et sur sa rive droite le Kolinbiné, Karakoro, Gorgol ; son débit est irrégulier et dépend entièrement des pluies de mousson (100 à 1000 m3/s). Le Sénégal comprend de nombreux lacs d'eau salée et d'eau douce dont les principaux sont le lac Rose et le lac de Guiers. Ce dernier est alimenté par le fleuve Sénégal mais aussi les eaux de pluies du Ferlo. Seul réservoir d'eau douce de la région, il approvisionne la capitale en fournissant 30 % de l'eau consommée dans l’agglomération dakaroise. Le Sénégal est un pays soudano-sahélienne disposant de peu de cours d'eau et régulièrement frappé par des déficits pluviométriques. Pour mettre fin à cela un programme hydraulique est mis au point. D'après Aquastat , la hauteur d'eau annuelle moyenne des précipitations est de 686 mm, soit pour une superficie de 196,720 kilomètres carrés, un volume de précipitations annuelles de 134,95 kilomètres cubes (France métropolitaine 477,99 km3). De ce volume précipité, l'évapo-transpiration et les infiltrations consomment quelque 111,15 km3. Restent 23,8 kilomètres cubes de ressources d'eau superficielle produites sur le territoire du pays (en interne). De plus une quantité renouvelable de 2 kilomètres cubes d'eau souterraine est produite chaque année, en interne également. À ces ressources de 25,8 km3 produites en interne, il faut ajouter 13 kilomètres cubes d'eau produits à l'étranger et qui font partie des ressources utilisables du pays, une fois la frontière franchie. Il s'agit d'une part des débits apportés de Guinée par le fleuve Gambie et ses affluents (soit 2 km3), et d'autre part par la moitié du volume d'eau charrié par le fleuve Sénégal venu du Mali (l'autre moitié étant réservée à la Mauritanie puisque ce fleuve fait frontière entre ces deux pays, une fois le sol malien quitté) et ce à raison de 22 kilomètres cubes divisés par 2, c'est-à-dire 11 kilomètres cubes environ. Compte tenu de ces apports, les ressources totales en eau du pays se montent annuellement à quelque 38,8 kilomètres cubes (38,8 milliards de m3), soit pour une population estimée à 12 millions d'habitants en 2008, quelque 3,200 m3 d'eau par habitant, ce qui est satisfaisant, en comparaison de bien des pays soumis au risque de sècheresse en Afrique et même ailleurs. À titre de comparaison, l'Afrique du Sud, pays le plus industrialisé d'Afrique noire ne dispose que d'un peu plus de 1,000 m3 d'eau annuellement par habitant, l'Allemagne d'un peu plus de 1,850 m3, et la France de plus ou moins 3,300 m3 annuellement. Il faut ajouter qu'une certaine quantité d'eau quitte annuellement le territoire : 5 km3 vers la république de Gambie (fleuve Gambie et ses affluents) et 0,4 vers la Guinée-Bissau (Rio Geba), soit un total de 5,4 kilomètres cubes. Le climat est du type sahélien. Il comporte une saison des pluies – que l'on appelle hivernage – et une saison sèche. La saison des pluies s'étend de juin à octobre avec un pic en août-septembre et variable selon la latitude (moins de précipitations dans le nord par rapport au sud). C'est la période des moussons. La saison sèche dure de novembre à juin avec des alizés continentaux. Bilan hydrique du pays 1 Géologie Climat Inondations à Dakar en août 2005 Orage sur Dakar (septembre 2016). Photo satellite des foyers d'incendie (points rouges) en février 2002, principalement situés dans les zones à savane Les températures les plus élevées sont observées en été, pendant la saison des pluies. Les plus basses se situent au mois de janvier. Sur le littoral la mer apporte de la fraîcheur et les températures sont de l'ordre de 16 °C à 30 °C, mais dans le centre et l'est du pays elles peuvent atteindre 41 °C. Excepté les deux collines des Mamelles (roches éruptives également à l’origine des îles de Gorée et des Madeleines) aucun relief n’agrémente l’horizon de la côte. Les seules véritables collines sont celles du Fouta-Djalon à la frontière guinéenne qui ont du mal à culminer au-dessus de 500 mètres. Les estuaires du Sénégal, du Saloum et de la Casamance sont même au-dessous du niveau de la mer à marée haute. Les Niayes, dunes côtières sculptées par le vent empêchent néanmoins le marin de voir le paysage continental sur la distance Dakar-Saint-Louis. Un des grands intérêts du Sénégal est qu’il possède, malgré sa modeste superficie, un grand nombre d’écosystèmes différents : la montagne : sur les remparts du Fouta-Djalon (Sénégal sud-oriental), à la frontière de la Guinée, de l'ouest du Parc national du Niokolo-Koba à la rivière Falémé. la forêt dense : en Basse-Casamance (par exemple Oussouye ou Diouloulou) et principalement dans la région frontalière avec la Guinée-Bissau. le désert dunaire : dans la région de Saint-Louis, à l'extrême nord du pays, dans la partie la plus septentrionale du Ferlo. la mangrove : dans l'ensemble de la Basse-Casamance et du Sine-Saloum, de Joal- Fadiouth jusqu'à Cap Skirring. les lacs : le lac de Guiers et l'ensemble des points d'eau permanents ou provisoires le long du fleuve Sénégal. la brousse : au Sénégal Central les lacs salés : le lac Rose, le lac Mbeubeusse et de nombreux petits lacs y compris près de la Petite-Côte. les fleuves et rivières : le fleuve Sénégal, le fleuve Gambie, les rivières Niokolo Koba, Falémé, Saloum, Soungrougrou, etc. la savane : au sud d'une ligne Mbour-Kidira, la brousse claire se transforme en savane plus arborée particulièrement représentée dans la région de Tambacounda. l’océan : tout le long de la côte, de Saint-Louis au nord à Kabrousse au sud. L ôt é ég l i t tit é d diffé t g flét t l li t l t i l’h d g hi Environnement Diversité et écosystèmes Côte sénégalaise La Pointe des Almadies depuis le phare des Mamelles Plage et falaises à Toubab Dialo (Petite-Côte) La côte sénégalaise est constituée de différents paysages reflétant le climat, les courants marins, l’hydrographie ou la géologie : Sur la Grande-Côte, les Niayes constituent la moitié du paysage côtier sénégalais. Elles courent de Yoff- Guédiawaye jusqu’à la uploads/Geographie/ geographie-du-senegal.pdf
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- Publié le Dec 14, 2021
- Catégorie Geography / Geogra...
- Langue French
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