FLAREP 2012 - Nouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues 1 COLLOQUE DE
FLAREP 2012 - Nouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues 1 COLLOQUE DE LA FLAREP / 26E RENCONTRE INTER COLLOQUE DE LA FLAREP / 26E RENCONTRE INTER COLLOQUE DE LA FLAREP / 26E RENCONTRE INTER COLLOQUE DE LA FLAREP / 26E RENCONTRE INTER- - - -REGIONALE REGIONALE REGIONALE REGIONALE Conférence Conférence Conférence Conférence N N N Nouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues. ouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues. ouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues. ouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues. Présentation de Telo hag Anna, méthode d’apprentissage de la lecture, créée par un enseignant qui a pris l’initiative de construire des outils pour répondre à ses besoins spécifiques en classe bilingue. Pascal Belz, enseignant bilingue et créateur de la méthode Présentation de Tudi ha Ninog, projet de méthode d’apprentissage de la lecture mené par un groupe de travail regroupant les 3 filières bilingues de Bretagne au sein de TES. Armelle Le Coz, enseignante bilingue et coordinatrice du projet Pascal Belz Bonjour, Pascal Belz. Je suis enseignant bilingue dans une école publique à Vannes. Je ne suis pas conseiller pédagogique, ni inspecteur, ni grand spécialiste de l’apprentissage de la lecture. Mais quand je suis arrivé dans cette école, j’avais une classe élémentaire complète, du CP jusqu’au CM2. Et donc, la première année, pour apprendre à lire aux élèves de CP, j’ai utilisé – comme mes collègues – une méthode d’apprentissage de la lecture en français. Très rapidement, j'y ai trouvé des limites et j'ai éprouvé de l’insatisfaction. Et durant cette année, cette première année-là, j'ai élaboré le projet de construire l'outil dont j'avais besoin. Et donc, il était en place pour la rentrée suivante. Je l'ai construit au fur et à mesure, évidemment, parce que c'est un travail important. Alors ici, je vous montre la couverture de la méthode de lecture, qui s'appelle Troioù-kaer Telo hag Anna. Donc, Telo, c’est le garçon. Je ne sais pas si vous parlez breton ou pas ? Sans doute pas tous… Telo, c’est le garçon. Anna, c’est la petite fille. Ce sont les deux personnages centraux que l'on va retrouver fréquemment. Donc, c'était en 2006 que j'ai commencé à élaborer ce projet. Il y a eu une première mouture. Et là, depuis l'année dernière, je rénove et j'enrichis. Et donc, ce que je vous présente-là, c'est la nouvelle formule. Je vais vous montrer un chapitre… Voilà, le premier chapitre. Ça permet tout de suite de visualiser de quoi on parle ; avec le texte qui est très court… J'ai divisé ces récits en plusieurs parties au début parce que les textes sont très courts pour que les enfants rentrent dedans immédiatement. Donc, ils sont divisés en trois parties… Ça, c'est la page deux, qui n'est plus la page avec le texte à découvrir, mais une page d'exercices en tout genre. Je vais vous les présenter rapidement : On retrouve en première partie, ici, soit le graphème, soit le phonème dont il est question durant le chapitre. Dans cette formule rénovée, j'ai écrit des comptines qui sont alternativement en breton, en français. Quand le chapitre est en breton, les comptines sont en breton ; quand le chapitre est en français, les comptines sont également en français. Avec ici, le mot référent pour le graphème ou pour le phonème. Ensuite, des petits exercices d'entraînement ; les gammes. FLAREP 2012 - Nouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues 2 Ici, on retrouve en troisième partie… c’est une partie technique où l'on essaie d'avoir un regard un peu plus analytique sur les mots qui sont utilisés soit dans les textes, soit dans les comptines. Donc, on essaie de voir ce qu'on perçoit, ce qu’on voit et ce qu'on perçoit aussi auditivement. Ensuite, en quatrième partie, des phrases de réinvestissement. Ce ne sont pas des mots nouveaux, ce sont des phrases qui reprennent soit les mots du chapitre, soit les mots des chapitres précédents. Rien de nouveau, simplement du réinvestissement. En cinquième exercice, là, ce sont des exercices de construction. On construit des phrases en faisant un choix : on choisit dans la première colonne un élément ; on en choisit un dans la deuxième (là, il n'y a qu'un choix) ; on en choisit un dans la troisième ; le tout pour construire une phrase ou des phrases cohérentes (grammaticalement cohérentes ou bien cohérentes du point de vue du sens). Et puis en dernier lieu, en sixième partie, des choses à apprendre à écrire par coeur, tout simplement… Voilà, ça, c'est la trame de chaque chapitre. Et chaque chapitre suit cette trame-là. Quand je me suis attelé à ce projet, j'ai d'abord pensé à moi ! Moi, enseignant dans une classe de CP, CE1, CE2, CM1, CM2, j'avais besoin d'un outil qui permettrait aux élèves de CP d’apprendre à lire et en français, et en breton, en une année ; qui les rende le plus autonome possible ; et qui me permette à moi aussi de dégager du temps parce qu'il y a d'autres élèves dans la classe qui ont aussi besoin de leur enseignant. Donc, voilà pourquoi on a une structure simple dans laquelle les élèves rentrent assez facilement, s’y retrouvent très vite. Si vous avez des questions, je pense que le plus intéressant, c'est de pouvoir les poser au fur et à mesure. Sinon après, on risque d'être en décalage avec ce qui se dit. Donc dans ce cas-là, Jérôme Palud, qui porte le micro, ira vous voir… David Redouté Bonjour, je suis le coprésident de « Div Yezh Breizh ». J'ai expérimenté avec un de mes enfants votre méthode l'année dernière, quand il est rentré en CP, et là je vois que ça s'est un peu étoffé. Je vois aussi que les consignes sont dites en français et en breton, ce qu'il n'y avait pas dans votre première méthode – ce qui était un petit peu difficile pour des parents non bilingues. D'attaquer directement par le breton, ça nous avait paru assez difficile pour nous qui n’avions des notions que de français et pas de breton, et pour apprendre à un enfant à parler… Par exemple, on va parler du « e » qui se dit « é » en breton, « e » en français, « e-r », « e-t », tout ça, donc c'était assez difficile pour nous, parents, de suivre cette méthode, ne parlant pas breton nous-mêmes. Là, je vois que ça s'est un peu amélioré parce que les énoncés sont en français et en breton, mais quels conseils vous pourriez donner à des parents pour appliquer votre méthode s'ils ne sont pas eux-mêmes bilingues ? Pascal Belz A l'origine, j'ai élaboré ce projet pour moi. Pour les élèves de ma classe. Ensuite, il a été diffusé d'abord très localement, dans le Morbihan, à quelques classes. Et l'année dernière, par contre, ça s’est développé davantage puisque toutes les classes bilingues du Morbihan contenant une section de CP l’ont utilisé. Voilà, ça change un peu la donne. Ce n'est plus un outil local, c'est un outil qui se diffuse. Ça prend une autre dimension, donc je suis bien obligé de le présenter différemment. Je vais revenir au texte du premier chapitre… Vous savez qu'en matière de méthode de lecture, il y a plusieurs théories. Moi, j'ai fait un choix dicté par la configuration de ma classe. Donc, les FLAREP 2012 - Nouveaux outils pour apprendre à lire en 2 langues 3 textes sont minimums. Si je lis le premier texte : Telo hag Anna a zo o pesketa - le texte est simple ; l'image, forcement, apporte une aide. Et puis, on retrouve des syllabes simples. Donc, c'était l'idée directrice. C'est pour ça que j'ai commencé sur des chapitres en breton, bien que ce soit un peu déstabilisant pour les parents d'élèves qui ne maîtrisent pas le breton. Mais j'ai d'abord pensé aux élèves : ça permet une entrée rapide dans les unités de langage simple, dans la syllabe, dans des mots simples. Effectivement, ça marche. Alors, la difficulté se trouve plutôt effectivement pour les parents d'élèves. Donc, ce que je fais, puisque les neuf premiers chapitres sont en breton (ensuite, c'est une alternance des chapitres français / breton, français / breton, ainsi jusqu'à la fin de la méthode, jusqu'à la fin du livre), donc ce que je fais, c'est que je ne demande pas aux parents, sur les neuf premiers chapitres, de suivre leurs enfants à la maison. Alors évidemment, certains le font parce qu'ils sont curieux de voir ce que ça peut donner. Mais quand je fais une réunion de rentrée avec les parents d'élèves, je leur indique bien que je ne fais pas de demandes spécifiques par rapport à ça parce que ce n'est pas forcement évident quand on ne maîtrise pas la langue. Voilà, je ne tiens pas spécialement à les mettre dans la difficulté. Et ensuite, à partir du 10e chapitre, là oui, ils peuvent suivre pleinement les apprentissages sur les chapitres en uploads/Litterature/ apprentissage-lecture.pdf
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Gratuit pour un usage personnel Attribution requise- Détails
- Publié le Apv 19, 2021
- Catégorie Literature / Litté...
- Langue French
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