L'or en lingots dans le conseil aux rois La base de la croyance, le fondement d

L'or en lingots dans le conseil aux rois La base de la croyance, le fondement de la foi Sache, ô sultan, que tu es une créature et que tu as un Créateur : Il est Le Créateur du monde et de tout ce qu’il y a dans le monde. Il n’a point d’associé. Il est Un. Rien n’est semblable à Lui. Il est Ancien, Son Existence ne cessera jamais, et Il est Eternel sans anéantissement. Son Existence est Ancienne et Eternelle. Cesser d’être ne peut jamais s’appliquer à Lui. Il existe par Lui-même. Tous ont besoin de Lui et Il n’a besoin de personne. Son Existence est par Lui-même et l’Existence de toute chose est par Lui. Deuxième fondement : N’attribuer au Créateur, Exalté soit-Il, que ce qui est digne de Lui (Tanzîh Al-Khâliq) Sache que le Créateur - Que Sa Mention Soit Exaltée- n’a point d’image et rien n’est semblable à Lui. Sache qu’Il ne descend ni atterrit dans un moule (ou forme, qâlab) et qu’Il est, Exalté Soit-Il, élevé au-dessus du " comment ", du " combien " et du " pourquoi " qui ne lui seyent point. Rien ne Lui ressemble. Tout ce qui effleure l’esprit comme illusion, fiction, pensée dans une imagination, représentation ou adaptation ne peut guère Lui être attribué, car ce sont des attributs des créatures et Il est leur Créateur. Il ne peut donc être décrit par cela. Il - que Sa grandeur soit exaltée - n’est guère dans un endroit, ou sur un endroit : Il n’est circoncis dans aucun endroit. Tout ce qu’il y a dans le monde est sous Son Trône, Son Trône est sous Sa Toute-Puissance, Soumis à Son Ordre, et Il est avant le Trône, sans endroit. Le Trône ne Le porte point, au contraire le Trône et ses porteurs sont portés par Sa Clémence et Sa Toute-Puissance. Son Istiwâ’ sur le Trône est comme Il a dit, conformément à ce qu’Il a dit, et avec le sens qu’Il veut. Un Istiwâ’ exempt (munazzah) de toute fixation (istiqrâr), exempt de tout contact (mumâssah), exempt de confinement (tamakkun), exempt d’atterrissage (hulûl), exempt de tout déplacement. Il est, Exalté Soit-Il, au-dessus du Trône et au-dessus de toute chose. Malgré cela, Il est Proche de toute créature. Il est plus Proche de l’éloigné et du proche que ne l’est la vaine jugulaire. Il a pouvoir sur toute chose et est Témoin de tout. Il fait absolument tout ce qu’Il veut. Il a les épithètes de la Beauté et les Attributs de la Gloire, exempt (munazzah) de disparition ou déplacement. Il est Parfait, exempt du besoin pour un endroit, et ce avant et après la création du Trône. Il est tel qu’Il est depuis toujours, nul changement ni transformation ne surviennent à Ses Attributs. Il est - Exalté Soit-Il - exempt de tout attribut des créatures. Il est connu ici-bas et vu dans l’Au-delà tel qu’Il est connu ici-bas, c’est-à-dire sans pareil ni semblable, car la vue de l’Au-delà n’est pas comme celle d’ici-bas. Il n’y a rien qui Lui ressemble ; et c’est Lui l’Audient, le Clairvoyant. Troisième fondement : la Puissance Il a, Exalté Soit-Il, pouvoir sur toute chose et Son Royaume est absolument Parfait. Exempt de toute incapacité ou défaillance. Il fait ce qu’Il a voulu et fait ce qu’Il veut. Les sept cieux, les sept terres, la Chaise (Al-Kursi) et le Trône (Al-`Arch) sont saisis par la Poignée de Sa Toute-Puissance, sous Sa Domination Suprême (Qahr), sous Son Ordre et Sa Volonté. Il est Le Maître, nul royaume autre que le Sien. Il transcende grandement tout ce que disent les injustes. Quatrième fondement : le Savoir Il connaît, Exalté Soit-Il, tout ce qui est connaissable et Son Savoir a tout cerné. Il n’y a rien depuis les sphères célestes jusqu’à la terre que Sa Science n’ait cernée. En effet, les choses ne sont apparues que par Son Savoir. Par Sa Volonté, Il les a créées, par Sa Toute-Puissance Il les a constituées. Il connaît, Exalté Soit-Il, le nombre des grains de sable dans les déserts, des gouttes de pluie, des feuilles des arbres, les mystérieuses pensées, et ce que le vent et l’air ont touché est clair dans Sa Science comme le nombre des étoiles au Ciel. Tout ce qu’il y a dans le monde est par Sa Volonté. Tout, peu ou prou, grand ou petit, bien ou mal, utile ou nuisible, croissance ou décroissance, repos ou mauvaise santé, tout est par Son Jugement, Sa Gestion, Sa Volonté et Sa Décision. Si les hommes et les djinns, les anges et les démons, se réunissaient pour déplacer ou fixer une chose fut-elle du poids d’une fourmi, ou pour la réduire ou l’augmenter, sans Sa Volonté, Sa Force et Sa Puissance, ils seraient incapables. Ce qu’Allâh veut est et ce qu’Il ne veut pas n’est point. Sa Volonté n’est jamais repoussée. Tout ce qui fut, est, ou sera, est par Sa Gestion et Son Ordre. Cinquième et Sixième fondements : Il est Audient et Clairvoyant (samî` , Basîr) De même qu’Il sait tout ce qui est connaissable, Il entend tout ce qui est audible et voit tout ce qui est visible. Par Une Ouie Unique et Une Vue Unique, Il voit les fourmis marcher dans la nuit ténébreuse et n’échappe pas à Son Ouie le bruit des vers de terre sous les couches du sol. Son Ouie n’est aucunement par des oreilles, et Sa Vue n’est point par des yeux. De même que Son Savoir n’émane pas d’une pensée, Son Acte n’émane pas d’instruments ou outils, mais Il dit à la chose : Soit ! Et elle est aussitôt. Le septième fondement : La Parole Son Ordre est pénétrant et obligatoire pour toutes Ses créatures. Tout ce qu’Il annonce en terme de Promesse et Menace de Châtiment est Vrai. Son Ordre est Sa Parole. De même qu’Il est Omniscient, Omnipotent, Audient et Clairvoyant, Il Parle et Sa Parole est sans gorge, langue, bouche ou dents. Le Coran est Sa Parole, ainsi que la Thora, l’Evangile, le Zabûr et les livres révélés aux prophètes, que la paix soit sur eux tous. Sa Parole est Son Attribut et tous Ses Attributs sont éternellement Anciens. Alors que la parole pour l’humain est faite de lettres et de sons, la Parole d’Allaah transcende toute lettre et tout son. Le huitième fondement : Ses Actes, Exalté Soit-Il Tout ce qu’il y a dans le monde est Sa créature, Exalté soit-Il. Il n’a point d’associé, ni de créateur. Au contraire, Il est l’Unique Créateur. Tout ce qu’Il crée comme fatigue, maladie, pauvreté, handicap ou ignorance, est Justice de Sa Part. L’Injustice est impossible dans Ses Actes, car l’injuste est celui qui intervient dans la propriété d’autrui, alors que Le Créateur Exalté Soit-Il n’agit que sur Sa Propriété et Il n’a guère de partenaire en cela. Tout ce qui est et sera Lui appartient. Il est Le Propriétaire, sans semblable, ni associé. Nul ne peut s’opposer à Lui par un "non" ou un "comment". A Lui appartiennent le Jugement et l’Ordre dans tous Ses Actes, et tout autre ne peut que se soumettre et contempler sa création et être satisfait de Ce qu’Il décide. Le neuvième fondement : de l’Au-delà Il a, Exalté Soit-Il, crée le monde en deux types, corps et âme. Il a fait du corps une demeure de l’âme afin qu’elle prépare ses vivres (zâd) en ce bas monde en vue de la vie de l’au-delà. Il a fait que chaque âme a une durée établie dans le corps. A terme, vient l’heure prescrite (ajal) pour cette âme, sans avancer ni retarder. Lorsque l’heure prescrite vient, l’âme et le corps sont séparés. Lorsque le mort est posé dans sa tombe, son âme revient à son corps pour répondre à l’interrogatoire de Munkar et Nakîr. Ce sont deux êtres énormes et gigantesques qui lui demandent qui est son Seigneur et qui est Son Prophète. Si sa langue se noue et qu’il ne répond point, ils le châtient et remplissent sa tombe de serpents et scorpions. Le Jour de la Résurrection c’est le Jour du Jugement, la rétribution, le questionnement et le châtiment. L’âme retourne au corps. Les registres sont rendus publics et les actions sont exposées aux créatures. Chaque humain regarde alors dans son registre et lit ses actes et ses œuvres. Il voit la part de son obéissance et la part de ses péchés. Les œuvres sont pesées dans la Balance (Mîzân). Puis, il est ordonné de traverser le Sirât (Chemin) qui est plus fin qu’un cheveu et plus tranchant qu’une lame acérée. Toute personne qui était dans ce bas-monde sur la voie droite et pieuse, suivant la preuve claire, traversera le Sirât dans le repos et la tranquillité. Si toutefois, il n’avait point un historique louable et des œuvres pies, et qu’il a désobéi à son Maître et a suivi sa propre passion, il ne trouvera guère son chemin sur le Sirât, ne parviendra pas à le traverser et chutera en Enfer. Tous uploads/s3/ l-x27-or-en-lingots-dans-le-conseil-aux-rois.pdf

  • 37
  • 0
  • 0
Afficher les détails des licences
Licence et utilisation
Gratuit pour un usage personnel Attribution requise
Partager