6, rue Récamier 75007 Paris. M : Sèvres-Babylone Tous les jours de 12h à 19h sa
6, rue Récamier 75007 Paris. M : Sèvres-Babylone Tous les jours de 12h à 19h sauf les lundis et les jours fériés. Entrée libre. Dossier de presse Service de presse : Philippe BOULET +33 (0) 6 82 28 00 47 | boulet@tgcdn.com La Mairie de Paris et la Fondation EDF Diversiterre présentent, en partenariat avec le VIA Après l’exposition So Watt ! du design dans l’énergie en 2007, la Fondation EDF Diversiterre, accueille une initiative de la Mairie de Paris et poursuit son engagement pour le design et l’innovation dans le champ du développement durable. Depuis une trentaine d’années, Paris se révèle le creuset d’une génération de designers s’affirmant clairement dans le champ de la recherche et du design prospectif. L’exposition Paris Design en mutation présente, à l’Espace Fondation EDF, les travaux de onze designers, parmi les plus représentatifs de cette génération. Loin des seules préoccupations esthétiques, ils composent des objets intégrant les impacts des changements écologiques et énergétiques dans nos modes de vies. Avec intelligence, humour et poésie, ils ouvrent de nouvelles voies, permettant à chacun d’envisager les objets qui composeront notre cadre de vie futur : une étagère-diffuseur audio ou une porte-écran affichant informations et images d’ambiance de Jean-Louis Fréchin, un générateur d’oxygène pour l’habitat de Mathieu Lehanneur, un hôtel volant de Jean-Marie Massaud ou encore une multiprise qui symbolise le « gaspillage » des appareils en veille réalisés par les équipes de Design de la recherche et développement d’EDF. En marge de l’exposition, un film documentaire de 30 minutes présente les témoignages de directeurs d’écoles, d’institutions d’aides et de promotion du design sur leur perception et leur analyse de ces mutations, et sur la manière dont celles-ci influencent les pratiques. Une exposition pour découvrir les recherches d’aujourd’hui et envisager le monde de demain. Vernissage le 16 avril 2009 Espace Fondation EDF 6, rue Récamier 75007 Paris ouvert du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés) Entrée libre 1 François Azambourg Ruedi Baur François Brument Matali Crasset Delo Lindo EDF R&D Design Jean-Louis Fréchin Olivier Gassies Mathieu Lehanneur machin machin Jean-Marie Massaud pour une économie de projet singularité des lieux programmer des systèmes d’objets l’hypothèse des liaisons le quotidien, territoire de l’expérimentation matérialiser la consommation énergétique habiter le monde numérique domestiquer l’eau le corps et ses rapports à l’environnement techniques et principes dans des dispositifs alternatifs la métaphore du flottant 2 Il est désormais évident qu’à plus ou moins brève échéance, une révolution environnementale va se produire à l’échelle planétaire. On peut même affirmer que celle-ci a déjà commencé. Personne, en revanche, n’en connaît l’issue. Cette affirmation peut également s’appliquer, sans trop de risque, à la révolution numérique en cours, autre phénomène majeur dont les effets sur les sociétés humaines sont encore peu évalués. Les métiers de conception et de production, de ce que l’on appelle encore les biens de consommation, seront particulièrement exposés aux ondes de chocs de ces deux événements indépendants mais dont les destins se croisent déjà. A Paris, un certain nombre de designers sont déjà sur le pont. Ils ont compris qu’ils étaient dans l’obligation de repenser leur discipline qui repose encore sur les préceptes des mouvements modernes. Cette nécessité concerne tout autant la remise à plat de ses finalités (que produire, dans quel but et avec quoi ?), que la révision de l’ensemble de ses outils méthodologiques. Ainsi, ces designers sont-ils en train d’abandonner les classifications par grandes fonctions et les typologies d’objets qui en découlent pour poser un autre regard sur les activités humaines - chacune prise dans sa globalité, en lien avec le contexte dans lequel elle se déploie - et tenter des réponses plus raisonnées. Cette exposition se propose de mettre en lumière quelques-unes de ces figures qui s’imposent sur la scène parisienne et internationale. Plus conscientes de leur responsabilité, s’écartant avec jubilation des sentiers battus, ces figures s’affirment dans des démarches exploratoires et prospectives. Paris incarne, ici, cet espace culturel, ce creuset, dans lequel cette génération a grandi, s’est formée et s’est fait connaître. Nous avons souhaité associer écoles et institutions qui ont accompagné chacune de ces personnalités dans leur parcours. Nous les évoquons par le biais de leur contribution à notre réflexion sur les mutations, à travers l’enseignement, les politiques d’aides à la création ou les stratégies de promotion. Cette exposition esquisse le portrait d’une génération à travers la manière dont chacun pose des hypothèses et leur donne forme. Ce n’est donc pas un catalogue exhaustif d’un état du monde (ni de celui du design), mais un assemblage hétérogène de situations qui, par rapprochement, peuvent produire du sens et faire apparaître des lignes de fuite. Les pièces et programmes présentés sont des productions qui couvrent les six dernières années. Elles n’ont jamais été, à ce jour, confrontées physiquement dans un même espace. Par ailleurs, une majorité de ces pièces et programmes proposent des recherches principalement dans le domaine de l’habitat. Ce fait n’est pas à interpréter comme une réduction du champ du design à cet unique domaine, ni moins encore comme le reflet de l’intérêt exclusif des designers pour celui-ci. Nous l’avons plutôt considéré, à travers le regard des designers, comme un espace d’observation et d’expérimentation en abordant les enjeux du design à travers les pratiques quotidiennes, partagées par l’ensemble des individus. L’habitat est posé comme une métaphore du monde : le lieu où se jouent des tensions entre les sphères privée et publique, entre l’individu et le collectif, entre l’archaïque et le nouveau, entre le bricolé et le technologique, entre le fonctionnel et le symbolique. Il incarne un écosystème idéal à partir duquel il semble plausible de modéliser des dispositifs de transformations. Michel Bouisson, commissaire de l’exposition chargé des aides à la création et des relations avec les écoles de design, VIA extrait du catalogue Paris, design en Mutation / hors série Intramuros 2009 3 Après une année à l’école des Beaux- Arts de Caen, François Azambourg (né en 1963) obtient en 1987 un diplôme à l’Ecole Nationale des Arts Appliqués et des Métiers d’Art, Olivier de Serres. Dès l’origine, son travail est consacré à l’alliance des techniques et de l’art propre aux arts appliqués. Il est tout entier tourné vers la simplicité et la légèreté, ainsi que vers une révision de la matérialité de l’objet en rapport avec sa fonction. Il réfléchit depuis quelques années à la question très large de l’économie dans la production des objets, dans la perspective d’un monde sans pétrole. Il collabore régulièrement avec Ligne Roset/Cinna, Cappellini... Principales distinctions : lauréat de la Fondation de France 1988, lauréat de la Fondation de la Vocation 1993, Aides à Projet Via 1999-2003, lauréat de la Villa Médicis hors les murs 2003, Grand prix du design de la ville de Paris 2003, Carte Blanche VIA 2005, Créateur de l’année 2009 au Salon du meuble de Paris. Programme présenté : Variation sur le thème de la chaise. Une typologie d’objets, choisie pour ses très fortes contraintes d’usages et qui permet d’expérimenter sans complaisance des nouveaux procès et des nouveaux matériaux. Une manière d’aborder, sans a priori, les questions de la fonction, de l’usage, de la fabrication, de la distribution, de l’esthétique... 1. Chaise Pack. Vendue repliée dans un pack d’un volume de deux litres. Elle s’expanse lorsque l’utilisateur agite le pack, atteint sa taille définitive, puis durcit de manière irréversible. Elle est alors prête à être utilisée. © C. Filloux 1 2 3 2. Chaise Bugatti. Chaise en tôle d’acier laminé, froissée et soudée. Remplissage mousse PU à deux composants. 3. Chaise Very Nice, version « film polyester ». Structure en contreplaqué de bouleau 9 mm, découpée à l’eau et collée, entoilée avec du film polyester thermo rétractable. 4 Diplômé en design graphique de l’Ecole des arts appliqués de Zurich, Ruedi Baur (né en 1956) fonde, en 1989, Intégral Concept, actuellement constitué de six ateliers partenaires autonomes et pluridisciplinaires. Son atelier Intégral Ruedi Baur & associés, installé à Paris, est spécialisé dans les programmes d’identité, d’orientation et d’information pour les institutions, les entreprises, les villes et les territoires (villes de Nancy, Montréal, Cité internationale universitaire de Paris, Centre Pompidou, musées d’art contemporain de Lyon, Genève, Nice, Aix-la-Chapelle entre autres). Il est l’auteur d’ouvrages, notamment La Nouvelle typographie (CNDP, 1993). Plusieurs expositions personnelles lui ont été consacrées à Paris, Pékin, Hambourg, Tokyo… Programmes présentés : Design en situation. Ruedi Baur questionne la justesse contextuelle. Comment faire émerger d’une situation une proposition difficilement reproduisible ailleurs ? Cette problématique prend une importance majeure, y compris pour le design ; nous sommes dans une société où le produit diffusé mondialement constitue la solution de facilité mais aussi le risque d’une perte d’identité. 1. Centre Pompidou, 2000 2. Cité internationale universitaire de Paris, 2000 3. Cinémathèque française – Musée de Cinéma, 2006 © Stéphane Dabrowski © François Lacour 1 2 3 5 Né en 1977, diplômé de l’ENSCI-Les Ateliers en 2004. Lauréat des Aides à Projet VIA en 2007, il exerce en indépendant depuis quelques mois. Programme présenté : Vase#44 est un travail expérimental sur les nouvelles manières uploads/s3/ prix-chaise-bugatti-francois-azambourg.pdf
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- Publié le Sep 09, 2021
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