Qu'est-ce qu'une immobilisation ♂ ❓ ️ Les immobilisations sont des actifs
Qu'est-ce qu'une immobilisation ♂ ❓ ️ Les immobilisations sont des actifs que l'entreprise possède sur une longue durée et ne destine pas à la revente. Les immobilisations constituent des actifs pour l'entreprise. Et le tout n'est pas de savoir ce qu'est un actif, mais de savoir comment les bien comptabiliser. Et Debitoor t'épaule dans la gestion de ton activité. Les immobilisations font partie des actifs de l'entreprise et s'enregistrent à l'actif du bilan. On peut aussi désigner les immobilisations sous le terme d'actifs immobilisés ou actifs non courants (selon les normes IFRS). Différences entre immobilisations et stocks Les immobilisations sont à différencier des stocks. On différencie une immobilisation d'un stock selon deux critères : La durée de l'utilisation de l'actif Ce à quoi on destine l'actif Les stocks sont destinés soit à être revendus par l'entreprise, soit à être entièrement consommés au cours de l'activité de production. Les immobilisations sont, elles, destinées à être conservées sur une longue durée par l'entreprise, au moins plusieurs exercices comptables. Elles seront utilisées durablement pour l'activité de production. Différences entre immobilisations et charges Les immobilisations augmentent la valeur du patrimoine de l'entreprise et produiront de la valeur également dans le futur. Les charges n'augmentent pas le patrimoine de l'entreprise et ne produiront plus de valeur dans le futur. Les charges seront en revanche consommées durant l'activité de production, au cours de l'exercice comptable. Les principaux types d'immobilisations On distingue trois grandes catégories d'immobilisations: immobilisations corporelles, immobilisations incorporelles et immobilisations financières. Immobilisations corporelles Les immobilisations corporelles sont des actifs physiques. Ces actifs sont utilisés dans l'activité de production, pour la fourniture de biens ou services ou pour la location à des tiers via la méthode du crédit-bail. Il s’agit par exemple de matériel industriel, matériel de transport, bureaux, matériel informatique, terrain, bâtiments, etc. Immobilisations incorporelles Les immobilisations incorporelles sont des actifs sans substance physique. Il s'agit par exemple des brevets, des fonds de commerce, des logiciels - à l'instar du logiciel Debitoor, des frais de recherche- développement, etc. Immobilisations financières Les immobilisations financières sont des actifs de nature financière. Il s'agit par exemple de titres de participation, d'avances et prêts accordés, de dépôts de garantie, etc. Ces immobilisations financières ne peuvent pas faire l'objet d'un amortissement sur plusieurs exercices comptables, mais en revanche, elles peuvent éventuellement faire l'objet de provisions. Les actifs de type immobilisations incorporelles et corporelles perdent de leur valeur graduellement au cours de leur durée d'utilisation. Afin de tenir compte en comptabilité de cette perte de valeur des actifs, on doit réaliser une procédure d'amortissement. Les actifs immobilisés faisant l'objet d'un amortissement doivent être enregistrés au bilan sur trois colonnes : montant brut, montant des amortissements cumulés et le montant net. Etapes clés du processus de traitement de l'information comptable❓ ♂ ️ Le service comptable et financier, dans l'exécution de sa mission, est semblable à une entreprise industrielle. Il intègre des matières premières dans sa machine de production pour produire de l'information comptable qui sera diffusée aux tiers et mis en stockage dans le respect de la durée légale de conservation des documents comptables et financier. Il existe trois grandes étapes dans le processus de traitement de l'information comptable : collecte des données, traitement proprement dit, et diffusion de l'information comptable. Ce processus est propre à chaque organisation dépendamment de sa taille, du volume de ses activités, de ses objectifs et des choix stratégiques de la direction. L'on peut néanmoins le structurer de la manière suivante: Ø Collecte des données et pièces comptables : elle doit être exhaustive afin de respecter le principe de l'exhaustivité de l'information comptable. Tri ou classement des données et documents précédemment collectés par type de journal comptable: il s'agira ici d'identifier pour chaque pièce comptable les journaux auxiliaires qui seront utilisés; Ø Contrôle des pièces comptables : ce premier contrôle permet de vérifier: la qualité des pièces justificatives fournies, la conformité de ses pièces par rapport à la procédure mise en place; permet d'effectuer le contrôle arithmétique et le rapprochement par rapport aux sommes décaissées; Ø Codification des pièces comptables : il s'agira d'attribuer un code à chaque pièce comptable. Ø Imputation manuelle des dites pièces : il s'agit d'identifier les comptes à débiter et à créditer avec leurs montants respectifs; Ø Contrôle des imputations : ce contrôle permet de valider les imputations précédemment faites. Il est exercé par le chef comptable. Ø Saisie informatique des pièces comptables imputées : l'imputation éventuelle dans le logiciel de comptabilité mis en place au sein de l'entreprise; Ø Contrôle des saisies : à partir du brouillard informatique, procède à la vérification des saisies comptables ci-dessus faites. Eventuellement, s'il y a des corrections à opérer, elles seront faites et l'on ne passera à l'étape suivante qu'après validation de ces corrections; Ø Edition balance, journaux et grand livre provisoires : Périodiquement (mensuellement, trimestriellement), le gestionnaire édite les balance, journaux et grands livres provisoires aux fins d'effectuer un contrôle de cohérence ; Ø Contrôle de cohérences : ledit contrôle est effectué pour vérifier la cohérence entre tous ces états imprimés; Ø Analyse et justification des soldes des comptes et travaux d'inventaire : annuellement, notamment en fin d'année il est opéré des travaux d'inventaire pour clôturer les comptes de l'entreprise. Ces travaux tiennent compte des principes de la comptabilité dont la prudence, la séparation des exercices. L'analyse des comptes fait partie de ces travaux. Il s'agit d'opérer une analyse compte par compte et surtout des comptes d'attentes et de transferts pour se rassurer que leurs soldes sont exacts et ne tiennent compte que des opérations qui devraient s'y rattacher. Ø Saisie des ajustements et des écritures de fin d'exercice; Ø Clôture des comptes : c'est l'opération par laquelle les comptes de l'organisation sont bloqués ; aucunes modifications, ni suppression ne pouvant à partir de ce moment intervenir. Ø Edition balance, grand livre et journaux définitifs ; Ø Confection des états financiers ; Ø Diffusion des résultats Je suis Comptable Différence entre crédit, prêt et emprunt ♂ ❓ ️ Comment différencier le crédit, le prêt et un emprunt ? Quelles sont les différences réelles entre ces 3 notions ? Un crédit, un prêt, un emprunt et un financement représentent un même événement dans le langage courant : le transfert d’ une somme d’ argent d’ une personne à une autre personne en échange d’ une promesse de remboursement. Il existe différentes formes de crédit : -Le crédit renouvelable, -Le prêt immobilier, -Le crédit à la consommation (prêt à durée fixe dit « amortissable »), -Le financement professionnel. Au sein de ces familles de crédit, on trouve également des différences optionnelles, tarifaires, assurantielles…. . Plus : Si l’ on sort du langage courant, voici les différences entre crédit, prêt et emprunt : Par définition stricte, un crédit est une avance d’ argent accordée par un établissement financier à une personne. Par définition stricte, un prêt est une transmission juridique de l’ usage et la possession d’ une chose ou d’ un objet à une personne sans l’ exigence d’ un paiement tout en gardant la propriété. Le prêt est gratuit, à titre gracieux. Par définition stricte, l’ emprunt est un processus permettant de réclamer et de demander un prêt ou de l’ argent à une personne. Je suis Comptable Partagez Comment se calcule l'amortissement linéaire et quelles sont les conditions ♂ ❓ ️ L’amortissement linéaire consiste à amortir le matériel d’une manière constante sur toute sa durée d’utilisation. C'est donc une constatation comptable de la dépréciation d'un bien, basée sur une méthode de calcul dont le montant des annuités est constante. La base de calcul de l’amortissement est donc la valeur d’origine du bien en question. Cette méthode de calcul correspond au régime de droit commun qui est invariablement accepté en fiscalité. À savoir : L’amortissement linéaire commence le jour de la mise en service du bien. Il existe différentes 3 #conditions à réunir pour l'amortissement d'un bien : En effet, ne peuvent être amorties que les immobilisations corporelles ou incorporelles (c’est-à- dire les biens destinés à rester de façon durable au sein de l’entreprise). De plus, les immobilisations doivent obligatoirement être inscrites à l’actif du bilan. Enfin, le bien faisant l'objet de l'amortissement doit se déprécier par l’usure ou par le temps. Base amortissable = PRIX D'ACHAT HT + FRAIS DE LIVRAISON HT + FRAIS DE MISE EN SERVICE HT Taux d'amortissement = 100 / DURÉE DE VIE DU BIEN (en années) Calcule de l'amort annuel = BASE Amortissable x TAUX Ou Base amortissable / durée de vie Ou encore BASE x TAUX x (nombre de mois / 1200) ou bien (nombre de jours/36000) lorsque le bien a été acquis en cours d'exercice. https://www.facebook.com/237Tell/ Différence entre charges directes et charges indirectes ♂ ❓ ️ Les charges incorporées au coût d’un produit ou service sont décomposées en deux catégories : les charges directes et les charges indirectes. QUE SONT LES CHARGES DIRECTES ? Ces charges sont rattachées de façon directe à une activité ou à un produit uploads/Finance/ compta-brouillon.pdf
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- Publié le Dec 01, 2021
- Catégorie Business / Finance
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