Nom : ZAMBA Postnom : EMBANZA Prénom : Archange L1 Architecture U.K TP de la gé

Nom : ZAMBA Postnom : EMBANZA Prénom : Archange L1 Architecture U.K TP de la géographie Les causes de la froideur successive de Mbanza Ngungu Mbanza-Ngungu possède un climat de savane avec hiver sec (Aw) selon la classification de Köppen-Geiger. Les précipitations à Mbanza-Ngungu sont beaucoup plus importantes en été qu'elles ne le sont en hiver. Sur l'année, la température moyenne à Mbanza-Ngungu est de 25.6°C et les précipitations sont en moyenne de 799.8 mm. A titre de comparaison à Kinshasa, la température moyenne annuelle est de 25.3°C et les précipitations sont en moyenne de 1273.9 mm. La ville est située dans une région de collines et de vallons; un belvédère y culmine à 785 mètres d’altitude. Anciennement localité touristique, des grottes connues pour un poisson aveugle sans pigment se trouvent à proximité. En raison de son altitude élevée, Mbanza-Ngungu présente un climat tropical frais et humide. Elle est localisée à 154 kilomètres de Kinshasa, 234 km de Matadi et 34 km de Kisantu. Le climat montagnard est un climat propre aux diverses régions de montagne, indépendamment de la zone climatique où elles se situent. Il se caractérise par des hivers froids et des étés frais et humides. Carte des climats mondiaux Dans chaque zone climatique, les rythmes thermiques et pluviométriques du milieu montagnard sont proches de ceux des plaines voisines, mais les températures sont plus faibles, et les précipitations augmentent au moins jusqu’à une altitude qualifiée d’optimale. L’exposition et la vigueur du relief apportent aussi des nuances importantes. La pression atmosphérique et la densité de l’air diminuent avec l’altitude suivant une loi logarithmique, car l’air a tendance à se tasser au voisinage de la surface du globe. Le rayonnement solaire qui arrive sur un substrat est donc plus important en montagne qu’en plaine à la même latitude, car il y a moins d’absorption : vers 3 000 m, aux moyennes latitudes, ce rayonnement est équivalent à celui qui arrive sur une plaine à l’équateur. Des températures plus faibles La température diminue avec l’altitude essentiellement à cause de la baisse de la pression atmosphérique. En effet, plus on monte en altitude, plus la pression atmosphérique est faible. La température d’un gaz étant lié à sa pression, une baisse de la pression induit un refroidissement important de l’air. Ce phénomène est utilisé notamment par les réfrigérateurs, tandis qu’une augmentation de la pression induira une augmentation de la température. La raréfaction de l’air limite également l’absorption des radiations infrarouges, issues de l’absorption des radiations solaires par le sol (moins d’effet de serre), mais à bien moindre échelle que le phénomène induit par la pression atmosphérique. Le gradient thermique[1] moyen est d’environ 0,6 °C tous les 100 m. La température varie d’une valeur d’environ 1 °C pour 100 m, lorsque l’humidité relative de l’air est inférieure à 100 % (air sec), à une valeur d’environ 0,5 °C pour 100 m, lorsque l’air est saturé. La qualité hygrométrique de l’air est donc déterminante et en général, le gradient thermique tourne autour de 1 °C pour 100 m en bas de versant et de 0,5 °C pour 100 m lorsque l’air devient saturé. Les montagnes sont des îlots de froid, aussi bien sous les moyennes que sous les basses latitudes. L’isotherme annuelle 0 °C se situe vers 600 m au niveau du cercle polaire, entre 2 700 m et 3 000 m sous les moyennes latitudes, et vers 5 000 m à l’équateur. Mais les effets du froid dans chacune de ces zones ne sont pas vraiment comparables car les rythmes quotidiens sont différents. Sous les moyennes latitudes, en été, les températures sont douces ou chaudes le jour, fraîches la nuit. L’hiver est nettement plus froid et les amplitudes quotidiennes sont plus faibles. Au-dessus de 2 000 m, le milieu est peu hospitalier pour l’homme mais propice au développement des sports d’hiver. Par exemple, dans la vallée de l’Arve, à Chamonix- Mont-Blanc (1 037 m d’altitude), la moyenne de janvier est de −5,8 °C et le nombre moyen de jours de gel, de 187 ; au Sonnblick (Alpes autrichiennes), à 3 326 m, la moyenne de février est de −13,5 °C et le nombre de jours de gel, est supérieur à 300. Sous les latitudes tropicales, les amplitudes annuelles (ATA)[2] sont moins fortes que les amplitudes quotidiennes (ATQ)[3] : toute l’année, les journées sont chaudes et les nuits fraîches. Les montagnes d’altitude moyenne sont des îlots de fraîcheur et ont souvent été choisies, autrefois, comme lieu de résidence par les colons européens (Nairobi au Kenya, Darjeeling en Inde…). Enfin, sous les hautes latitudes, les montagnes sont, en permanence, des régions froides. Les causes du froid, de l’humidité, vapeur d’eau dans les maisons Le climat de Mbanza Ngungu rend des matériaux se trouvant dans les maisons humide et l’humiditécause beaucoup de dégâts. La principale cause qui rend une maison humide est la condensation. Dans ce cas, la production de vapeur d’eau est trop élevée et en contrepartie le système de ventilation (VMC) est insuffisant. Résultat : un dépôt humide au niveau des zones froides est à déplorer. Il convient de souligner que la condensation peut toucher toutes les constructions (anciennes ou neuves). L’humidité peut aussi être due aux infiltrations d’eau de pluie. Cette dernière peut notamment s’immiscer à travers des fissures dans les murs. Elle peut aussi s’infiltrer par des ouvertures, par exemple un toit ou des fenêtres qui ne sont pas étanches. Dans d’autres cas, les joints ou les enduits se sont dégradés au fil du temps. Il est aussi possible que ce soient des éléments de menuiserie qui soient en cause. Ou alors, les canalisations et les gouttières sont endommagées causant des obstructions et/ou des fuites. Enfin, parmi les principales causes d’humidité, on retrouve les remontées capillaires qui touchent surtout les constructions anciennes et les bâtiments en briques. Plus précisément, l’eau dans le sol remonte par la fondation dans les murs de l’habitation. La gravité des remontées capillaires diffère suivant les matériaux en sachant que certains sont plus poreux que d’autres. Des solutions que je pourrais apporter Maison humide : les solutions Différentes solutions peuvent être mises en œuvre pour venir à bout d’une maison humide. Des modifications peuvent être apportées au système de ventilation ou par la pose d’un double vitrage, dans le cas d’une condensation. Pour faire face aux infiltrations, un traitement hydrofuge est à envisager. Et s’il s’agit de remontées capillaires, il est possible d’injecter de la résine directement dans le mur. Il existe également des absorbeurs chimiques ou électriques qui aspirent l’humidité de l’air intérieur. Bibliographie Internet : https://planificateur.a-contresens.net/afrique/republique_democratique_d u_congo/province_du_kongo_central/mbanza_ngungu/2312888.html https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Mbanza-Ngungu uploads/Geographie/ tp-de-la-geographie.pdf

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