Elan vital, énergie vitale Fin du 19°, début du 20° siècle, des personnalités e
Elan vital, énergie vitale Fin du 19°, début du 20° siècle, des personnalités et des « courants d’idées » marquent leur époque. En France, il y a JANET ( 1859 – 1947 ), BERGSON ( 1859 – 1941 ), JAURES ( 1859 – 1914 ). FREUD ( 1856 – 1939 ) est à Vienne. Il est venu à Paris travailler pendant une longue période dans le service de JANET. JUNG ( 1875 – 1951 ) soigne et enseigne au Burghölzli à Zurich sous l’autorité de BLEULER ( 1857 – 1939 ). EINSTEIN ( 1879 – 1955 ), de son modeste Bureau des Brevets à Genève, lance au monde étonné ses théories sur la relativité….et aiguillonne la réflexion de PIAGET ( 1896 – 1980 ) Etc…….. Chacun connaît plus ou moins les travaux des autres. BERGSON est attentif à ce que présente EINSTEIN, la correspondance entre JUNG et FREUD considérable. A cette époque, les notions d’élan vital, d’énergie vitale, nouvellement formulées à Montpellier se développent et deviennent des moteurs de réflexion. Elles influencent certains, sont développées par d’autres – dont JUNG – Une brève citation de BERGSON nous en donne une idée : « L’essence d’une tendance vitale est de se développer en forme de gerbe, créant par le seul fait de sa croissance des directions divergentes, entre lesquelles se partagera l’élan. ». Je résisterai, aujourd’hui, à la tentation de développer plus avant cette phrase, qui en vaut la peine… Si quelqu’un, un jour, entreprend une biographie – je n’ai pas dit une hagiographie – de Gerda ALEXANDER, il étudiera certainement les milieux artistiques de sa formation, ceux de ses interventions, ses intuitions, sa créativité, ses aspirations…peut- être ses rêves. Mais il (ou elle) devra aussi consacrer un chapitre à ce que j’ai évoqué ci- dessus, et qui était en plein développement au moment de sa jeunesse, et même plus tard. Ce chapitre fera état du « vital » dont parlait souvent G.A. et de sa référence fréquente à JUNG, qu’elle prisait particulièrement. Continuant vers l’actuel, je reprendrai cette image parlante – la souche – par laquelle Marie- Claire désigne la partie centrale, vivante de l’eutonie. La « souche » donne des surgeons partant dans toutes les directions. Elle trouve son énergie vitale par son enracinement dans l’humain, dans la nature humaine, que l’eutonie découvre. Je donnerai deux sens à découvre : Le premier, c’est de faire de cette nature humaine – avec son fond animal – un objet de connaissance, un objet vu sous un jour nouveau. Le second, c’est le sens de découverte- libération, donnant à l’énergie la possibilité de circuler vers la souche et, au- delà, porter de nouvelles créations, vivantes. Je vous laisse sur cette image en gerbe de BERGSON, belle toile de fond pour l’année eutonistique 2008 René Bertrand 3 Janvier 2008 René Bertrand : e-mail: rene.bertrand-vieilley@wanadoo.fr Reproduction partielle ou intégrale possible, avec mention d’origine Texte publié sous la seule responsabilité de l’auteur et n’engageant pas l’Institut d’Eutonie uploads/Histoire/ 04-elan-vital-energie-vitale.pdf
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- Publié le Dec 06, 2022
- Catégorie History / Histoire
- Langue French
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