Français Année scolaire : 12/13 Contrôle : N°3 durée : 1h/30 Nom et Prénom : ……

Français Année scolaire : 12/13 Contrôle : N°3 durée : 1h/30 Nom et Prénom : …………………….……………… Niveau : 3èmeAC Groupe :…......... Le : 03/01/2013 Le narrateur relate une suite de souvenirs en relation avec la personne de sa tante Nana , le prochain récit en fait partie. ... Dans le film de mes souvenirs, cette scène est suivie immédiatement de celle-ci : un soir d’hiver, il pleut, les ruelles sont boueuses, les gouttières clapotent ; des ruisselets d’eau sale contournent les dalles des chemins ; les petites maisons basses semblent plus petites encore. Elles se serrent tristement, s’affaissent et se perdent sous la brume qui descend sur elles avant la nuit. J’entre chez mes tantes. Il y’a du monde. La petite lampe à pétrole fume abondamment sur l’akoufi. Dans le kanoun se consume une bûche. Baya vient au-devant de moi, toute soucieuse, l’index sur la bouche. Je m’entête à rester. Non ! je ne sortirai pas. Ma mère, les lèvres serrées, tient Nana sous les aisselles ; elle veut la soulever pour l’obliger à marcher. D’autres femmes me masquent le visage de Nana. L’une aide ma mère dans son effort. Khalti brûle sous des braises dans un vieux plat quelque chose qui se met à fumer et à sentir fort. Une vieille donne des ordres d’une voix brève et autoritaire. Les beaux yeux de khalti me regardent sans me voir. Je me sauve. - Demain tu embrasseras le fils de Nana, me souffle Titi lorsque je rentre à la maison. Je ne me rappelle rien d’autre. J’ignore ce que je fis à la maison, comment nous dormîmes en l’absence de ma mère et ce qui se passa pendant la nuit. Je fus brutalement réveillé par les cris de ma mère et de mes sœurs : ma douce Nana venait d’expirer. Oh ! Je me rappellerai toujours ces cris et la suprême angoisse qui me fit sursauter, m’enleva de ma couchette et me fit hurler d’épouvante. Chaque fois que je j’entends les lamentations de nos femmes sur les morts, je frissonne malgré moi car elles me rappellent toujours le déchirant réveil qui m’apprit la mort de ma tante. « le fils du Pauvre » (Mouloud-Feraoun1950) I - Questions de compréhension : 12pts 1- Complète le tableau suivant : 1p Auteur œuvre genre siècle 2- A quelle personne est la narration ? Relève deux indices. 1p 3-De quel événement majeur s’agit-il dans le texte ? 0.5p 4-Le début du texte décrit une atmosphère triste, qu’est ce qui la rend plus triste encore ? 0.5p 5-D’après ta lecture pour le texte Nana a-t-elle donné naissance à son bébé ? 0.5p 6-Dans ce texte, s’agit-il d’un beau ou d’un mauvais souvenir ? Pourquoi ? 1p 7-Aujourd’hui, qu’est ce qui lui rappelle toujours ce moment là ? 0.5p 8-Dans le passage « je fus…..ma tante. » relève quatre mots du champ lexical de la douleur. 1p II - Grammaire du texte : 9- Dans le premier paragraphe quelle est la valeur du présent ? 0.5p Présent de narration  Présent de discours  10- Donne la fonction du pronom personnel « me » dans les parties suivantes : 0.5p « m’enleva » , « m’apprit » 11- Compète le tableau suivant par les termes de modalisation de « dans le film de mes souvenirs…je me sauve. » 1p Un adjectif un adverbe un verbe modalisateur une personnification 12- Donne le temps et l’infinitif des verbes en gras. 1p 13- Rends la phrase soulignée une phrase simple. 1p 14- « je me sauve » enrichis cette phrase de manière à ajouter un adjectif qualificatif, un adverbe et un groupe circonstanciel de temps, d’espace.2p III - Expression écrite :8/8pts Tu as vécu un moment malheureux raconte en décrivant tes sentiments, Veille à employer le lexique de la peine de la douleur, Veille à ce que les phrases soient simples et correctes, attention à la ponctuation ! Ne dépasse pas 14 lignes ! Voilà des expressions qui peuvent t’aider : Il m’arrive souvent de me rappeler le jour où…. Je me souviens encore de….. Dans le film de mes souvenirs les plus tristes je me vois ce garçon ou cette fille qui…. Le malheur est parfois insupportable ; douloureux, impitoyable, il vous ronge le cœur et l’esprit Le mal est présent encore dans ma vie depuis….. Ce n’est pas évident qu’on puisse oublier facilement la peine causée par…. La joie part souvent vite mais la douleur persiste Je suis marqué’(e), je suis imprégné (e) par le souvenir Bonne chance à tous  uploads/Litterature/ devoir-5-41 1 .pdf

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