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3’:HIKMNA=[U^^UX:?a@a@c@p@p"; M 02306 - 25H - F: 9,90 E - RD France : 9,90 € / Belgique : 10 € / Luxembourg : 10 € / Canada : 15,5 $can / Etats-Unis : 15,99 $US / Maroc : 96 DH / Dom + Réunion : 10,9 € / Tom : 1200 XPF / Suisse : 18 FS QUATRE DÉCENNIES DE TERREUR À L’ÉCRAN HORS-SÉRIE LA SAGA stephen king ÇA LE RETOUR DU CLOWN DE L ’ENFER LES FUTURES ADAPTATIONS CAUCHEMARS À VENIR SUR PETIT ET GRAND ÉCRAN stephen king TOUS LES FILMS, TÉLÉFILMS ET SÉRIES TV PASSÉS AU CRIBLE HORS-SÉRIE LA SAGA 3 HORS SÉrie LA SAGA STEPHEN KING #24 Hors série n° 24 L’ECRAN FANTASTIQUE LE Magazine du Cinéma Fantastique et de Science-Fiction Publié par Financière de Loisirs Capital social : 45 000 E RCS Paris B 392 238 440 Siège social 5 rue de Nouans 37460 Villeloin Coulangé DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Jean-Martial Lefranc RÉDACTION : Fondateur & Rédacteur en chef : Alain Schlockoff 9 rue du Midi – 922OO Neuilly Tél. : 01 46 37 13 90 schlock@club-internet.fr RÉDACTION DE CE NUMÉRO : Jean-Pierre Andrevon, Thomas Gilbert et Gilles Penso RÉDACTEUR-RÉVISEUR : Yann Lebecque MAQUETTE : David Bjai Couverture : John Capone Maquette de couverture : Gil Bourdeaux Documentaliste iconographe : Daniel Bouteiller. CRÉDIT PHOTOS : Columbia Pictures, Fox, Sonny Pictures Entertainment, Warner Bros et D.B. Prod. ABONNEMENTS : L’Ecran Fantastique Service abonnement 12350 Privezac Tél. : 05.65.81.54.86. Mail : contact@bopress.fr Tarif : 1 an 65 Euros – 6 mois : 35 Euros Chèque bancaire ou postal à l’ordre de : Financière de Loisirs. Imprimé en Belgique. Printed in Belgium. Corelio Printing, 30 allée de la Recherche, 1070 Bruxelles Distribution : Presstalis Dépôt légal à parution. Commission paritaire : 1109 K 84184 N°ISSN : 0789-1920 © 2017 La Société Financière de Loisirs. Tous droits de reproduction réservés pour tous pays. Aucun élément de ce magazine ne peut être reproduit ni transmis d’aucune manière que ce soit, ni par quelque moyen que ce soit, y compris mécanique et électronique, on-line ou off-line, sans l’autorisation écrite de La Société Financière de Loisirs. L’Écran Fantastique hors-série n°24 – septembre 2017 STEPHEN KING LE BONHEUR DANS LA PEUR accessibilité, comme l’attestent des millions de lecteurs de par le monde. King a une manière bien à lui d’utiliser des thèmes communs, vampirisme (Salem), pouvoirs surhumains (Carrie, Shining, Charlie, etc.), objets ou lieux maléfiques (Christine, Le Bazaar de l’épouvante), animaux dangereux (Cujo), mais en les détournant ou en leur donnant un poli inédit grâce à son considérable talent d’évocation. Surtout, l’écrivain a un don particulier pour mêler deux, voire trois thèmes dans le même ouvrage : pouvoirs paranormaux et maison hantée pour Shining, invasion extraterrestre et perturbations psychiques chez les Tommyknockers, politique-fiction et encore pouvoirs paranormaux dans Dead Zone… Mais ce qui fonde la véritable originalité de King c’est, se tenant loin d’un gothique passéiste, son encrage dans l’immédiate contemporanéité, nourrissant son texte des deux mamelles essentielles caractérisant son pays (… et d’autres !), le sexe et la religion, à quoi viennent s’ajouter de continuels inserts directement politiques, ce qui amène à considérer l’œuvre dans son entier comme une histoire de l’Amérique annuellement revisitée, le récent 22/11/63 ne faisant que confirmer cette constante. On ne s’étonnera donc pas que, paradoxalement, ce maître du fantastique ait su trouver dans le réel (Stand by Me, Les Evadés) certaines de ses meilleures évocations, ses plus récents ouvrages (la trilogie clôturée avec Fin de ronde) s’éloignant d’ailleurs du genre pour se recentrer sur le quotidien - le plus noir, cela va sans dire. Ce panorama aux limites floues et fluctuantes se dérobe donc à une cartographie définitive, toujours remise en question. Tout au plus peut-on constater que l’estampille “King au cinéma”, qui fonde ce présent Hors Série, est un fait établi, solide, palpable, durable. Ce qui n’obère aucunement la considérable aura du seul écrivain, dont la lecture procure un sentiment rare : le bonheur . nn Jean-Pierre ANDREVON C ’est en 1974 que Stephen King publie son premier roman, Carrie, où une jeune fille met à profit son pouvoir de télékinésie pour se venger de ses camarades de classe, tortionnaires immatures. Collages de lettres, fragments de journal intime ou coupures de presse - une originalité de facture, déjà - parsèment le récit, appelé à monter en intensité jusqu’au maelström final. Salem succède un an plus tard à ce coup de maître littéraire ; deux millions d’exemplaires vendus couronneront ses six premiers mois en librairie. Dès 1976, le metteur en scène Brian De Palma, auréolé par le succès de Phantom of the Paradise, décide de porter Carrie à l’écran, confiant le rôle éponyme à l’incandescente Sissy Spacek. Cette adaptation va remporter un triomphe international, ouvrant ainsi une voie lucrative aux producteurs, qui découvraient à cette occasion le fort potentiel de rentabilité d’un jeune auteur aux cauchemars bruts, donc aisément transposables. Des talents de la caméra aussi authentiques que ceux de Stanley Kubrick, David Cronenberg, John Carpenter, Rob Reiner, George A. Romero ou Frank Darabont ont ainsi braqué leur objectif sur les phobies et lubies du plus célèbre homme de plume du Maine. Et de mettre en images ou en évidence certains thèmes récurrents comme l’enfance, la religion, le Mal… Une liste si imposante, in et hors écran – Stephen King reste l’auteur vivant le plus adapté, et de loin, dans les genres qui nous intéressent – incite à passer en revue les raisons d’une ferveur qui ne se dément pas au fils des décennies, jusqu’à aujourd’hui où l’auteur a atteint ses 70 ans. Vu des producteurs, le commerce reste certes le facteur le plus évident. Néanmoins, les qualités artistiques de l’œuvre s’imposent au premier chef : outre sa prodigalité (chaque année, un nouveau volume où l’on peut piocher), sa variété (nulle crainte de ressassement) et son 4 V oilà longtemps que les personnages nés sous la plume alerte de Stephen King sont entrés dans l’inconscient collectif. L ’adolescente recouverte de sang qui se livre à une vengeance spectaculaire, l’écrivain devenu fou qui se prépare à occire sa femme et son enfant, le saint-bernard écumant de rage qui menace de dévorer une mère et son fils enfermés dans une voiture, la vieille Plymouth Fury rouge vif qui s’anime d’une vie propre pour éclabousser ses pare-choc d’hémoglobine, l’infirmière psychopathe qui séquestre un romancier cloué dans son lit sont autant de figures entrées à tout jamais dans la culture populaire ou, pour reprendre une expression chère à Stephen King, dans « l’océan mythique ». L ’imagination sans borne de l’écrivain, son style brut et imagé, son univers riche et sensible sont les principaux responsables de cette popularité planétaire. Mais un autre facteur est très tôt entré en jeu : le cinéma. « Le cinéma est particulièrement habile à façonner une telle chambre d’écho culturelle », avoue King dans son essai “Anatomie de l’horreur“. « Là où les livres fournissent des idées, les films nous offrent souvent des émotions fortes ». Loin de minimiser la puissance évocatrice de ses écrits, cette assertion tend à prouver Le guide complet des adaptations de Stephen King au cinéma et à la télévision La plume, le sang et l’écran « Un bon récit d’horreur vous atteindra au centre même de votre vie et trouvera la porte secrète de la pièce que vous croyiez être le seul à connaître » (Stephen King) HORS-SÉRIE STEPHEN KING que l’écran – grand et petit – a énormément contribué à disperser sur les cinq continents les graines de ses innombrables romans et nouvelles pour les faire pousser partout, tels les champs monstrueux des Démons du Maïs, et leur faire revêtir maintes formes. A l’heure où le cinéma et la télévision s’apprêtent à nous livrer un nouveau flot d’abondantes relectures des récits de Stephen King, nous vous proposons un voyage empli d’épouvante et d’effroi dans l’univers de l’un des écrivains les plus lus, les plus traduits et les plus adaptés de tous les temps. Vous trouverez dans les pages qui suivent le guide le plus complet jamais édité à ce jour sur les adaptations de Stephen King à l’écran, agrémenté de propos recueillis auprès de prestigieux cinéastes ayant transformé ses textes en films. L’HÉRITAGE DES GRANDS ANCIENS D’abord, il y eut Edgar Allan Poe, Howard Philips Lovecraft, Ray Bradbury et Richard Matheson. Puis il y eut Stephen King. Digne héritier de ces maîtres de la littérature fantastique, dont il assume pleinement l’influence, King est devenu en quelques années l’un des écrivains les plus populaires de tous les temps. Mais résumer son œuvre aux monstres et aux horreurs qui émaillent ses pages serait faire fausse route. Car si la terreur imprègne durablement chacun de ses écrits, la force de son univers repose sur le réalisme et la crédibilité de ses personnages. Leur nature, leurs relations, leurs rêves et leurs espoirs sont le cœur de chaque histoire imaginée par Stephen King, l’épouvante n’agissant souvent que comme un révélateur, un déclencheur inattendu et inéluctable. « Un bon récit d’horreur vous atteindra au centre même uploads/Litterature/ l-x27-ecran-fantastique-hors-serie-n024-septembre-2017.pdf
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- Publié le Fev 17, 2021
- Catégorie Literature / Litté...
- Langue French
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