1 02OXZQR Lingua francese II livello 2015-2016 Secondo periodo Liasse d’article
1 02OXZQR Lingua francese II livello 2015-2016 Secondo periodo Liasse d’articles, de documents authentiques… 2 3 Les TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) Particuliers ou entrepreneurs, nous vivons tous aujourd'hui dans une société de la communication électronique, plurielle et immédiate. Voici quelques points de repères pour s'y retrouver. Les TIC (technologies d'information et de communication) ou NTIC (nouvelles technologies d'information et de communication) regroupent l'ensemble des outils mis en place pour manipuler, produire, faire circuler et permettre une meilleure diffusion de l'information. Le secteur des TIC englobe l'ensemble des entreprises qui exercent leurs activités dans les domaines de l'électronique, des télécommunications ou d'Internet. Le développement d'Internet à haut débit, la démocratisation de l'ordinateur et des nouvelles technologies découlent d'une baisse des tarifs proposés par les fournisseurs d'accès et d'une demande de plus en plus présente de la clientèle. Le boum des blogs et des messageries électroniques donne aux TIC une place de plus en plus vaste dans notre société. Depuis environ 30 ans les TIC sont petit à petit apparues dans le monde de l'entreprise et ce au fur et à mesure de l'apparition de nouvelles technologies. Pour l'entreprise, le but est de s'adapter à ces évolutions, de mettre en place un management adapté, pour une meilleure communication autant interne (circulation de l'information via intranet, vidéo conférence etc.) qu'externe en diffusant l'information au public par le biais de nouveaux moyens de communication. Les TIC sont présentes dans 3 grandes catégories: - les télécommunications incluant les centres d'appels, la téléphonie mobile, le système GPS... - l'électronique, les composants, l'équipement grand public les télévisions lecteurs dvd etc.... - Internet, serveurs, réseaux, conseil, dépannage... Répondant à une demande de la clientèle, trois quarts des entreprises françaises ont ce que l'on appelle un «site vitrine» mais peu d'entre elles ont mis en place un service de vente en ligne. Le e- commerce est l'outil indispensable pour la communication d'une entreprise, il permet de mettre en avant ses atouts et ses savoir-faire. Les principales branches du e-commerce sont le commerce 4 interentreprises (B to B, Business to Business) et le commerce aux particuliers (B to C, Business to Consumer). La fidélisation clients est optimisée grâce à l'envoi de courriels à un fichier clientèle, cette méthode permet de présenter les nouveaux produits, les promotions et de maintenir un contact permanent avec les clients en ciblant les offres par rapport aux besoins de chaque personne. Outre le ciblage très précis que permet ce système, il est aussi bien plus économique qu'un envoi de courrier classique. Les limites de ce système sont les problèmes de traçabilité des transactions et de sécurisation des paiements. Plus qu'une ouverture vers le grand public les TIC révolutionnent l'organisation interne de l'entreprise, les logiciels de gestion appelés les ERP (Entreprise Ressource Planning) gèrent différentes tâches comme les stocks ou la trésorerie, le travail collaboratif est simplifié grâce à l'utilisation de l'intranet et de la messagerie, le système «wireless» ou «sans fil» maintient un lien permanent avec des collaborateurs en déplacement tout comme la vidéo conférence, tout cela génère un meilleur partage ainsi qu'une meilleure circulation de l'information interne. Au cours de ces dernières années, l'industrie des TIC a grandement contribué à la croissance de l'économie et reste un secteur important dans les échanges commerciaux au niveau mondial ainsi que pour le développement du commerce intra entreprises. Aller plus loin…. 1)A l’heure actuelle, quelle est l’importance des TICS dans notre société ? 2)Quelles sont les principales catégories ? 3)A votre avis, qu’est-ce qu’un « site vitrine » ? 4)Pourquoi le ciblage est-il si important dans la promotion des produits ? 5)En vous basant sur une analyse SWOT*, faites un commentaire de cet article (*)Définition de la matrice SWOT La matrice SWOT, acronyme anglophone de Strengths, Weaknesses, Opportunites et Threats, permet d’obtenir une vision synthétique d’une situation en présentant les Forces et les Faiblesses de l’entreprise ainsi que lesOpportunités et les Menaces potentielles (en français, on parle d’analyse FFOM). L’intérêt de la matrice SWOT est qu’il permet de rassembler et de croiser les analyses interne et externe avec les environnements micro et macro de l’entreprise. 5 Les forces : ce sont les points positifs internes à l’entreprise qui lui procurent un avantage durable. Exemple : Création de produits à forte valeur ajoutée. Les faiblesses : par opposition aux forces, ce sont les points négatifs internes à l’entreprise avec une marge d’amélioration substantielle. Exemple : Absence de notoriété hors de France. Les opportunités : ce sont les facteurs extérieurs ou les situations dont l’entreprise peut tirer parti. Exemple : Ouverture d’un nouveau marché à l’étranger. Les menaces : elles regroupent les problèmes, obstacles ou freins extérieurs qui peuvent nuire au développement du projet. Exemple : Augmentation du cours de l’€ par rapport au $. http://www.creer-mon-business-plan.fr/actualites/les-outils-danalyse-strategique-de-lentreprise- matrice-swot.html 6 7 Les nouvelles technologies de l'information et de la communication : un instrument potentiel au service de l'économie sociale ? par Sandoss Benabid IREDU-CNRS Université de Bourgogne et Gilles Grolleau UMR INRA – ENESAD Agricultural Economics and Sociology Department A la différence des générations précédentes où l'information constituait une denrée rare, les individus du XXIème siècle, notamment dans les pays développés, vivent de plus en plus dans des environnements extrêmement riches en informations, et cette tendance va croissant. Cette surabondance informationnelle est notamment liée aux nouvelles technologies de l'information et de communication (NTIC) qui transforment l'information en un bien disponible, quasi-instantanément, indépendamment de la localisation géographique du producteur et du consommateur et à un coût relativement faible. Bien que cette situation semble favoriser les conditions d'une concurrence pure et parfaite, il faut néanmoins tenir compte des capacités cognitives et attentionnelles limitées des individus. En outre, les hypothèses sous-jacentes à l'efficacité du modèle du marché sont remises en question par l'irruption des NTIC. Conformément à la maxime "trop d'informations tue l'information", plusieurs auteurs suggèrent le passage d'une économie de l'information vers une économie de l'attention, où la capacité à capter et à retenir l'attention devient le bien rare, objet de l'échange. L'économie de l'information considère l'information comme un bien rare et inégalement réparti. Néanmoins les NTIC et l'Internet en particulier génèrent une nouvelle configuration de l'espace- temps et un espace d'expression capable d'accroître la déterritorialisation et la simultanéité, tout en permettant une certaine dépersonnalisation des actions. De nombreux exemples dans le cyberespace semblent soutenir cette hypothèse, notamment celles relatives aux échanges marchands des capacités d'attention des consommateurs. Les acteurs de l'économie sociale n'échappent pas à cette nouvelle donne et sont également confrontés à la nécessité de "capter" ces capacités d'attention des individus, afin de promouvoir leurs propres valeurs. Nous explorons de manière critique ce nouveau paradigme en soulignant les avantages potentiels des nouvelles technologies susceptibles d'être exploités par les acteurs de l'économie sociale. En effet, malgré l'opposition apparente entre cette nouvelle économie et l'économie sociale, les NTIC constituent à la fois un vecteur et un espace d'expression potentiel, exploitable et adaptable par les acteurs de l'économie sociale. Quelques potentialités fortes et originales des NTIC sont décrites et analysées en tant qu'instruments potentiels au service de l'économie sociale. De même que ces acteurs – essentiellement des coopératives, des mutualités et des associations – ont su utiliser et adapter "le marché" pour atteindre leurs objectifs responsables et éthiques, ils sont 8 confrontés à un défi relatif à leurs capacités à utiliser et à adapter ces nouveaux outils au développement de leurs valeurs propres, telles que la fourniture de services notamment informationnels, où l'intérêt collectif prime sur la recherche du profit, la gouvernance participative et démocratique et l'autonomie de gestion en aplanissant les facteurs d'isolement (distance, coûts de participation), la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition des revenus, en permettant, par exemple, aux individus d'exprimer leurs choix éthiques au-delà des frontières géographiques, sociales et économiques habituelles. Quelques faits stylisés du cyberespace permettent d'illustrer comment certains acteurs de l'économie sociale utilisent d'ores et déjà les NTIC comme espace d'expression et de développement de leurs stratégies éthiques et responsables. Nous concluons ce travail exploratoire en soulignant les enjeux sous-jacents à la réalisation des potentialités précédentes et les limites de notre contribution, tout en suggérant quelques pistes de recherche. LES NTIC : UNE REMISE EN QUESTION DU MODELE MARCHAND CLASSIQUE ? Cette section s'appuie notamment sur les travaux de DeLong et Froomkin (2000) et s'attache à la remise en question de quelques points précis du modèle du marché. Le modèle du marché s'appuie sur le double rôle attribué aux mécanismes des prix. Les prix dictés par le marché permettent de rationner la demande en attribuant les biens aux individus capables de les payer et d'organiser l'offre en permettant aux entreprises les plus efficaces de les produire à un coût inférieur ou égal aux prix du marché. La métaphore de la main invisible d'Adam Smith cristallise le processus garantissant l'efficacité et la réussite de la coordination marchande. Le modèle du marché, assimilable à un échange de droits de propriété, repose notamment sur trois principes – ‘’l'excludabilité’’ (ou exclusivité), la rivalité, la transparence – sérieusement remis en question par le uploads/Management/ liasse-docs2015-2016.pdf
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- Publié le Sep 07, 2021
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