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AFNOR Association Française de Normalisation www.afnor.fr Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans le présent document, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d'une part, les reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d'autre part, les analyses et courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information de l'œuvre dans laquelle elles sont incorporées (Loi du 1er juillet 1992 – art. L 122-4 et L 122-5, et Code Pénal art. 425). Diffusé par DTU 13.12 mars 1988 Ce document est à usage exclusif et non collectif des clients AFNOR SAGAWEB. Toute mise en réseau, reproduction et rediffusion, sous quelque forme que ce soit, même partielle, sont strictement interdites. This document is intended for the exclusive and non collective use of AFNOR SAGAWEB. (Standards on line) customers. All network exploitation, reproduction and re-dissemination, even partial, whatever the form (hardcopy or other media), is strictly prohibited. SAGAWEB Pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 document technique unifié n° 13.12 mars 1988 (référence AFNOR DTU P 11-711) règles pour le calcul des fondations superficielles établies par le groupe de coordination des textes techniques secrétariat du groupe DTU CSTB 4, av. du recteur-poincaré, paris 16 cahiers du centre scientifique et technique du bâtiment livraison 287 cahier 2225 SAGAWEB pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 membre de la commission du DTU relatif aux fondations superficielles Président M JALIL, SOCOTEC Animateur M ADAM, Directeur de la Réglementation à la Fédération Nationale du Bâtiment Co-Rapporteurs MM JALIL (SOCOTEC) COIN (Directeur technique de la SAE) Membres MM AMAR, représentant le LCPC BLEVOT (t), représentant le Bureau SECURITAS BOLLE, représentant SPIE-BATIGNOLLES BUISSON et ISNARD représentant le bureau VERITAS CLAUZON, représentant l´UNM COLLIN, représentant l´ITBTP-CATED CUNIN, représentant le CEP GERY, représentant la Société de Construction GERY-DUTHEIL GONIN, représentant SIMECSOL ETUDES HABIB, représentant le Laboratoire de Mécanique des Solides HURTADO, représentant la Société SOLS ET STRUCTURES LEBEGUE et TCHENG, représentant le CEBTP MINGASSON, représentant la SOCOTEC PERCHAT, représentant la FNB REIMBERT, représentant les Ingénieurs-Conseils de France ROUSSEAU, représentant la Société SOLETCO PAREZ, représentant la Société SOLS-ESSAIS SCHMOL, représentant le SNBATI VERZAT, représentant le CSMBA Le présent document annule et remplace les Règles de calcul du DTU 13.1 « Fondations superficielles » de février 1968. Toute representation ou reproduction integrale ou partielle de cet ouvrage taite sans le consentement du CSTB est illicite Elle constitue une contrefacon au sens de la loi du 11 mars 1957 © CSTB 1988 ISBN 2-86891-117-X SAGAWEB pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 13 Fondations DTU 13.12 règles pour le calcul des fondations superficielles sommaire Chapitre 1 Domaine d´application et objet 3 Chapitre 2 2,1 Réaction du sol 3 Calcul des ouvrages 2,2 Actions et sollicitations 3 de fondations 2,3 Justifications des ouvrages de fondations 4 2,31 État-limite ultime de résistance 4 2,32 État-limite ultime de stabilité de forme 4 2,33 État-limite d´équilibre statique 4 2,34 État-limite de service vis-à-vis de la durabilité 4 2,35 État-limite de service vis-à-vis des déformations 4 2,4 Cas particuliers 5 2,41 Fondations sur sols difficiles 5 2,42 Fondations à des niveaux différents 5 2,43 Fondations superficielles à proximité d´ouvrages sur pieux 5 2,44 Fondations au voisinage de fouilles et talus 5 2,45 Précautions concernant le gel 5 2,46 Fondations antivibratiles 5 2,5 Dispositions constructives 5 2,51 Joint de rupture 5 2,52 Joint de dilatation 5 2,53 Armatures minimales de chaînage 6 2,54 Position des armatures 6 2,55 Aciers en attente 6 Chapitre 3 3,1 Contrainte de calcul déduite de l´expérience 6 Détermination 3.2 Détermination de la valeur ultime q u 6 de la contrainte de calcul q 3,21 Essais de laboratoire 6 3,22 Essais pressiométriques 7 3,23 Essais pénétrométriques 8 3,3 Évaluation des tassements 9 3,31 Évaluation à partir des essais de laboratoire 9 3,32 Évaluation à partir des essais pressiométriques 9 3,33 Évaluations des tassements à partir des essais pénétrométriques (statiques, dynamique, SPT) 10 Annexes 1 Semelles continues sous mur noh armées transversalement 11 2 Méthode des bielles 11 1 SAGAWEB pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 Page laissée intentionnellement blanche SAGAWEB pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 13 Fondations DTU 13.12 chapitre 1 domaine d´application et objet Les présentes règles de calcul sont applicables aux travaux de fondations superficielles en béton, béton armé constituées par des semelles isolées, des semelles filantes, des radiers généraux et des massifs semi-profonds (puits courts). On rappelle que le DTU 14.1 traite de l´action de l´eau sur les parties immergées des ouvrages de bâtiment donc sur les radiers. Lorsque le rapport de la largeur à la hauteur d´une fondation est inférieur à un sixième et que la hauteur est supérieure à 3 m, il s´agit de fondations profondes qui relèvent alors du DTU 13.2. Les présentes règles de calcul ne traitent pas des fondations de certains ouvrages qui font l´objet de règles particulières. II existe ainsi des règles professionnelles pour les cheminées, les châteaux d´eau, etc. chapitre 2 calcul des ouvrages de fondations 2,1 réaction du sol La réaction du sol sous une structure, au moins définie dans ses grandes lignes, peut être le plus souvent caractérisée par une valeur ultime qu. - Cette valeur tient alors implicitement compte des dimensions prévisibles des semelles, de leurs implantations respectives, de l´éventuelle alternance compression-décompression du sol et de l´inclinaison prévisible de la résultante des charges appliquées. - Dans certains cas particuliers, il convient de définir pour chaque situation la valeur ultime qu. La contrainte de calcul q est la plus petite des 2 valeurs qu/2 et de celle qui dispense de tenir compte des tassements différentiels dans la structure (cf. article 2,35). - Il est possible de prendre une contrainte de calcul plus grande que celle définie ci-dessus, sans excéder qu/2, mais il faut alors tenir compte des tassements différentiels prévi- sibles associés. - Le rapport de sol a pour objet notamment de préciser la valeur de la contrainte de calcul q. - La contrainte de calcul utilisée pour les vérifications aux ELU (États Limites Ultimes) ne doit pas être confondue avec la contrainte admissible utilisée antérieurement avec les règles dites « aux contraintes admissibles », par exemple le BA 68. Cette contrainte admissible est plus faible que la contrainte de calcul. - Les dispositions constructives permettent habituellement de limiter les conséquences des tassements totaux entre la structure et son environnement. 2,2 actions et sollicitations Les actions et sollicitations des ouvrages de fondation sont évaluées en fonction des règles de béton armé en vigueur. Il s´agit actuellement des Règles BAEL 83 et, le plus souvent, de la partie B, chapitre B8 et B9. Lorsque les ouvrages de fondations sont surmontés par des structures en charpente bois ou métal, la combinaison des sollicitations doit être faite conformément aux règles de calcul. du béton armé ou à défaut conformément aux règles de cal- cul de la charpente, avec l´accord du maître d´ouvrage. 3 SAGAWEB pour : RINCENT BTP SERVICES SCA le 22/3/2004 - 16:39 DTU 13.12 13 Fondations 2,3 justifications des ouvrages de fondations Les ouvrages de fondation doivent être justifiés conformément aux règles de béton armé en vigueur sous les différents états suivants : - état-limite ultime de résistance ; - état-limite ultime de stabilité de forme ; - état-limite d´équilibre statique (en particulier, glissement et cercles de glissement) ; - état-limite de service vis-à-vis de la durabilité ; - état-limite de service vis-à-vis des déformations. 2,31 état-limite ultime de résistance Les sollicitations s´expriment par la résultante générale des forces prise au niveau du plan de contact avec le sol et on en déduit p, la valeur représentative de la composante nor- male des contraintes associées. La réaction du sol peut le plus souvent être considérée comme uniforme sous les fondations, axée sur la résultante générale des forces et caractérisée par la valeur p. II est loisible de considérer une réaction du sol axée sur la résultante générale des forces et respectant une variation linéaire des contraintes avec p valeur normale représentative. La justification de l´état-limite ultime de résistance est satis- faite vis-à-vis du sol par l´inégalité suivante : p ø q Dans le cas de combinaison d´actions pour lesquelles l´action du vent est l´action variable de base, l´inégalité satisfaite est : p ø 1,33 q La justification des dimensions de la fondation et de ses armatures vis-à-vis des règles de béton armé relève de la méthode des bielles dans son domaine d´application ou plus généralement de toute méthode de la résistance des maté- riaux dans la mesure où la forme des pièces le permet (méthode des moments ou méthode de la poutre). Dans ce dernier cas, les règles de béton armé en vigueur s´appliquent intégralement. Pour la méthode des bielles voir l´annexe 2. Pour le béton armé, il s´agit actuellement du BAEL 83. 2,32 état-limite ultime de stabilité de forme Lorsque la structure qui surmonte les fondations a été justi- fiée uploads/s1/ dtu-13-12-p-11-711.pdf
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- Publié le Aoû 07, 2022
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