Exposition du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021 Grande Galerie de l’Évolution 3

Exposition du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021 Grande Galerie de l’Évolution 36 rue Geoffroy St-Hilaire Paris 5e DOSSIER DE PRESSE SOMMAIRE 3 INTERVIEW CROISÉE 4 PLAN DE L’EXPOSITION 5 PRÉSENTATION DE L’EXPOSITION 6 PARTIE 1 : HISTOIRE DE LA TERRE, HISTOIRES DE SAVOIR-FAIRE 8 PARTIE 2 : DES MINÉRAUX AUX BIJOUX 14 PARTIE 3 : PARIS, LIEU DE SAVOIRS 20 SCÉNOGRAPHIE DE L’EXPOSITION 21 PROGRAMMATION CULTURELLE 23 HISTOIRE D'UNE COLLECTION D'EXCEPTION 24 FOCUS SUR LA RECHERCHE 25 TRÉSORS DE LA TERRE, L’EXPOSITION PERMANENTE 26 PRÉSENTATION DE VAN CLEEF & ARPELS 27 VISUELS PRESSE INFORMATIONS PRATIQUES EXPOSITION "PIERRES PRÉCIEUSES" 16 SEPTEMBRE 2020 – 14 JUIN 2021 Grande Galerie de l’Évolution Jardin des Plantes 36, rue Geoffroy Saint-Hilaire, Paris 5e — Ouverture tous les jours de 10h à 18h sauf les mardis, le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai — Billet couplé Exposition Pierres précieuses et Grande Galerie de l’Évolution : Tarif plein : 12€ | Tarif réduit : 9€ Billet Exposition permanente Trésors de la Terre (Galerie de Minéralogie et de Géologie) Tarif plein : 7 € | Tarif réduit 5 € (L’achat d’un billet plein tarif de l’exposition Pierres précieuses permet de visiter Trésors de la Terre à tarif réduit dans un délai de 3 mois) — Informations pour le public : 01 40 79 54 79 / 56 01 jardindesplantesdeparis.fr/Expo-Pierres-Precieuses #ExpoPierresPrécieuses COMMISSAIRES SCIENTIFIQUES : FRANÇOIS FARGES, PROFESSEUR AU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE, SPÉCIALISÉ EN MINÉRALOGIE ENVIRONNEMENTALE ET PATRIMONIALE, ET LISE MACDONALD, DIRECTRICE DU PATRIMOINE ET DES EXPOSITIONS, VAN CLEEF & ARPELS Tanzanite taillée (30,9 ct) - Merelani, Arusha, Tanzanie © MNHN / F. Farges La collaboration entre le Muséum et Van Cleef & Arpels instaure-t-elle un dialogue inédit entre science et esthétique ? BD : Le dialogue science-esthétique prend avec cette exposition une coloration exceptionnelle. Mais il n’a rien d’inédit. En effet, les objets de l’histoire naturelle peuvent avoir une esthétique intrinsèque remarquable. Les spirales diaphanes des coquilles d’argonautes, les motifs colorés flamboyants de crustacés tropicaux, les motifs géométriques des minéraux… ont inspiré de nombreux artistes, peintres, sculpteurs, écrivains ou poètes et bien sûr joailliers. NB : Notre collaboration avec le Muséum a pris corps en 2016 avec l’exposition The Art and Science of Gems au ArtScience Museum de Singapour et se poursuit aujourd’hui avec Pierres précieuses mais aussi des projets de recherche, conférences, expositions de L’École des Arts Joailliers. Elle s’inscrit dans une longue tradition de dialogue entre l’esthétique et la science, entre l’art et la technique ; un dialogue, inhérent à nos métiers, que Van Cleef & Arpels souhaite valoriser et transmettre. Le propos de l’exposition est-il d’offrir au visiteur, outre un outil de connaissance, l’opportunité de s’émerveiller ? BD : Je ne peux que renvoyer à ma devise pour le Muséum : « émerveiller pour instruire ». La beauté de l’histoire naturelle, tant celle de ses objets que celle des phénomènes à l’œuvre dans la nature, est une source inépuisable d’émerveillement. Cette émotion permet d’aborder la connaissance autrement et de fixer dans notre mémoire les faits que nous montre la science. Pour l’heure, ceux qui touchent à la formation d’improbables merveilles minérales dans des conditions (pression, température) souvent extrêmes. NB : Collaborer avec différentes institutions dans le domaine culturel et scientifique répond à la volonté de la Maison de conjuguer éducation, accès à la connaissance et plaisir de la découverte qui sont pour nous indissociables. C’est pourquoi nous aspirons à l’équilibre entre des contenus scientifiquement garantis par les équipes du INTERVIEW CROISÉE — DE BRUNO DAVID, PRÉSIDENT DU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE ET NICOLAS BOS, PRÉSIDENT DE VAN CLEEF & ARPELS Muséum, la présentation de plus de 200 pièces de joaillerie et une proposition scénographique poétique confiée à Patrick Jouin et Sanjit Manku. Celle-ci vise à susciter la surprise et l’émerveillement dans le respect du propos scientifique. L’homme de lettres Roger Caillois, dont le Muséum conserve la collection de minéraux, pratiquait une approche transversale — voire diagonale — de la science. Retrouve-t-on un peu de cela dans cette exposition ? BD : Cette exposition est emblématique de la transversalité entre plusieurs mondes. Mais plus encore, elle témoigne d’une forme de continuum entre les productions de la nature que sont les minéraux, l’attirance qu’ils exercent sur les Hommes par leur beauté et leur rareté et la célébration qu’en font les lapidaires et les créateurs de bijoux. NB : L’idée de diagonale et de passerelles entre poésie, littérature, science, histoire de l’art conforte chez Caillois une vision de la culture déconnectée des hiérarchies traditionnelles. Ainsi son intérêt pour le fantastique pouvait par exemple s’attacher à des expressions très pointues et académiques mais aussi à la culture populaire de la science-fiction. C’est une vision de l’art et de la culture que l’on apprécie énormément chez Van Cleef & Arpels. Quel est pour vous le trésor de l’exposition ? BD : S’il ne faut en retenir qu’un, ce sera la « table de Mazarin » en marqueterie de pierres représentant fleurs et animaux. Cet objet majestueux allie le savoir-faire des Hommes de la Renaissance à la beauté des pierres, à l’exactitude des espèces représentées et à l’histoire de France. NB : Il y a une pièce qui a été remise en état à la faveur de l'exposition et que je suis très heureux de voir présentée : l'Arbre aux tourmalines créé par Jean Vendome. C’est pour moi une œuvre d’art au carrefour de la joaillerie, du design et de la sculpture. Par ailleurs, au sein de notre collection patrimoniale, le collier commandé par la reine Nazli d'Égypte pour le mariage de sa fille en 1939 est exposé pour la première fois en France. 673 diamants ronds et taille baguette sont réunis sur cette pièce spectaculaire. — 3 — Pierres précieuses PARTIE 1 HISTOIRE DE LA TERRE, HISTOIRES DE SAVOIR-FAIRE Table des Orsini Arbre aux tourmalines PRESSION TEMPÉRATURE FLUIDES EAU OXYGÈNE VIE MÉTAMORPHISME PARTIE 2 DES MINÉRAUX AUX BIJOUX PARTIE 3 PARIS, LIEU DE SAVOIRS HISTOIRE DE LA TERRE HISTOIRES DE SAVOIR-FAIRE REGARDS ACTUELS SUR LES MINÉRAUX REGARDS PLURIELS SUR LES GEMMES REGARDS MUTUELS SUR LES OBJETS JOAILLIERS PLAN DE L’EXPOSITION Pièces maîtresses Entrée Sortie Pierres précieuses — 4 — Pierres précieuses embrasse l’histoire plurimillénaire des minéraux tout en révélant l’adresse que l’Homme déploie, depuis des siècles, pour servir leur éclat. Cette approche — tant scientifique qu’esthétique — plonge aux origines de la Terre, s’appuie sur les récentes découvertes minéralogiques et souligne l’intérêt, la passion voire la fascination que minéraux, gemmes et bijoux suscitent depuis toujours dans la plupart des civilisations. Suivant un parcours à la fois chronologique et thématique, bâti en trois sections, Pierres précieuses brosse en premier lieu une histoire de la Terre et des savoir-faire, explorant la formation originelle des minéraux et leur emploi par l’Homme dont le geste habile se perfectionne au fil du temps. Puis une deuxième partie — des minéraux aux bijoux — explique les phénomènes naturels que subissent pierres, roches et cristaux, dans les profondeurs de la Terre, avant que la main de l’Homme ne les métamorphose en joyaux. Leur transformation est mise en lumière grâce à une quarantaine de vitrines-écrins, accompagnées de stèles thématiques, de dispositifs audio-visuels et tactiles, qui ponctuent la visite et présentent chaque espèce — diamants, topazes, saphirs, aigues-marines… — sous trois aspects : minéraux bruts, gemmes façonnées et bijoux de haute joaillerie, offrant ainsi une constante mise en perspective de la nature à l’œuvre. Dans sa troisième partie, l’exposition rappelle l’importance historique, scientifique et artistique que DES PIÈCES D’EXCEPTION PRÉSENTÉES POUR LA PREMIÈRE FOIS EN FRANCE COLLECTIONS DU MUSÉUM - l’or natif « Occitane de Sabine », trouvaille exceptionnelle dans le massif de la montagne Noire - des saphirs du Puy-de-Dôme, les deux plus gros jamais trouvés en Europe - un coquillage percé datant de 90 000 ans, considéré comme l’un plus anciens bijoux au monde - la Grande Table des Orsini, chef-d’œuvre de marqueterie ayant appartenu au cardinal Mazarin - des gemmes provenant des joyaux de la Couronne de France (améthystes, turquoises et perles) - « Le Château » de Roger Caillois ainsi que d’autres « pierres à images » célèbres COLLECTION PATRIMONIALE VAN CLEEF & ARPELS - le collier en platine et diamants porté par Sa Majesté la reine Nazli d’Égypte en 1939 - la parure Trèfles (1966) en or jaune, turquoises et diamants - le clip Bouquet de bleuets (1938) en or jaune, rubis et calcédoine - le nécessaire d'inspiration médiévale (1925) - la collerette Cravate (1954), en platine, saphirs et diamants - la broche Gladiateur (1956), imaginée à partir d'une perle baroque - le nécessaire des années 1920, qui mêle des inspirations chinoise et Art déco Clip Bouquet de bleuets, 1938 Or jaune, rubis, calcédoine Collection Van Cleef & Arpels, © Van Cleef & Arpels SA — Toute la légèreté d’un bouquet de bleuets est rendue à travers la sculpture délicate des pétales en calcédoine. Les fleurs semblent prendre vie grâce aux jeux de lumière à travers la matière, aux contours finement découpés et au contraste éclatant avec les centres uploads/s3/ exposition-pierres-precieuses-paris.pdf

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