DOSSIER ENSEIGNANTS une exposition de KIM JUNG GI du 13 mai au 01 juillet 2022
DOSSIER ENSEIGNANTS une exposition de KIM JUNG GI du 13 mai au 01 juillet 2022 La Lune en Parachute / Dossier de presse / La présence de l’absence - Cristina Escobar 2 Visuel de l’exposition : Kim Jung Gi, SuperAni, Éditions Caurette Vernissage Vendredi 13 mai 2022 à partir de 19h00 Exposition Du 14 mai au 01 juillet 2022 Horaires d’ouverture Du mercredi au vendredi de 13h00 à 18h00 Le samedi et le dimanche de 14h00 à 18h00 Entrée libre. La Lune en Parachute / Dossier de presse / La présence de l’absence - Cristina Escobar 3 I. BIOGRAPHIE II. DÉMARCHE ARTISTIQUE III. EXTRAITS IV. ACTIONS CULTURELLES V. CONTACTS VI. PARTENAIRES crédits photos : Éditions Caurette La Lune en Parachute / Dossier de presse / La présence de l’absence - Cristina Escobar 4 I. BIOGRAPHIE Cet illustrateur sud-coréen de talent, à la mémoire photographique impressionnante, Cet illustrateur sud-coréen de talent, à la mémoire photographique impressionnante, dessine comme d’autres respirent. Son apparente facilité à travailler à main levée nous dessine comme d’autres respirent. Son apparente facilité à travailler à main levée nous laisse à penser que c’est le résultat d’un travail préparatoire, et pourtant non, il s’agit laisse à penser que c’est le résultat d’un travail préparatoire, et pourtant non, il s’agit bien là de spontanéité et d’une aisance incroyable dans son tracé. bien là de spontanéité et d’une aisance incroyable dans son tracé. Ce boulimique d’esquisse ne peut s’empêcher de laisser jaillir son imaginaire où Ce boulimique d’esquisse ne peut s’empêcher de laisser jaillir son imaginaire où qu’il soit, aussi bien en public que seul dans son atelier. Tel un magicien, il envoûte qu’il soit, aussi bien en public que seul dans son atelier. Tel un magicien, il envoûte les spectateurs lors de ses performances et leur révèle ses rêveries sous forme les spectateurs lors de ses performances et leur révèle ses rêveries sous forme de grandes fresques. de grandes fresques. La foule qui l’entoure fait, depuis toujours, bouillonner son imagination. Les hommes, La foule qui l’entoure fait, depuis toujours, bouillonner son imagination. Les hommes, les objets du quotidien, les mythes sud-coréens et sa propre histoire réapparaissent les objets du quotidien, les mythes sud-coréens et sa propre histoire réapparaissent dans un monde irréel. dans un monde irréel. Retranscrire le réel n’est pas stimulant pour Kim Jung Gi, il y ajoute un petit quelque Retranscrire le réel n’est pas stimulant pour Kim Jung Gi, il y ajoute un petit quelque chose qui fait divaguer notre réalité dans un monde fantasmagorique pour ensuite le chose qui fait divaguer notre réalité dans un monde fantasmagorique pour ensuite le coucher sur le papier. coucher sur le papier. Une histoire inattendue, insoupçonnée, remplie de strates et de la satisfaction de Une histoire inattendue, insoupçonnée, remplie de strates et de la satisfaction de dessiner. C’est ainsi que, subitement, l’impossible apparaît comme possible. dessiner. C’est ainsi que, subitement, l’impossible apparaît comme possible. Démesure dans son envie de tracer ses pensées, démesure dans le besoin d’évacuer Démesure dans son envie de tracer ses pensées, démesure dans le besoin d’évacuer cette imagination par la main, démesure dans la joie que lui procure cette pratique. cette imagination par la main, démesure dans la joie que lui procure cette pratique. C’est la multitude de détails dont regorge chaque illustration qui nous oblige à nous C’est la multitude de détails dont regorge chaque illustration qui nous oblige à nous arrêter, à prendre notre temps pour observer quand l’Artiste, lui, dévore le papier à arrêter, à prendre notre temps pour observer quand l’Artiste, lui, dévore le papier à une vitesse fulgurante pour partager, en instantané, sa fantaisie. une vitesse fulgurante pour partager, en instantané, sa fantaisie. La jouissance que lui procure son art et la fertilité de son imagination nous interroge La jouissance que lui procure son art et la fertilité de son imagination nous interroge sur la possibilité à désemplir ses pensées dans le temps qui lui reste imparti. sur la possibilité à désemplir ses pensées dans le temps qui lui reste imparti. En collaboration avec la galerie Daniel Maghen et les Éditions Caurette, l’exposition En collaboration avec la galerie Daniel Maghen et les Éditions Caurette, l’exposition présentée par la Lune en Parachute vous propose une série d’œuvres inédites en présentée par la Lune en Parachute vous propose une série d’œuvres inédites en Europe. La mine de cet artiste de haut vol vient ici agiter notre imagination à tous. Europe. La mine de cet artiste de haut vol vient ici agiter notre imagination à tous. Kim Jung Gi est un dessinateur de bande dessinée, ou manwha, sud-coréen, résidant à Séoul. À 19 ans, il entre à l’École des Beaux-Arts et en sort avec un Master d’Art et de Design. Il étudie ensuite 3 ans à l’Université de Dong-Eui à Busan, sur la côte Ouest, qui est réputée pour son enseignement technique. Comme tout homme en Corée il a servi son pays pendant deux ans, dans les forces spéciales, ce qui lui a permis de mémoriser l’image d’un nombre impressionnant de véhicules et d’armes. «Funny Funny», sa première publication, est apparue dans le manwha «Young Jump». De là ont découlé plusieurs nouvelles et quelques expositions avant que Kim Jung Gi ne commence à enseigner dans des universités et autres écoles privées. Il enseigne également à l’AniChanga Art School, à Séoul, école qu’il a cofondée avec Hyun-Jin Kim. Au cours des années 2008 à 2010 il dessine «TLT, Tiger the Long Tail» sur un scénario de Seung-Jin Park (éd. CNC Revolution). Il publiera ensuite des sketchbooks qui regroupent des milliers pages de son œuvre. Il réalise de nombreux Drawing shows à travers le monde, dès 2014. L’un d’entre eux l’amène au Festival International de la bande dessinée d’Angoulême. Il est en effet connu pour dessiner sur des formats réduits comme sur de vastes surfaces, directement sur papier, sans traits de construction, d’esquisse, ni préparation. Il a cette capacité étonnante de pouvoir mémoriser tout ce qu’il voit et le restituer graphiquement sans aide visuelle. Kim Jung Gi est mentionné dans le Guinness World Records, dans la catégorie « Longest drawing by an individual ». Ses performances sont de véritables spectacles au cours desquels il réalise à main levée de grandes fresques débordantes de vie. https://www.kimjunggi.net/fr/ crédits photos : Kim Hyun Jin La Lune en Parachute / Dossier de presse / La présence de l’absence - Cristina Escobar 5 II. DÉMARCHE ARTISTIQUE Cet illustrateur sud-coréen de talent, à la mémoire photographique impressionnante, dessine comme d’autres respirent. Son habileté à créer des scènes complexes n’utilisant que sa mémoire le différencie des autres artistes. Il passe son temps à observer et collecter des informations sur son environnement, seulement, ces clichés mentaux ne sont qu’un instant de vie, il ne connaît pas l’histoire qui s’y raccroche. Alors, son imagination s’active, il interprète les éléments clés et crée des histoires autour de chacun d’entre eux. Il a en général une idée assez précise des choses, il laisse sa main déposer ses pensées sur le papier et travaille les détails au fur et à mesure. En ce qui concerne les grandes compositions, il place les éléments importants dans l’espace puis il improvise et le reste s’impose naturellement. Aucun mouvement de plume ne se fait en vain, chaque geste apporte un détail à l’histoire que Kim Jung Gi nous conte. Les hommes, les objets du quotidien, les mythes et légendes de son pays natal ainsi que sa propre histoire réapparaissent dans un monde irréel. Il a toujours été fasciné par la vie quotidienne des gens et les lieux qu’il peut voir. Quand de nombreux artistes sont intéressés par un monde fantastique, Kim Jung Gi pense que notre réalité est plus dynamique et excitante. Retranscrire le réel n’est pas stimulant pour lui, il y ajoute un petit quelque chose qui fait divaguer notre réalité dans un monde fantasmagorique pour ensuite le coucher sur le papier. Une histoire inattendue, insoupçonnée, remplie de strates et de la satisfaction de dessiner. C’est ainsi que, subitement, l’impossible apparaît comme possible, le monde devient meilleur que celui dans lequel nous vivons réellement. Démesure dans son envie de tracer ses pensées, démesure dans le besoin d’évacuer cette imagination par la main, démesure dans la joie que lui procure cette pratique. C’est la multitude de détails dont regorge chaque illustration qui nous oblige à nous arrêter, à prendre notre temps pour observer quand l’Artiste, lui, dévore le papier à une vitesse fulgurante pour partager, en instantané, sa fantaisie. La jouissance que lui procure son art et la fertilité de son imagination nous interroge sur la possibilité à désemplir ses pensées dans le temps qui lui reste imparti. Dans le cadre des Imaginales, en collaboration avec la galerie Daniel Maghen et les Éditions Caurette, l’exposition présentée par la Lune en Parachute vous propose une série d’œuvres, dont quelques-unes inédites en Europe. La mine de cet artiste de haut vol vient ici agiter notre imagination à tous. La Lune en Parachute / Dossier de presse / La présence de l’absence - Cristina uploads/s3/ kim-jung-gi-dossier-enseigants.pdf
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- Publié le Aoû 12, 2021
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