Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France Dictionnaire des hiéro

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France Dictionnaire des hiéroglyphes / par Camille Duteil... Duteil, Camille (1808-1860). Dictionnaire des hiéroglyphes / par Camille Duteil.... 1839. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF. Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 : - La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source. - La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service. 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Rl'E D( PETH -CANCER A l.> DICTIONNAIRE y HIEROGLYPHES CHEZ CHARLES LAWALLE, Libraire, ALLÉES DE Tourny, 20. DES PAR Camille DUTEIL. Melior omnino magistra veritatis natura est. Dtv. Ambrosids, Hexaemer, L. vi. PREMIER VOLUME. A BORDEAUX, 1839 r PRÉFACE. Dupuis a dit (1) « Si nous avions un dictionnaire qui nous donnât la signifi- « cation de chaque caractère simple qui entre dans la composition de ces êtres « monstrueux (divinités égyptiennes), il ne nous serait pas plus difficile d'eu ex- « pliquer le sens composéet de les traduire en quelque sorte, que de traduire une « tirade de vers d'un poëte ancien ou une période d'un orateur à l'aide du dic- « tionnaire qui contientle sens de chaque mot qui entre dans les vers et dans la « période. Mais il n'y a guère lieu d'espérer que nous puissions jamais recom- « poser ce dictionnaire, si ce n'est peut-être en étudiant bien la Nature et les « propriétés des choses qui en forment les éléments premiers ». Cet auteur avait déjà dit (2) « C'est l'observation suivie du caractère et des qualités des différents « animaux, des propriétés ou des formes des plantes, des pierres, et des métaux. « qui a fourni aux savants égyptiensl'immensedictionnairequi leur a servi à écrire « l'histoire de la Nature et à la graver dans leurs temples, sur leurs obélisques, « et sur cette foule de monumentsqui ont échappé aux temps et aux barbares sans « aucun fruit pour nous qui n'avons pas assez étudié la Nature pour recomposer « leur dictionnaire sacré ». L'idée que Dupuis s'était faite des hiéroglyphes est exacte car elle s'accorde avec l'opinion des anciens, touchant l'écriture mystérieuse de l'Egypte. J'ose entreprendre la recomposition du dictionnaire sacré; puissent les vrais (4) Religion universelle, liv. rv, chap. 5. (2) Chap. I. amis de la science m'aider à lire dans le livre de la Nature que la plupart des sa- vants négligent aujourd'hui Un auteur que j'ai accusé déjà de n'avoir rien compris aux hiéroglyphes et de ne pas même avoir eu la connaissance exacte et complète d'un symbole (1), M. Champollion LE JEUNE, passe généralement dans l'esprit des érudits pour avoir trouvé la clef du trésor hiéroglyphique. Si l'on doitjuger de l'homme par ses écrits, personne plus que M. Champollion n'a eu foi dans son système pour moi qui ai médité cet auteur, j'ai acquis la triste conviction que non-seulementil n'entendait rien aux hiéroglyphes,mais encore que cet archéologue dogmatique savait fort bien qu'il ne les comprenait pas, et que par conséquent son dernier ouvrage, sa Grammaire égyptienne) SA CARTE A LA POSTÉRITÉ, n'est qu'une mystification jetée au monde savant. Les dupes littéraires de M. Champollion me pardonneront-e'Jesma franchise ? j'en doute il est des fanatiquesen archéologie comme en religion aussi ai-je pris mon parti, et le suffrage d'un homme de bon sens suffira pour me consoler de la critique amère d'une coterie scientifique. Je ne veux point passer en revue tous mes prédécesseursdans la carrière téné- breuse des hiéroglyphes paix à Kircher, paix aux hommesde bonne foi! mais pour M. Champollion qui trouve des bucoliques dans l'hypogée des rois de Thèbes, qui voit dans une baignoire de la moyenne pyramide de Memphis un cercueil contenant le nom et les qualités d'un certain Imai qui aurait cumulé les emplois d'orateur royal, de royal pontife, et d'intendant général des bâtiments d'un prétendu Pharaon Schoufô (2), certes il ne mérite pas de grâce; et dussent tous les dieux (1) Traité du Zodiaque de Dendérah,ire partie. (2) Pour ne pas invoquer ici les témoignages d'Hérodote, de Dijdore de Sicile, etc., nous citerons Rollin que tout le monde connaît. Dans son Histoire des Egyptien, chap. v, page 99, cet auteur qui avait compulsé les auteurs anciens dit La loi ( en Egypte ) assitjnait à chacun son emploiqui le perpé- tuait depère en fils. On ne pouvait en avoir deux ni changer de profession.Et je le demanded'ailleurs, les prétendus titres du prétendu Imaïsont-ils compatibles?quel est le cumulardqui, en France, oserait égyptiens qu'il a créés se dresser de toute leur hauteur pour le défendre, je ne reculerai pas car j'ai pour moi la raison et l'histoire. Le système de M. Champollion ne soutient pas l'examen je vais le démontrer « La langue égyptienne, dit cet auteur (1), ne diffère en rien d'essentiel de la « langue vulgairement appelée copte ou cophthe les mots égyptiens écrits en ca- « ractères hiéroglyphiques sur les monuments les plus antiques de Thèbes et en « caractères grecs dans les livres coptes ont une valeur identique et ne diffèrent « en général que par l'absence de certaines voyelles médiales omises, selon la « méthode orientale, dans l'orthographe primitive ». Voilà ce qu'affirme M. Champollion,mais voilà ce qu'il ne prouve pas, et cepen- dant c'est la base de son système. M. Seguier de Saint-Brisson avait avant moi adressé ce reproche à l'auteur de la Grammaire égyptienne.Je renvoie mes lecteursà la lettre de ce savant helléniste(2), dans laquelle on trouvera réunies les différentes opinions des érudits du seizième et du dix-septième siècle qui ne s'avisèrent point de métamorphoser le copte, baragouin, ou pour le moins langue hybride, en langue sacrée des Pharaons (3). cumuler les fonctions d'archevêque de Paris, d'intendant de la liste civile, et de procureurgénéral à la cour de cassation? (1) Grammaire égyptienne. Introduction,page xvin. (2) Insérée dans '*> journal l'Institut. Janvier 1856. (5) Cette manie de donner une îiouî? importanceauxlanguesbâtardes vient du progrès de l'instruction publique. Autrefoison était instruit lorsqu'on savait lire et écrire, compter et chiffrer; on était savant lorsqu'on connaissaitle latin, et lorsqu'on savait le grec on pouoU se déclarer un nec plus ultra litté- raire, certaind'entendretous lessavantss'écrier Quoi! Monsieur sait du grec; ah! permettez, de grâce, Que pour l'amour du grec, Monsieur, on vous embrasse! Aujourd'hui que malheureusementtout le monde a la prétention de savoirle latin et le grec, on ne peut pas décemmentse poser comme érudit à moins qu'on ne sache le copte ou l'hébreu, le sanscrit ou le chinois; mais comme le copte serait bientôt tombé en discrédit, puisqu'on uploads/Geographie/ dictionnaire-des-hieroglyphes-par-duteil-camille-bpt6k117642b.pdf

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