David (roi d'Israël) personnage de la Bible, deuxième roi d'Israël modifier (htt
David (roi d'Israël) personnage de la Bible, deuxième roi d'Israël modifier (https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=David_(roi_d%27Isra%C3%ABl)&action=edit§ion=0) David Le roi David jouant de la harpe, Gerard van Honthorst, 1622 Titre Roi d'Israël vers le début du ܦe siècle av. J.-C.[1] – Prédécesseur Saül Successeur Salomon, son fils Biographie Dynastie Maison de David Nom de naissanceדָּ וִד Lieu de naissance Bethléem Lieu de décès Jérusalem Nature du décès Mort naturelle Sépulture Tombeau de David Nationalité Israélite de la tribu de Juda Père Jessé Mère Pas nommée dans la Bible mais identifiée par le Talmud comme Nitzevet, fille de Adael Fratrie Eliav Avinadav Chamma Nethanel Raddaï Ozem Tsrouyah (sœur) Conjoint Mikhal Achinoam Abigaïl Maaca Haggith Abithal Égla Bethsabée Enfants Amnon Kileab Absalom Adonias Schephathia Jithream Salomon Fille : Tamar Religion Judaïsme Résidence Palais royal de Jérusalem Entourage : le roi Saül, son fils Jonathan les prophètes Samuel et Nathan le conseiller Achitophel son ami Chusaï David (en hébreu : דָּ וד, qui signifie « Bien-aimé ») est une figure importante de la Bible en tant que troisième roi de la Monarchie unifiée d'Israël et Juda à la suite de Saül et d'Ish-boshet. Avec Salomon, son fils et successeur, il est l'un des fondateurs majeurs de l'État israélite. Il est aussi le principal auteur des psaumes. Le personnage biblique de David est également présent dans le Coran. Il y figure sous le nom de Daoud, le prophète-roi. Son histoire est racontée dans le Premier livre de Samuel et sa vie en tant que roi dans le Deuxième livre de Samuel et au début du Premier livre des Rois. La tradition fait remonter son règne au ܦe siècle av. J.-C.[2], ce que des découvertes archéologiques du début des années 1990 tendent à corroborer[3] même si le portrait qui en est brossé dans les Écritures et les épisodes qu'elles rapportent semblent largement légendaires[4]. Suivant la Bible hébraïque, ce jeune berger de la tribu de Juda, le plus jeune des fils de Jessé, est appelé aux côtés du roi Saül pour l'apaiser de ses chants[5]. Il met en déroute les ennemis philistins en vainquant le géant Goliath à l'aide de sa fronde. Devenu le héros d'Israël, Saül lui donne Mikhal, une de ses filles, en mariage tandis que Jonathan, le fils aîné du roi, et David se lient d'une profonde affection réciproque. Peu à peu, les succès de David provoquent la jalousie puis la vindicte de Saül qui tente à plusieurs reprises de le mettre à mort. Fort du soutien de sa femme et de Jonathan, David doit s'enfuir et prend la tête de maquisards, opérant la vengeance divine et redistribuant les butins aux pauvres[6]. À la mort de Saül, David est intronisé roi de Juda puis roi d'Israël avant d'être proclamé messie (« oint »). À la tête du royaume et de son armée, il vainc les ennemis d'Israël, conquiert Jérusalem – où il transfère l'Arche d'alliance – et fonde un vaste royaume qui s'étend des frontières de l'Égypte jusqu'à l'Euphrate, ouvrant ainsi une ère de prospérité et de paix pour Israël[7]. Dieu promet alors à David que son trône sera affermi à jamais, mais c'est à un vieillard faible et pratiquant le sunamitisme avec la jeune vierge Abisag[8] que succède Salomon, le fils qu'il a eu avec Bethsabée[9]. Les chrétiens adoptent les Écritures hébraïques et font de Jésus l'héritier de la promesse messianique faite à David. Ensuite, à travers Jésus-Christ, l'héritage se transmet à tous les rois de la chrétienté[10], à l'instar de Charlemagne qui se proclame « nouveau David », faisant évoluer le mythe biblique à en devenir le prétexte à la fabrication de nombre de royaumes[11]. Guerrier, musicien et poète, l'écriture de nombreux psaumes compilés dans le Livre des Psaumes lui est traditionnellement attribuée. La geste davidienne est le prétexte à une multitude de représentations et évocations artistiques de toutes natures à travers les siècles, dont les célèbres sculptures Renaissance de Donatello, Verrocchio et Michel-Ange qui ont contribué à universaliser son image[11]. Étymologie Le nom « David », orthographié en hébreu דוד, DWD, et דָּ וִיד, DWYD, en hébreu tardif[12], veut dire « bien-aimé » et est employé avec ce sens dans le Cantique des Cantiques[13]. Récit biblique Ainsi que le rappelle André Chouraqui, les livres de la Bible ne sont pas composés pour raconter l’histoire d’un point de vue littéraire ou scientifique, mais généralement dans une intention prophétisante[14]. Les principaux textes qui traitent de David sont les suivants : David dans la Bible Onction de David par Samuel, Constantinople, v. 629-30 Premier Livre de Samuel (16-31) (1Sm 16-31 (http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=1Sm%2016- 31) ) ; Second livre de Samuel (in extenso 1-24) (2Sm 1-24 (http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=2Sm% 201-24) ) ; Premier Livre des Rois (1-2) (1R 1-2 (http://www.biblegateway.com/bible?language=fr&version=2;32&passage=1KGS%201-2) ). L'accession au trône Au temps du roi Saül, Jessé, un Ephratéen très âgé de Bethléem (pays de Juda) est père de huit fils dont les trois aînés, Éliab, Abinadab et Chamma, sont des compagnons d'armes du roi. David est le plus jeune. Il a l'habitude d'aller servir Saül quelque temps, puis de revenir garder les moutons de son père, à Bethléem. Dieu envoie Samuel lui donner l'onction royale malgré son jeune âge, à la suite d'une ultime désobéissance de Saül. Le berger David abat d'un coup de fronde le champion philistin Goliath dans la vallée d'Elah[15]. Il entre au service de Saül dont il épouse la fille, Mikhal. Sa renommée de héros va grandissant au fil des combats qu'il mène aux côtés de son maître, jusqu'à rendre jaloux ce dernier, puis haineux au point de vouloir sa mort. Mikhal couvre la fuite de son époux lors d'une des nombreuses tentatives d'assassinat commanditées par son père. À l'issue d'une bataille[16], Jonathan, fils du roi Saül, devient ami avec David[17]. C'est Jonathan qui l'aide à s'enfuir définitivement. Les deux hommes semblent entretenir dès cette rencontre une relation forte et dans un engagement réciproque qui se poursuit leur vie durant. Tous les deux sont mariés et considèrent l'union de leur amitié comme plus grande que celle du mariage[18]. David prend le maquis et devient chef de bande. Il rassemble autour de lui tous les mécontents, dont Abiathar, fils d'Achimélech, prêtre de Nob (en), descendant d'Elie de Silo. Il erre quelque temps dans le désert de Maôn et dans la région d'Ein Gedi pour éviter les poursuites de Saül, puis loue les services de sa troupe au roi philistin de Gath, Akish. Celui-ci établit David à Siceleg, au sud de son territoire, pour contenir les Judéens et les Amalécites. David profite de sa position pour délivrer les Judéens de la pression amalécite. Après la mort de Saül et de trois de ses fils (dont Jonathan) dans la défaite de Guilboa, David se fait reconnaître roi à Hébron par les chefs des clans judéens[19]. David, élu roi des Judéens, affermit sa position. Il arrête une armée israélite près de Gabaon. Il fait une politique matrimoniale, entretient des relations diplomatiques et tente de rallier Abner, le chef d'armée. L 'aboutissement de ces démarches, suspendues un temps par le meurtre d'Abner, sera le ralliement des Anciens d'Israël à la mort du roi Ishbaal. Le règne Onction de David par Samuel, fresque sur bois, Synagogue de Doura Europos, ܵܵe siècle À la mort d'Ishboshet, fils de Saül, les Anciens d'Israël choisissent David pour lui succéder sur le trône d'Israël. Les maisons de Juda et d'Israël sont réunies. Les Philistins, inquiets de la puissance de David, leur ancien vassal, l'attaquent dans la vallée de Rephaïm (en) (vallée des Géants), près de Jérusalem, à la jonction de Juda et d'Israël. David les repousse à deux reprises et conquiert aux Jébuséens la ville de Jébus, l'actuelle Jérusalem[20] dont il fait sa capitale[21]. Il fortifie la ville et en fait un site religieux en y transférant l'Arche d'alliance. David, confiant la tête de son armée à son neveu Joab, soumet ensuite le royaume de Moab au tribut. À l'occasion de l'avènement de Hanoun (en), roi d'Ammon, prétextant un affront diplomatique, il engage une guerre sans merci et prend la capitale, Rabbath-Ammon. Il s'empare d'un énorme butin et ceint la couronne des Ammonites. Les Ammonites avaient fait appel à une coalition de royaumes araméens voisins (Zoba (en), Beth-Rehov (en), Beth-Maakah et Tôb), que Joab avait dû repousser. Victorieux de Hadadézer (en), roi de Zoba à Helam (en), David établit un préfet à Damas et soumet au tribut les vassaux araméens de Hadadézer. Le roi de Hamat, Toï (en), ancien ennemi de Hadadézer se reconnaît allié de David. David conquiert aussi le royaume édomite qu'il dévaste. Il le rattache à son royaume en y établissant des préfets, tandis qu'un prince royal réussissait à se réfugier en Égypte. Le roi David par Le Guerchin David avec ses attributs royaux, assis sur son trône et jouant de la lyre devant un bestiaire transpercé par son jeu - Mosaïque de la synagogue de Gaza, 508 ap. J.-C. Ces conquêtes sont favorisées par la faiblesse momentanée de l'Égypte et de l'Assyrie. Elles consacrent la suprématie du peuple d'Israël sur l'ensemble de la Terre d'Israël. David ne cherche cependant pas à uploads/Litterature/ david-roi-d-x27-israel-wikipedia.pdf
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- Publié le Dec 27, 2022
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