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C h a m p K m k n i» i k % Un désir, jarruiis venu mi |im ii ,mi I h ml m^dit. fin rtilm révélé }> ;ir I/Ur.tn eoinmr l< I«»ii«j« m m ih \i 111 tl» I• < I* l i . in< psychanalyti(|iic. A IV n m » de I im .iIn il , * i h pi\Mi du transfert. A l;i lin, son cini ifi h<< * v. nih dittt* un luppoii nouveau de I unalys.ini .111 .,i\ < * ii un mu h m L’enjeu d e* ce livie esi < l< mih.ihiih » p u n i «lu «h. hm , même de hreud, eette Ion» iioii M p « i hmih .lu .|. M .lu j. ht nalyste occultée jusque la pm l* i Itiuvu m .......lu . nnih i> m fert. Kn menu* temps, * . ulhiinr un » l* m d * n < < m • > * ihum condition me me de I e s r«i < 11« « * I * j m m « <m.....i N I h ! uni' , i sel de la fonction n \ fiai < pu ht p i m . mI mm. .!m .i. M !• Freud < jui tait symptAme d u» . I Im <»..im « l* 1 » p. » h m j ses amours avec l.i venu no m nl< il .1 » h » m m. , ( » | *•.| h i• | ii• de la psychanalyse I ) o u u n e < | ii(‘stio i i pl u f* | m * m 11 • d«n • * * • .................ni. > * 11 tion : jus(jii où le d< sn d< I i. ml pt mm* • il l i t, ,,, m h m ^ m • l< la psychanalyse I * n «pioi ttimi ht llmit* i * 1 Serge ( Ü oltel « .t p-.M liiiiiuh i. m» . imI.m = i= . i, h i C a u se freudienm « i i m t i i i * .1. . ..ni. ( = t, = . t I I , n . Paris VIII \*i)\ 1V 964 FMI 8 ( ) r C h a m p F r e u d i e n S E R GE C OTTET FREUD ET LE DÉSI R DU P S Y CHANAL Y S T E S E U I L ( s n o oÿ m & k m t m SERGE COTTET J & . 9 6 4 F ûe 8 coT FREUD ET LE DÉSIR DU PSYCHANALYSTE ÉDITIONS DU SEUIL 27, rue Jacob, Paris VIe ^ La première édition de cet ouvrage a été publiée en 1982 aux éditions Navarin. isbn 2-02-025706-8 © Éditions du Seuil, janvier 1996 Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’ auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L . 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. En hommage à Jacques Lacan Parfois, quelque chose en moi me pousse vers une synthèse, mais je résiste. S. F reu d , lettre à W. Fliess du 16 avr. 1900. Le vrai n’ est peut-être qu’une seule chose, c’ est le désir de Freud lui-même, à savoir le fait que quelque chose, dans Freud' n’ a jamais été analysé. J. L acan , le Séminaire, XI, p. 16. AVANT-PROPOS L’interprétation moderne de la psychanalyse depuis quelques années s'oriente vers un relativisme plus ou moins sceptique : relativité de l'œuvre de Freud par rapport aux préjugés de son temps, par exemple sur la femme ; relativité de Freud par rapport à ses élèves ; et, aujourd'hui, mise en perspective de son discours avec celui de Lacan. Relativiser Freud en émoussant le tranchant de sa découverte est une tendance actuelle qui, selon nous, tient sa consistance du fait qu'une question n'est pas posée à la psychanalyse. Cette question est celle du désir de Freud et de l'origine de la psychanalyse. Or, nous avons appris, grâce à Lacan, à lire Freud d'une façon telle que nous devons appliquer à son œuvre les principes mêmes dont elle se recom­ mande et les règles de l'interprétation qu'elle explicite. Freud est relatif par rapport à lui-même. C'est en effet une conséquence du discours freudien lui-même qu'il ne dispense pas son inventeur de parler d'un lieu qu'il ignore. Comme ce lieu est celui de son désir, la problématique que nous soulevons nous est dictée naturellement par son inventeur. Quel est le désir de Vanalyste ? Cette question cruciale, nous la posons à l'œuvre de Freud lui-même. Il y a quelque chose dans celle-ci qui, selon Lacan, n'a pas été analysé, et qui doit être déchiffré. Nous proposons ici 1 ' « injection » dans le corpus des textes freu­ diens d'une catégorie lacanienne essentielle : le désir de l'analyste, avec pour visée la mise à l'épreuve d'une thèse de Lacan : « C'est le désir de l'analyste qui au dernier terme opère dans la psychanalyse1 . » L'utilisation de cette clef doit permettre une lecture de l'œuvre de Freud guidée par l'incidence de la lecture lacanienne. 14 Freud et le désir du psychanalyste Mettre l’accent sur ce qui, dans la psychanalyse telle que Freud l’a conçue, n’a jamais été analysé pose des problèmes méthodologiques redoutables. Nous voudrions, en un mot, dissiper toutes équivoques à cet égard. On ne trouvera pas, dans le travail que nous proposons, une déduction de la psychanalyse de l’inconscient de son inventeur. De telles tentatives ont déjà été faites, qui aboutissent à une réduction psychologique de sa découverte, ce qui montre à l’évidence que son œuvre n’a pas été comprise. Freud, en effet, tient la psychanalyse pour inscriptible, à terme, dans la problématique de la science. Par consé­ quent, seules des démonstrations plus radicales que les siennes sont admissibles dans ce champ. La biographie de Freud, les avatars de son histoire personnelle et même les éléments de son auto-analyse ne sauraient dispenser d’ana­ lyser son œuvre avec la même rigueur que celle qu’il nous a transmise. De telles tentatives ont pour but de faire rentrer toujours plus la découverte freudienne dans le giron de la psychologie. Notre point de vue est, en tout point, opposé à un tel projet. Non seulement nous tenons le désir de Freud pour essentiel dans l’explication et la pénétra­ tion de son œuvre, mais encore nous croyons que, pour autant que la psychanalyse se confond avec le désir de son inventeur, cette discipline perd toute consistance à vouloir se conceptualiser en objectivant l’expérience analytique. On évitera pour la même raison de réduire le désir de l’analyste au fantasme de celui-ci. Cette orientation conduit en général à une conception de l’analyse comme relation à deux, conception soumise à la critique dans ce travail. On constate, d’ailleurs, que les tenants d’une psychologie de Freud et les plus fidèles gardiens des sciences psychologiques sont les mêmes. Nous tenons, au contraire, que le désir du psychanalyste est moins lisible dans ses rêves que dans ses écrits techniques. Si nous avons l’impertinence de poser une telle question, c’est sans doute d’une part parce que Lacan l’a posée, mais aussi parce qu’elle est incontournable à partir du moment où l’on ne traite pas Freud comme un auteur parmi d’autres, mais comme responsable des concepts et du dispositif qu’il a inventés dans la propagation et la diffusion de la psychanalyse. Cette dernière, en oubliant l’origine et l’histoire des concepts qu’elle véhicule ou qu’elle dévoile, méconnaît la nature de son objet en le tenant pour objectif. Tenir pour relatif au désir de Freud l’ensemble du dispositif théo­ Avant-propos 15 rique et technique qu il a produit n’invalide pas son discours. C’est, au contraire, en accentuant cette dépendance que la psychanalyse peut encore éviter l’abâtardissement grandissant de ses concepts. Il est nécessaire de toujours mettre en évidence dans l’orientation de Freud l’extrême virulence de sa pensée et la radicalité de son propos que la conceptualisation abusive de la psychanalyse a aujourd’hui étouffées. La problématique du désir de l’analyste, cependant, ne tient pas sa légitimité de l’opération lacanienne et des coupures que Lacan a effectuées sur le texte freudien. En effet, bien que le désir du psychana­ lyste ne soit pas chez Freud thematise, on peut néanmoins tenir pour équivalent à cette catégorie bon nombre de problèmes évoqués par Freud lui-même. Notre travail a pour but de les rassembler et d’éviter de les traiter en ordre dispersé comme c’est le cas d’ordinaire : la suggestion, les idéaux de 1 analyste, l’idée de la fin de l’analyse, l’éthique de Freud ; autant de questions internes à la psychanalyse, et qui sont vectorisées par ce point : le désir de l’analyste. Ce déchiffrage de Freud par Freud fait de celui-ci un uploads/Management/ serge-cottet-freud-desir-pdf.pdf

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  • Publié le Fev 10, 2021
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