44 ي الواسع الذي تنطوي ّ الىل ّ ق إىل الحقل الد ىّ لنا، بعد استعراض مراحل النوب
44 ي الواسع الذي تنطوي ّ الىل ّ ق إىل الحقل الد ىّ لنا، بعد استعراض مراحل النوبة التّسع، أن نتطر ويتسن كات والمقامات ى التّناوب (تناوب الحر ي اآلن ذاته، بمعن ى ي جذرها ن.و.ب، ف عليه كلمة "نوبة". إذ يوح )...المجاورة ،ي حىل ي المر ي ، والتواتر اإليقاع ي ، والمواضيىع ّ وري (اإليقاع ى التواتر الد ومعن واألنماط اللّحنيّة ى ي تقترص عىل فكرة ى ىاليّة من تلك الن ّ اخي ّ قة ما يجعلها أقل ّ رة...). ولهذه النّظرة من الشموليّة والد المتكر .ي غي صالحة لسي أغوار النوبة ى )، وه ى العازفي التناوب (بي وهذان ّى ي تعد ّ عرية الن ً ، ينطبقان أيضاً عىل القصيدة الش ي مستويات النّوبة كافة ى ى ان ف العامالن الحاض ّ ح عن القصيدة التقليدية ذات ّ ح. ويتمي ّ ى الموش ي الموش ى العربية األندلسية، وه ّأ من الموسيق جزءا ال يتجز .انه القافية الواحدة بتداول قوافيه وأوز ي ى وعادة ما تتمثّل الموشحات ف ي ى ي أندر الحاالت. وف ى سباعيات، أو مقاطع خماسيّة أو سداسيّة ف ي ّ ادس إّلّ تكراراً أو إطنابًا للبيت الخامس. والمقاطع الخماسية ه هذه الحالة األخي ة، ال يكون البيت الس .ًر األشكال رواجا أكي ّ ذلك ى أو الثّالثة، ويعد ي النوبة بعض القصائد النّادرة ذات البيتي ى وتُستخدم ف ًى اض اقي ا من القصيدة .التقليدية :يى ي كاآلب ي ه كيبة الموشح السباع وتر 45 La strophe de cinq vers peut se résumer à un septain amputé de ses deux premiers vers : La nawba, loin de se limiter à une forme et à des modes, est le support d'une poésie lyrique, une poésie d'amour courtois, qui derrière l'apparente banalité des thèmes revêt une portée métaphysique universelle. Cette poésie allégorique est exaltée par une certitude : la fragilité des choses et des êtres, ce qui lui confère une gravité émouvante, mélange subtil de sacré et de profane, de spiritualité et de sensualité, de mysticisme et de raison. Ici la sagesse stoïcienne conforte la recherche épicurienne de la volupté, et la sérénité dépasse la nostalgie que, parfois, ces vers dégagent. Le travail analytique que j'entreprends en tant que compositeur consiste à interroger cette musique sur son fonctionnement, sur sa cohérence ; en un mot sur sa syntaxe. L'analyse n'est pas une fin en soi. Il s'agit de comprendre le langage « compositionnel » de cet art de telle manière à pouvoir utiliser son matériau dans la logique et la pensée de cette langue. De là, le compositeur peut s'orienter vers la restauration, la recréation, ouvrir ce discours et le développer pour aller vers des horizons nouveaux s'inspirant largement de notre identité artistique et créer des ponts forts pour renouer avec l'universalité de cette première musique millénaire. 46 ُ ذ ي ح ي ، فما هو إّلّ مقطع سباع أما المقطع الخماس : ى ّ ل بيتي ف منه أو .ّ النّبيل ى بالحب ىي يُعن ّ قوام شعر وجداب ي تشكل ّد شكل ومقامات، بل ه وال تقترص النوبة عىل مجر .ًي بعداً ميتافي ىيقيّاً كونيّا ي تكتس ي المواضيع، فه ى ورغم ما يبدو عليها من بساطة ف وورا ء هذا الشعر ى ي عليه ي هشاشة األشياء والكائنات. وهذا ما يضق ى ىٌ يسمو به فوق أي اعتبار، يتمثّل ف ّ ة يقي ي ، ثم التّمثيىل ّ ف ّ ي ، ومن التّصو ىي والحس ّ نيوي، ومن الروحاب ّ س والد ٌ باهر من المقد ى ي النّوبة مزي ج هيبة مؤثّرة، فق ّ واقيّة البحث ا ّ ز هنا الحكمة الر والعقالنيّة. وتعز ى ألبيقوري عن اللّذة، وتسمو السكينة عىل بواعث الحني .ي هذه األبيات ى ف ى ي واتّساقه، أي ُ ساءلة هذا العمل الموسيق ي م ى ّ ناً ف ى ي ملح ويتمثل التحليل الذي اضطلعت به بوصق ّ ذاته، بل ي حد ى باختصار، قواعده. وليس التّحليل غاية ف" فهم لغة هذا الفن "اليىّ كيبية غايتنا ه لنتمكّ ن من ّ ن أن يتوجه استخدام مادّ ته بحسب ما يقتضيه منطق هذه اللغة وفكرها. آنذاك، يتسبنّ للملح نحو اليى ميم ٍ جديدة مستوحاة ّ ره فيسي صوب آفاق وإعادة االبتكار، وأن ينطلق من هذا الخطاب ليطو ٍّ كبي من هويّتنا الفنية، ويمد الجسور القوية الستئناف الحوار مع هذه الموس إىل حد ى الع يق ريقة ذات .يى الطابع الكوب 47 STRATÉGIE DE TRADUCTION 1. Présentation et choix du texte-support : Le texte que j’ai traduit s’intitule « Chant et musique de la Nawba ou Nûba algérienne ». Comme son titre l’indique, cet article aborde une forme musicale propre à la musique arabo- andalouse du Maghreb, à savoir la Nawba. Il détaille les différentes étapes de son exécution telle qu’elle se fait en Algérie, tout en montrant son évolution à travers le temps et dans le contexte maghrébo- andalou. Il s’agit d’un article paru en 2002 dans le 47ème numéro de la revue Horizons Maghrébins – Le droit à la mémoire. Publiée sous forme de numéros semestriels thématiques, cette revue de l’Université de Toulouse comporte des études portant sur la culture du Maghreb et de l’espace Euro-méditerranéen et met le patrimoine méditerranéen commun à l’honneur. Le numéro dont mon texte-support est extrait traite de l’Algérie en tant que pôle culturel et historique au sein de l’espace maghrébin, notamment en matière d’art en général, et de musique en particulier. L’auteur de l’article, Rachid Guerbas, est un ethnomusicologue féru de musique arabo-andalouse. Eminent professeur de musique et chef d’orchestre hors pair, sa contribution a pour objectif la revivification d’une tradition millénaire que le Maghreb a en partage avec l’Andalousie. Il a créé et dirigé le premier ensemble de musique arabo-andalouse en France, Nawba, l’Ensemble Albaycin, l’Ensemble National Algérien de Musique Andalouse (ENAMA) et l’Ensemble Maghrébin de Musique Andalouse. L’article dont j’ai entrepris la traduction dévoile également, chez ce musicien à la créativité féconde, les qualités d’un fin chercheur à la plume insaisissable et aux envolées lyriques. Ceci m’amène à parler de l’intérêt que ce texte a suscité chez moi. C’est d’abord et avant tout la fibre littéraire que j’ai perçue en lisant cet article qui a retenu mon attention, et j’ai été curieuse de voir ce que sa traduction pourrait donner en arabe, d’autant que le sujet traité était propre à une culture maghrébine profondément ancrée dans la conscience populaire. Toutefois, l’auteur a habilement su partir de cet engouement « populaire » pour détailler un sujet assez pointu, et il n’a, à aucun moment, failli à la technicité exigée par le domaine de la musicologie, ni à la verve poétique que suppose la musique en elle-même. Ce va-et-vient entre langage imagé et terminologie spécialisée m’a intriguée et je me suis lancé le défi d’aborder, à travers la 48 traduction de ce texte, un domaine qui m’est totalement inconnu d’un point de vue technique. Aussi étais-je loin de me douter que ce qui m’avait attirée dans ce texte était précisément la difficulté majeure de sa traduction. L’auteur se plaît à mélanger les registres, usant d’élégantes métaphores pour aussitôt revenir à une technicité pure et dure nécessitant recherches et explicitations détaillées. Par ailleurs, ce qui fait la particularité de cet article par rapport à la majorité des écrits traitant de musique arabo-andalouse, c’est que ceux-ci présentent une terminologie dominée par les emprunts lexicaux, ce qui rend leur exploitation terminologique moins intéressante. Ce n’est pas le cas du texte de R. Guerbas où l’on voit foisonner des termes français relevant d’une tradition musicale occidentale. Cet aspect m’a valu des recherches approfondies pour pouvoir aboutir à une traduction pertinente en arabe et une étude terminologique susceptible d’intéresser un chercheur ou un traducteur dans ce domaine. 2. Méthode adoptée La traduction de ce texte a nécessité un effort considérable, étant donné que mes connaissances en musique se limitent à des généralités ou des informations disparates puisées au gré de mes lectures. J’ai donc procédé par étapes, commençant d’abord par plusieurs lectures de l’article en question pour me familiariser avec le sujet. Le texte étant bien structuré, j’ai aisément pu en distinguer les différents moments et les concepts-clés. Ces lectures étaient doublées d’un travail de repérage terminologique : à mesure que j’avançais dans le texte, je relevais les termes et expressions qui me semblaient poser un problème à la compréhension ou à la reformulation, ou encore ceux qui m’étaient totalement obscurs du fait de leur technicité. Parallèlement à la lecture active, j’ai procédé à l’incontournable recherche documentaire pour m’aider à comprendre le texte en profondeur et éventuellement obtenir des pistes de traduction. Si les sources françaises musicales abondent, je ne saurais en dire autant pour les sources en arabe. J’ai trouvé des écrits traitant de la musique en général, et de la musique arabo-andalouse en particulier, notamment dans les bibliothèques de l’IMA et de l’INALCO, mais la question de la Nawba, particulièrement dans le contexte algérien, ne faisait l’objet que de certains chapitres au sein de ces ouvrages. Par ailleurs, les conditions m’ont contrainte à explorer les 49 ressources numériques, et celles-ci se sont révélées extrêmement riches en informations : des livres numérisés aux sites spécialisés, en passant par des forums de discussions uploads/s3/ paraparaterritoire 1 .pdf
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- Publié le Aoû 10, 2021
- Catégorie Creative Arts / Ar...
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