SOMMAIRE Introduction I-Etude bibliographie II-Matériel et Méthode II-1 Mesure
SOMMAIRE Introduction I-Etude bibliographie II-Matériel et Méthode II-1 Mesure de la porosité sur des échantillons non -remaniés II-2 Mesure de la porosité sur des échantillons remaniés III-Résultat et Discussion Conclusion Bibliographie i 2 INTRODUCTION L’Homme essaie toujours d’exploiter les ressources que lui offre la nature, et d’en profiter au maximum possible dans tous les domaines, comme c’est le cas en approvisionnement énergétiques, il tente constamment de trouver d’autres ressources pour mettre fin à sa dépendance aux énergies fossiles, qui sont en diminution aussi terrifiante, mais avant de fournir une solution à ce problème aussi complexe, on essaie d’optimiser les taux de récupération des hydrocarbures. Pour ce faire, il faut une bonne connaissance de la façon dont les fluides se déplacent ou se mélangent dans le sous-sol. Ces procédés de drainage de l’huile se présentent comme des balayages du réservoir entre les puits d’injection et les puits de production. L’efficacité de ce balayage dépend de beaucoup de facteurs souvent imposés par la nature, comme les caractéristiques des fluides en place ou des roches qui composent le réservoir. Un fluide qui se déplace en milieu poreux est soumis à l’influence de la structure du milieu qu’il traverse. Les milieux poreux sont en réalité constitués de domaines connexes présentant eux- mêmes des caractéristiques parfois très différentes : ainsi la taille des pores, leur forme ou le degré de compacité du milieu peuvent varier de manière importante sur une distance très faible. La perméabilité du milieu, c'est-à-dire l’aptitude du milieu à laisser passer un fluide dont il est saturé, peut donc être extrêmement hétérogène. En conséquence, l’avancée du front de déplacement des fluides sera plus rapide dans les couches les plus perméables que dans les autres couches, ce qui rend les déplacements de fluides très complexes. En effet, les hétérogénéités de perméabilité sont susceptibles de créer par exemple des canaux d’écoulement préférentiel. Ceux-ci augmentent significativement la rapidité de transformation d’un puits producteur d’huile en un puits à eau. Au contraire, des zones de faible perméabilité peuvent laisser inexploitées de grandes quantités d’huile. Une bonne connaissance des écoulements des fluides dans le gisement présente un intérêt économique évident. Cependant le parc de la Comoé, frontière poreuse du nord ivoirien. Il se définit comme « le dernier Blanc » avant la frontière. Raynald Gilon, 72 ans, est depuis des décennies le gérant du Kafalo Safari Lodge, un lieu qui raconte à lui seul la triste histoire du tourisme en Côte d’Ivoire. En 1975, le jeune Belge prend sa retraite de militaire, s’ennuie au Cameroun et accepte de reprendre la gestion de cet hôtel-restaurant situé dans le nord-est ivoirien à moins de deux kilomètres de la frontière avec le Burkina Faso. Ce lodge est le point de départ de grands safaris à pied, en voiture et à pirogue à travers le parc national de la Comoé, le plus grand d’Afrique de l’Ouest, peuplé d’animaux exotiques et d’espèces endémiques. Durant les premières années, « mille personnes par mois » venaient en coucou depuis Abidjan pour admirer les plus beaux animaux du parc, que l’on peut toujours voir en peinture, en photo ou empaillés aux quatre coins de l’auberge : panthère, hippopotame, crocodile du Nil, python royal… L’objectif de notre étude sera d’étudier les Mesure de la porosité au laboratoire. Spécifiquement cette étude cherchera a étudier la densité d’un matériau et la résistance a 3 l’écoulement dans un lit. Le travail est organisé en trois parties : introduction, matériels et méthodes et enfin résultats et discussion I-ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE René COSSE : Le gisement, Publication de l’institut français du pétrole, 1988,Paris. Cet ouvrage apporte une information condensée sur les méthodes d’étude des gisements ,allant des techniques spécifiques de géologie et géophysique appliquées aux réservoirs aux principes de base de la simulation des gisements , en passant par des notions sur les diagraphies ;l’étude PVT des fluides et les essaies de puits. J. Margat en 1976 … systèmes afin de se rapprocher davantage de la notion aquifère de bassin souterrain, plus utilisée au niveau des schémas d'aménagement . Rappeler qu'il est basé sur les notions de domaine hydrogéologique de référence et de système B. JURDANT L'ouvrage a été traduit en 2001 ; The social construction of what? Page 8 ; nominale, « massif » est de connotation géologique, « plateau » géomorphologique ….1960 l'essentiel d'un domaine qui tenait une place assez marginale en géologie, plus … 6 Dans Fatah Mejni : structure synchronisées dans les écoulements inhomogènes de convection mixte en milieu poreux, 2008, Lille. la loi sur l'eau du 3 janvier 1992, et donc la … 30 L'indice de sensibilité, c'est-à-dire le potentiel de la nappe, est calculé à partir de la qualité actuelle de la nappe (calculée elle-même en fonction de 5 paramètres : nitrates, carbone organique total 4 II-Matériel et Méthode de Mesure de Porosité On distingue : les mesures sur échantillons non-remaniés ; les mesures sur des échantillons remaniés . II-1 Mesure de la porosité sur des échantillons non -remaniés Il existe une seule méthode qui est dite "de sommation des fluides". Elle implique d'enrober l'échantillon (avec de la paraffine par exemple) à la sortie du carottage, pour que les fluides présents dans la porosité ne s'échappent pas. Les volumes d'air sont mesurés à l'aide d'un prosimètre à mercure. Les volumes d'eau et d'hydrocarbures sont mesurés par distillation fractionnée à température ordinaire. II-2 Mesure de la porosité sur des échantillons remaniés En laboratoire, les échantillons doivent être dans le même état physique avant de réaliser les mesures, ce qui impose de les préparer. Il faut tout d'abord extraire les fluides de l'échantillon, avec, par exemple : Un extracteur de Soxhlet Un extracteur de Soxhlet (ou appareil de Soxhlet) est une pièce de verrerie utilisée en chimie analytique et en chimie organique qui permet de faire l'extraction par solvant en continu d'une espèce chimique contenue dans une poudre solide. Cet appareil porte le nom de son inventeur . ( Figure 1) 5 Figure 1 : extracteur de soxhlet Un extracteur de Dean-Stark L'appareil de Dean-Stark ou Dean-Stark, ou appareil de Dean et Stark ou montage de Dean- Stark est un montage de verrerie de laboratoire utilisé en chimie de synthèse pour extraire l’eau (ou d’autres liquides) d'un milieu réactionnel. Il a été inventé par Ernest Woodward Dean et David Dewey Stark en 1920. Il est utilisé en association avec un réfrigérant à eau et un chauffe-ballon afin d’éliminer l’eau produite par une réaction chimique s’effectuant en chauffage à reflux.(Figure 2) Figure 2 : extracteur de Dean-Stark Deux types de dispositif Dean et Stark existent, selon que la densité du solvant que l’on utilise est inférieure ou supérieure à celle de l’eau. Une extraction par centrifugation La centrifugation est un procédé de séparation des composés d'un mélange en fonction de leur différence de densité en les soumettant à une force centrifuge. Le mélange à séparer peut être constitué soit de deux phases liquides, soit de particules solides en suspension dans un fluide. Figure 3) 6 Figure 3 : extraction par centrifugation III-RESULTATS ET DISCUSSION Un extracteur de Soxhlet Il se compose d'un corps en verre (4) dans lequel est placée une cartouche en papier-filtre épais en forme d'un bâtonnet (5), d'un tube siphon (6-7) et d'un tube d'adduction (3). Dans le montage, l'extracteur est placé sur un ballon (2) contenant le solvant d'extraction (1). Dans l'extracteur est insérée une cartouche dans laquelle est placé la poudre contenant l'espèce à extraire ; puis un réfrigérant (9-10-11) est adapté au-dessus de l'extracteur (il est également souhaitable d'utiliser un chauffe-ballon avec agitation magnétique intégrée, afin d'éviter des à- coups d'ébullition qui provoquent une remontée du liquide contenu dans le ballon et non de vapeurs de solvant pures. À défaut on peut placer des billes de verres dans le ballon). Quand le ballon est chauffé, les vapeurs de solvant passent par le tube adducteur, se condensent dans le réfrigérant et retombent dans le corps de l'extracteur, faisant ainsi macérer le solide dans le solvant (chauffé par les vapeurs se trouvant en dessous). Le solvant condensé s'accumule dans l'extracteur jusqu'à atteindre le sommet du tube-siphon, qui provoque alors le retour du liquide dans le ballon, accompagné des substances extraites, et le solvant contenu dans le ballon s'enrichit donc progressivement en composés solubles. Un extracteur de Dean-Stark Deux types de dispositif Dean et Stark existent, selon que la densité du solvant que l’on utilise est inférieure ou supérieure à celle de l’eau. Un Dean-Stark en laboratoire se compose généralement d’un élément de verrerie cylindrique et vertical, généralement gradué sur toute sa longueur et se terminant par un robinet, tout comme une burette. Le haut du cylindre est ajusté au bas du condenseur à reflux, et possède aussi un bras qui est relié au ballon ou réacteur contenant le milieu réactionnel. 7 Au cours de la réaction, des vapeurs contenant le solvant et l’espèce à extraire montent jusqu’au condenseur et, une fois liquéfiés, tombent dans le cylindre gradué. À l’intérieur de celui-ci, les liquides uploads/Geographie/ memoire 8 .pdf
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- Publié le Dec 26, 2022
- Catégorie Geography / Geogra...
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