Exercices de génétique I - Des croisements chez les tomates Question : Par l’an

Exercices de génétique I - Des croisements chez les tomates Question : Par l’analyse rigoureuse des documents 1 et 2 et en utilisant les connaissances, déterminer le génotype de la variété de tomate recherchée et expliquer quels mécanismes génétiques ont permis de l’obtenir. Des schémas sont attendus Document 1 : Dans une région au climat propice, on cultive deux variétés de tomates, l’une « A », à gros fruits et l’autre « B », à petits fruits. Les plants de la catégorie « A » se sont révélés sensibles à un champignon parasite, le Fusarium, qui entraine une baisse importante de production. En revanche, les plants de la variété « B » sont résistants à ce champignon. On demande à des agronomes de créer une nouvelle variété de plants de tomates donnant de gros fruits et résistant au Fusarium. Ils réalisent une série de croisements entre les deux variétés de plants de tomates « A » et « B ». A la première génération F1, ils obtiennent que des plants de tomates résistants au Fusarium et qui produisent des petits fruits. Document 2 : Les chercheurs réalisent alors un autre croisement d’individus de la génération F1 avec des plants de la variété « A ». Ils obtiennent dans ces conditions à la deuxième génération, F2, les résultats suivants pour 1000 plants : - 403 plants à petits fruits et résistants au Fusarium - 98 plants à petits fruits et sensibles au Fusarium - 99 plants à gros fruits et résistants au Fusarium - 400 plants à gros fruits et sensibles au Fusarium II - Des croisements chez les Lupins Question : On étudie, chez le Lupin, la transmission de deux couples d’allèles. Un couple d’allèles commandant la couleur des fleurs et un couple d’allèles commandant la déhiscence (ouverture) ou l’indéhiscence (non ouverture) des fruits renfermant les graines. Exploiter les informations apportées par les deux croisements afin de déterminer si les deux gènes considérés sont situés sur le même chromosome ou sur deux chromosomes différents. Remarque : Utiliser la lettre « c » pour le gène codant la couleur des fleurs et la lettre « f » pour le gène codant l’ouverture des fruits, en précisant un « + » pour la dominance et un « - » pour la récessivité. Possibilité de faire des schémas. Document :  Premier croisement : On croise des plantes à fleurs jaunes et à fruits déhiscents avec des fleurs blanches et fruits indéhiscents. Les graines obtenues donnent toutes des plantes à fleurs jaunes et fruits déhiscents, c’est la génération F1.  Deuxième croisement : On croise des plantes issues de la génération F1 avec des plantes à fleurs blanches et fruits indéhiscents, on obtient : - 135 plantes à fleurs jaunes et fruits déhiscents - 138 plantes à fleurs blanches et fruits déhiscents - 141 plantes à fleurs jaunes et fruits indéhiscents - 137 plantes à fleurs blanches et fruits indéhiscents III - Des croisements chez les drosophiles Les yeux des drosophiles de type sauvage ont une couleur rouge sombre due à la présence simultanée de deux pigments rouges notés R1 et R2. Sans ces pigments, l’œil est blanc. Si l’un des deux pigments est synthétisé et pas l’autre, l’œil est rouge vif. La synthèse du pigment R1 fait intervenir un gène codant pour l’enzyme E1. L’allèle dominant r1+ permet la synthèse du pigment R1, l’allèle récessif r1 ne permet pas la synthèse de l’enzyme fonctionnelle. La synthèse du pigment R2 fait intervenir un gène codant pour l’enzyme E2. L’allèle dominant r2+ permet la synthèse du pigment R2, l’allèle récessif r2 ne permet pas la synthèse de l’enzyme fonctionnelle. 1) On croise des drosophiles de souche pure, les femelles ont un phénotype enzymatique [r1+, r2] et les mâles [r1, r2+]. Dans la descendance F1, toutes les drosophiles sont identiques entre elles. Question : Expliquer quelle est la couleur des yeux des parents mâles et femelles et des individus de la génération F1 2) On croise les individus F1 avec des individus doubles homozygotes récessifs. Ce croisement- test permet d’obtenir : - 25 % de drosophiles aux yeux rouge sombre (phénotype sauvage) - 25 % de drosophiles aux yeux blancs - 50 % de drosophiles aux yeux rouge vif. Question : Utiliser les résultats obtenus, pour démontrer si les gènes sont liés ou non liés. Un schéma du brassage réalisé est attendu. uploads/Ingenierie_Lourd/ exercices-de-genetique 1 .pdf

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