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}.- BE NEABMØZIIEB L'ÉG`LlSE ET LA.SYlUGOGUE Ilcrpštnîtš tt ûatbulirüí he la llcligîuu rljtifimuz; PAI , Le Chevalier P. L. II. DIAUI, Doctzux' on philosophie et ie lettru, _ Do lfllœdêmio poutlfiœlo de Religion catholique , de odle du Amulicm , de la Société uluiquo du Pu-is, de \n Société Foi et Lum\i-a de Nancy, ol.e.; levmbru de ln Légion nfhonneur, de Saint›G\-égoiro le Gruxd, du Sninb-Louis, lérite civil de Luaquu, avchou, de Sünt-Sylveltn, ng; Iibllothãœlro hou" de luS. Congréguüon deIl Proμguade. ln hu' :nin (fide) n.1Iùuona'un ¢.~onu¢-uli .uml ulm. C'¢|t par Il foi quo lol lldfll pltrhrdzu ont nlilfll In \M Nlflvîqwgfl- Hm., u, a. . TOHHPBBÉEB, ØIYIIÀIT _ unμniœlnzrnnunommnxnnunhnunn-nxnni num μ anuaosun μuznnu. M vmV `~'.-_*,; \_ _, _›.' 1 P Vf' \rw ›`\,\'› «If ' ....ç~, _ ,À .è 'È2'> _-.A _ . _ 5 I L arts, _ Paul llelller, Libraire-Éditeur, ruu mn-una! nu un, H ; ADIIII ll CLIII , I'I CII , lmprlmeufldo N. S. P. le Pape et de Ig'f1'Arehov6qu| dc Pnrh, nul ulllrrl, 99, \nl ullrr-uzLv|cl:. 1014. \ LE'l'l'BES LLPHAIBI' LITTEES . “yum” »'È` NOI. VALEUR. , uuunqu. nnuu. null- HIAIJI- U'f"'€I\IL›UîI~ D 9 -7 C|JflUbBUU`8""" .P a-|_a;|_1hμz 'D a D ua*-5`r @J-uuu D 11 v Tl nu: 1 Aleph Beth Ghimel Daleth Hè Vav Za-yln Hhèth Tèth Yod Gaph Lamed Mem Noun Samehh 'A-yin Pè Tzaddik Kouph Beach Schln Thav A faiblement uplrã comme Phnmn B. ' : G du pin. | D. I Il uplråe. V. z.- - ' Aspiration forte comme › j olpugnol. Num le I- * Tgurom par HH. , ' | Y comme dam Yshgnn. ! AVR un polûtlk dlnl le I corps C de Oomme.Suu le point,Ilndubn au In R L. =e= S ou Ç. 'A nou guttuml comme ln même lettre en ln- ' be. Difluilo i lgnm. P. TZ. K. R.. CHdeCHo1-.flundlleot ` lurmouté d'un point , i d 'to S d ` rm . e lon quand ce point eltã gauche. Avec un Erlnt dann la 1 oorμ 'I' . Suu co point, T. 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Puisque telle est fantiquité de la vraie foi, elle était à toutes les époques, depuis le berceau du genre humain, nécessairement et essentiellement conforme à celle de l'Eglise catholique; et l'on peut invoquer avec confiance les monuments antiques du peuple hébreu contre les erreuus de toute espèce dont les au- teurs ont cherché à ternir la pure lumière de l'EvangiIe. Toutes les innovations religieuses qu'on a vu surgir depuis Pétablisse- ment du christianisme, parmi lesquelles nous nommerons plus spécialement le schisme grec, Phérésie du xvi' siècle et l'Aria- nisme qui a si longtemps troublé l'Eglise , et qui n'est plus qu'on souvenir historique, comme bientot le sera le_Protes- tantisme, déjà débordé et supplanté par le rationalisme et Phé- gélianisme, ses impies enfants, toutes ces erreurs trouvent leur condamnation dans les articles fondamentaux de la croyance de la sœur alnée de l'Eglise chrétienne. G'est ce que l'on verra, nous fespérons, dans le présent ouvrage. Qu'il œt donc consolant pour nous autres catholiques, de savoir que la religion que 'nous avons le bonheur de professeu- a pris naissance avec le monde ! Ainsi que l'Eglise vant que l'Evangilefût écrit, lasynagogue (u) les ipu que nunc christiane rellgio nuneupalur, crut et apud unli- quor, nec defuit ab initio generls humrni, qnonxque ipse Chrlstus venirct in urne :inde ven nligio, que jan ent, ccpit appellnrl christian; , ete. l¢lr¢¢l_., I, nu, 3°. rnóncn. II possédait (abord une révélation divine touts' de tmdüicn, une loi purement orale. lorsque plus tard, par ordre de Jt- ltova, le législateurdfloreb ent consigné par écrit lesordon- nances sacrées, lorsqu'il eut donnéle Peslateuque, la tradition orale restait, et devait rester de nócœsité. Car non-seulemflt il faut qu'elle atteste å toutes les générations à venir l'authen- ticité du code divin , mais aussi il hot qu'elle serve en quelque sorte fame au corp: de la jeun ,- autrement le texte de la loi eût été abandonné å la merci de l'esprit hutmin, toujours porté à s'égt\rer. * La loi écrite pouvaitetre connniseå lsgarûe de toute la nation; mais Venseignement oral, pourqfil se conservàt entier etpur, lut conlié à un corps spécial dedocsssrssous l'sltoritá suprême de Moise toujours assis dans sa chaire en la personne de ses successeurs. Cet état dura jusqu'à ce que la loi ancienne lit place à la loi évangélique dont elle étaitle typeet la prépsra› tion. C'estceque nous apprennent aussi les paroles que Notre- Seigneur répétait aux Juifs avant qu'il eût institue' un sacerdocs nouveau chargé (Yinstruire (a) toutes les nations de la terre. « Les Scribeset les Pharisiens, disait-il, sont assis sur lachaire › de Moise : observez tout ce qu'ils vous disent ›› Une au- torité vivante, continuelle , ayant mission d'en haut de perpé- tuer fenseignement divin conformément à la tcaditiou, et d'en maintenu' Fintégrité , est une condition obligée de la vraie re-_ ligicn, qui doit être immuable comme son auteur. ' Uenseignement de lu loi orale dans h synagogue., en tant qn'explication des dispositions delaloi écrite, était considéré * ' ' * L r (a) lentes in mundum universum pradiuts livssμlisn omni ms- |.ura.Hsrc.,xn, iii. , - Ls texts de saint Matthieu, nm, l9,'ports : Douuonma genus. (b) Voyez Psxplicstion ds css paroles de Notre-Seigneur, plus loll , p. 420 st niv. ' D 1* ruines. coule uns psrtisduministère sacré; c'est pourquoi ilétaitpres- crit de lsdonner gratuitement. liaîmonides, traité de l'Etude dela loi, chap. t, § 7,dit, d'aprèsleTalmud (a): 1 Dnusla loca- : litéoùilestd'usage de sefaire payer pour enseigner la loiécrite, n on peut Penseigtter moyennant salaire, mais il n'en est pas n dc même de la loi orale :il est expressement défendu d'accep- t ter une rétribution pour enseigner celle-ci. Car il est écrit: › Voici' (dit Moise) que je vous oi enseigne les ordonnances 1 et les droits comme Jëhoeo mon Dieu nic commandé (5). 1 Cela veut dire : de même que j'ai appris gratuitement (du Sei- : gneur], ainsi vous aresappris gratuitement de moi ; de même 1 aussi, lorsque vous instruirea les générations suivantes,vous 1 les instruire: gratuitement, comme vous avez appris gra- . tuitement de moi * *_ › Cette tradition de la synagogue ancienne se partageait en deux branches principales. lfune patents, publique, exotéri- que: c'était la tradition tolmudígue, c'est-à-dire, celle qui, plus tard, mise par écrit, forma le texte du Talmud ic). Nous Fappellerions plus volontiers legale, parce qu'elIe avait pour objet de fixer invariablement le sens de la loi écrite. Elle ne traitait généralement que desprescriptionsmosaïques, soit pour déterminer les obligations qui résultaient du code écrit, soit pour conserver les préceptes qui n'y étaient point exprimós, ou qui y étaient seulement indiqués d'une manière indirecte. C'est par elle que l'on savait au juste ce qui était permis, dé- fendu ou obligatoire. Elle formait comme ou le voit. la partie matérielle, prulígflc, du la tradition. La seconde branche de la tradition, sa partie mystérieuse. ›(u) Traité Nadmrln, fitl. 31 recto. (hj Deutér., nf, 5. ' Les noter indiquent par des chlfies sllpsrlsllrs le trouvent i la lili ds la prsfscs. (cl Voyez la Notice sur le Talmud, p. iii et suiv. n A _ nina. xi éœtéijqgo, acrcamatique ' , formait ce que l'ou nppfle h tradition cabelietiqtu, cl! simplement la «bale ', du tulle rabbiniquc nhnp, quisignifie uueigscment reçuoerlolemmt,et qui répond exactement à âzeöqfiet acceptio du grec et du latin (a). Celle-cietait la partie occulte de la science théologique. Elle traitait de la nature de Dieu et de ses attributs, des esprits et du 'monde visible. Dans ces divers enseignements elle s'ap- puyait sur des traditions thóorétiques, et sur le sens que l'on ap- pelle symbolique, mystique, anagogique, du texte de l'A.ncien Testament. Ce sensétaitégalement traditionnel, comme nous le verronstout àfheurc. Gétait, sil'on veut, la philosophie divine, ou la thdoloyie qidoulative de la synagogue; sa physique sa- crée et sa métaphysique sacrée; en un mot, ses traités De Deo et ejus attributis et De Deo Creature dans toute leur etendue. Nous pouvons ajouter que Pesseutiel des traités Ds SS. Tfini- tate et De Incamatione n'y était pas oublié nou plus. Ceci est attesté non-seulement par les trois chrétiens qui ont pénétré le plus avant dans les mystérieuses profondeurs de le uploads/Religion/ drach-1844-harmonie-entre-l-eglise-et-la-synagogue-t1.pdf
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Gratuit pour un usage personnel Attribution requise- Détails
- Publié le Sep 28, 2021
- Catégorie Religion
- Langue French
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