Pierre JOURNEAUX, Louis EMORINE, Esteban GONZÁLEZ–TESSIER Devoir Philosophie No

Pierre JOURNEAUX, Louis EMORINE, Esteban GONZÁLEZ–TESSIER Devoir Philosophie Note : Commentaires : 1) Rédiger clairement l’idée défendue par l’auteur dans lequel le groupe était consacré : L’idée défendue par Paul Ricoeur dans l’extrait de “Soi-même comme un autre” est plutôt nuancée : “Peut-on mentir à un patient aux portes de la mort ? / Les médecins ont-ils le droit de mentir à des patients aux portes de la mort ?” Dans le texte, il maintient le fait établi que dire la vérité est quasiment toujours la meilleure chose à faire. Cependant, même après avoir fortement recommandé de déroger le moins possible à cette règle, il montre que dans certains cas très spécifiques qu’il n’est pas forcément très pertinent d’être trop brutal dans le partage de celle-ci et va donc mettre en relief plusieurs degrés de divulgation proportionnels à l’état des individus, tout en gardant en tête que l’échange de la vérité peut être bénéfique malgré les circonstances parfois déchirantes. 2) Identifier et reconstruire l’argument qui étaye la thèse : Premièrement, Paul Ricoeur nous dit dès le début du texte : “[...] à l’exception que demande la sollicitude en trahissant le moins possible la règle.” Ce qui montre bien qu’il ne recommande pas de faire usage du mensonge ou même d’une petite altération de la vérité mais malgré cela, qu’il ne l’interdit pas. Il utilise l’exemple nommé dans le texte de “la vérité due aux mourants". Dans celle- ci il nous fait donc part d’un cas bien déterminé qui concerne les médecins et leurs patients, en particulier en posant le problème de si oui ou non les médecins doivent “ [...]dire la vérité sans tenir compte de la capacité du mourant à la recevoir, par pur respect de la loi [...] ou bien mentir sciemment, de peur, estime-t-on, d’affaiblir chez le malade les forces qui luttent contre la mort et de transformer en torture l’agonie d’un être aimé”. Il cible donc bel et bien une situation plus que précise. Ensuite l’auteur nous montre par le biais de cette phrase : “Dans tels autres cas, qu’il faut savoir doser la communication de cette vérité : une chose est de nommer la maladie, une autre d’un révéler le degré de gravité et le peu de chances de survie, une autre d’assener la vérité clinique comme une condamnation à mort.” qu’il est possible de faire preuve de compassion et de diminuer cette vérité en la donnant par petit fragments pour préserver le patient ou bien pour qu’il puisse l’intégrer plus doucement/progressivement. Il montre qu’il y a bel et bien plusieurs degrés de divulgations proportionnels à l’état physique/mental des individus. Pierre JOURNEAUX, Louis EMORINE, Esteban GONZÁLEZ–TESSIER Enfin, la phrase : “Mais il y a aussi des situations, plus nombreuses qu’on ne croit, ou la communication de la vérité peut devenir la chance d’un partage ou donner et recevoir s’échangent sous le signe de la mort acceptée.” qui permet d’affirmer que Paul Ricoeur pense qu’il est tout de même préférable de dire la vérité malgré l'appréhension que les médecins peuvent avoir à l'égard de leurs patients de peur de les faire souffrir davantage. Ce qui appuie l’idée que dire la vérité est malgré tout parfois préférable dans plus de situations qu’on ne le croit et que c’est très souvent la meilleure chose à faire. uploads/Sante/ devoir-philo-version-finale.pdf

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  • Publié le Mar 27, 2021
  • Catégorie Health / Santé
  • Langue French
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