Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France Journal des débats pol
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France Journal des débats politiques et littéraires . Journal des débats politiques et littéraires. 1844-09-25. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF. Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 : - La réutilisation non commerciale de ces contenus ou dans le cadre d’une publication académique ou scientifique est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source des contenus telle que précisée ci-après : « Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France » ou « Source gallica.bnf.fr / BnF ». - La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service ou toute autre réutilisation des contenus générant directement des revenus : publication vendue (à l’exception des ouvrages académiques ou scientifiques), une exposition, une production audiovisuelle, un service ou un produit payant, un support à vocation promotionnelle etc. CLIQUER ICI POUR ACCÉDER AUX TARIFS ET À LA LICENCE 2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : - des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits. - des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation. 4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter utilisation.commerciale@bnf.fr. PARtS~ S4 SEPTEMBRE. On se souvient de ce célèbre discours dans lequel M. Thiers (c'était avant 1840) célébra les avantages de 1 alliance anglaise en des termes dont la franchise causa un certain scandale dans l'Opposition. Ce n'est pas nous qui ferons un reproche à M. Thiers de ce discours; nous le regardons au contraire comme un de ses meil- leurs, et il en a quelquefois fait de bons, c'est une jus- tice à lui rendre. Mais ce qui est resté presque aussi célèbre, quoique d'une autre façon, c'est l'enthousiasme dithyrambique avec lequel Co?ts<t<M<!OMn~accueillit alors ce manifeste, qu'il décora, sans beaucoup d'é- gards pour la langue française, du nom de discours- ministre et de discours plénipotentiaire. Eh bien! le journal de M. Thiers est resté plus fidèle qu'on ne le croirait à ces bonnes dispositions, quoiqu'il éprouve maintenant un certain embarras à les expri- mer. Savez-vous quel est, à ses yeux, le grand crime de M. Guizot? Ce n'est pas d'avoir voulu rétablir l'al- liance anglaise; au contraire, c'est de l'avoir compro- mise ce n'est pas d'avoir cherché à plaire à l'Angle- terre tout Au contraire, c'est de l'avoir mécontentée. Il y a peut-être des gens simples qui, à force de l'avoir entendu dire, ont fini par croire que M. Guizot avait sacrifié tous les intérêtsde ia Franceauxexigencesdu mi- nistère anglais. Il n'en est rien; c'est une calomnie dont le ministère n'a pas besoin de se défendre, ConstttM- <!OHH~ l'en justifie complètement. Il vous dira que M. Guizot avait fait beaucoup de promesses, il est vraj, au ministère anglais, mais qu'il n'a pas pu tenir ce qu'il avait promis; qu'en somme il n'a rien t'ait, et que sir Robert Peel a été joué. Or sir Robert Peel est à bout de concessions, sa patience et sa longanimité se lasseront, et il est clair comme le jour que nous sommes plus près que jamais d'une collision avec l'Angleterre. Ze CotM(t(M(!'ott<M<, il faut le dire, n'a pas trouvé cela tout seul. Ceux qui tiennent ce langage sont, qui s'en serait douté? dM am~ ~s ph<s intimes du ministère. Nous jie savons quels sont les amis intimes qui font ces singulières confidences sans doute, il y a dans tous les partis des esprits excentriques qui prennent plai- sir à pousser les théories jusqu'à l'absurde, et il est possible qu'il s'en rencontre parmi les amis intimes du ministère. Maisenfin, il seraittrop commodepour l'Op- position, de pouvoir mettre sur le compte de ces esprits singuliers tous les paradoxes qu'il lui plaît d'in- venter. Ce n'est pas la première fois que l'Opposition reproche à M. Guizot d'être le plus grand obstacle au rétablissement de l'alliance anglaise. C'est une vieille histoire, dont le journal de M. Thiers nous donne au- jourd'hui une vingtième édition pour le moins. Cepen- dant, comme le dit avec beaucoup de sens le CoM<<M- tionnel, quelque étranges, quelque absurdes que puis- sent paraîtrecertainsparadoxes,il estbonde lesexaminer. Or que reproche-t-on, depuis quatre ans, au ministère? D'avoir humilié, dégradé la France; d'avoirsacrifiéson honneur, ses intérêts au boa plaisir de l'Angleterre. Voilà ce dont l'Opposition l'accuse tous les matins. Que dit aujourd'hui le journal de M. Tbiers ? Que le ministère anglais a été joué; que l'Angleterre, après tout, n'a rien obtenu, et que M. Guizot s'est moqué de sir R. Peel. Le traité de commerce tenait à cœur au ministère anglais; il ne l'a pas eu. Espartero passait pour l'instrument de l'Angleterre; il est tombé, et, qui plus est, il est tombé précisément pour cela sir Robert Peel et lord Aberdeen l'ont déclare en plein Parlement. Tout le monde, pourtant, ne peut pas être humilié à la fois. Si c'est l'Angleterre, ce n'est pas nous; si c'est nous, ce n'est pas l'Angleterre. Le Constitutionnelnous a dit quelquefoisque nous parlions comme )es journaux du ministère angtais nous pouvons aussi bien lui ré- pondre qu'il parle exactement comme les journaux an- glais de l'Opposition. Le principal organe de l'Oppo- sition en Angleterre ne répète-t-il pas tous les jours que sir Robert Peel est aux genoux de la France, et que lord Aberdeen né reçoit, pour prix de l'entente cordiale, que des coups de pied (style angiais)? Ah! mais, vous dit-on, si M. Guizot ne se montre pas plus généreux pour l'Angleterre, ce n'est pas sa faute; il fait bien tout ce qu'il faut pour cela. Cela est aisé à dire, FeuiUetoMdm~oMFBM~des B~éha-ts M 28 SEPTEMBRE. LËCOMTEDEMONTE-cnRÏStO(i). (Fotr les Nés des 38, 29, 31 août, 1e' 4, 5, 6, 7, 8, il, 20,21 et22 septembre.) ij~ elt~nâbre dte ia~t<S Après avoir passé en se courbant, mais cependantavec assez de facilité, par le passage souterrain, Dantès arrivaà l'extrémité opposée du corridorqui donnait dans la cham- bre de l'abbe. Là, le passage se rétrécissait et offrait à peine l'espace sumsant pour qu'un homme pût se glisser en rampant. La chambre de l'abbé ~tait dallée c'était en soulevant une de<;es dalles placée dans le coin le plus obs- cur qu'tt avait commence la laborieuse opération dont Dantès avait vu laun. La dalle remise à sa place, l'abbé étendait dessus une vieille natte, et cette précaution su0i- sait pour la dérober aux yeux des geôliers. A peine entré et debout, le jeune homme examina cette chambre mys- térieuse avec la plus grande attention. Au premier aspect, elle ne présentaitrien de particulier. Bon, dit l'abbé, il n'est que midi un quart, et nous avons encore quelques heures devant nous. Dantès regarda autour de lui, cherchant à quelle horloge l'abbé avait pu lire l'heure d'une façon si précise. Vayez ce rayon de jour qui vient par ma fenêtre, dit l'abbé et regardez sur le mur les lignes que j'ai tracées. Grâce à ces lignes qui sont combinées avec le double mouvement de la terro et l'ellipse qu'elte décritautour du so!eil, je sais plus exac- tement l'heure que si j'avais une montre car une montre se dérange, tandis que la terre et le soleil ne se dérangent jamais. Dantès n'avaitrien compris à cette explication il avait toujourscru en voyant le soleil se leverderrière les mon- tagnps et se coucher dans la Méditerranée que c'était lui qui marchait et non la terre. Ce double mouvement du globe qu'il habitait et dont cependant il ne s'apercevait pas,lui semblait presque impossible; dans chacune des pa- roles de son interlocuteur il voyait des mystères de sciences aussi admiraMes à creuser que ces mines d'or et uploads/Geographie/ journal-des-debats-politiques-et-bpt6k446696n.pdf
Documents similaires










-
30
-
0
-
0
Licence et utilisation
Gratuit pour un usage personnel Attribution requise- Détails
- Publié le Mai 24, 2022
- Catégorie Geography / Geogra...
- Langue French
- Taille du fichier 8.8973MB