LA VOCATION DE L’ARBRE D’OR est de partager ses intérêts avec les lecteurs, son

LA VOCATION DE L’ARBRE D’OR est de partager ses intérêts avec les lecteurs, son admiration pour les grands textes nourrissants du passé et celle aussi pour l’œuvre de contemporains majeurs qui seront probablement davantage appréciés demain qu’aujourd’hui. La belle littérature, les outils de développement personnel, d’identité et de progrès, on les trouvera donc au catalogue de l’Arbre d’Or à des prix résolument bas pour la qualité offerte. LES DROITS DES AUTEURS Cet e-book est sous la protection de la loi fédérale suisse sur le droit d’auteur et les droits voisins (art. 2, al. 2 tit. a, lda). Il est également protégé par les traités internationaux sur la propriété industrielle. Comme un livre papier, le présent fichier et son image de couverture sont sous copyright, vous ne devez en aucune façon les modifier, les utiliser ou les diffuser sans l’accord des ayant-droits. Obtenir ce fichier autrement que suite à un téléchargement après paiement sur le site est un délit. Transmettre ce fichier encodé sur un autre ordinateur que celui avec lequel il a été payé et téléchargé peut occasionner des dommages informatiques susceptibles d’engager votre responsabilité civile. Ne diffusez pas votre copie mais, au contraire, quand un titre vous a plu, encouragez-en l’achat : vous contribuerez à ce que les auteurs vous réservent à l’avenir le meilleur de leur production, parce qu’ils auront confiance en vous. LE REGNE DE SATURNE CHANGÉ EN SIECLE D’OR S. M. I. S. P. OU LE MAGISTERE DES SAGES QUI a été tenu secret jusqu’à ce jour, & que l’on publie maintenant en faveur des enfants de la science. On y a joint, pour servir comme Pierre de touche, une suite de maxime puisées chez les Philosophes les plus authentiques ; avec une pratique très facile. e tout traduit du latin d’Huginus à Barmâ, par Mr PI. TH. An..... Avec figures. A P A R I S Aux dépends de PIERRE DERIEU. L M. DCC. LXXX. LA VOCATION DE L’ARBRE D’OR est de partager ses admirations avec les lecteurs, son admiration pour les grands textes nourrissants du passé et celle aussi pour l’œuvre de contem- porains majeurs qui seront probablement davantage appréciés demain qu’aujourd’hui. Trop d’ouvrages essentiels à la culture de l’âme ou de l’identité de cha- cun sont aujourd’hui indisponibles dans un marché du livre transformé en industrie lourde. Et quand par chance ils sont disponibles, c’est finan- cièrement que trop souvent ils deviennent inaccessibles. La belle littérature, les outils de développement personnel, d’identité et de progrès, on les trouvera donc au catalogue de l’Arbre d’Or à des prix résolument bas pour la qualité offerte. LES DROITS DES AUTEURS Cet e-book est sous la protection de la loi fédérale suisse sur le droit d’auteur et les droits voisins (art. 2, al. 2 tit. a, LDA). Il est également pro- tégé par les traités internationaux sur la propriété industrielle. Comme un livre papier, le présent fichier et son image de couverture sont sous copyright, vous ne devez en aucune façon les modifier, les utiliser ou les diffuser sans l’accord des ayant-droits. Obtenir ce fichier autrement que suite à un téléchargement après paiement sur le site est un délit. Trans- mettre ce fichier encodé sur un autre ordinateur que celui avec lequel il a été payé et téléchargé peut occasionner des dommages informatiques suscepti- bles d’engager votre responsabilité civile. Ne diffusez pas votre copie mais, au contraire, quand un titre vous a plu, encouragez-en l’achat. Vous contribuerez à ce que les auteurs vous réservent à l’avenir le meilleur de leur production, parce qu’ils auront confiance en vous. AVIS AU LECTEUR 3 AVIS AU LECTEUR e connaissais depuis longtemps l’importance du service qu’Huginus à Barmâ avait rendu à l’école entière des disciples d’Hermès, en donnant au Public le petit Traité qui a pour titre : Saturnia Regna in aurea sœcula conversa. Car je n’ignorais pas que le célèbre Olaus Borrichius en avait parlé avec éloge dans son Prospectus Chymicorum celebriorum. « Huginus, dit ce Savant, a découvert le secret du Grand-œuvre dans son Saturnia Regna, avec tant de netteté qu’il paraît en avoir pénétré les principaux mystères, &c. » D’après un témoignage aussi favorable, j’avais soigneusement recherché ce petit livre dans les principales bibliothèques de cette Capitale de France, mais inutilement. J’avais même parcouru un nombre prodigieux de catalogues de ces bibliothèques, qui se vendent fréquemment à Paris, sans en rencontrer une seule fois le titre. J’avais remarqué aussi que l’Abbé Lenglet Dufresnoy n’en dit mot dans son catalogue des Auteurs Hermétiques. D’après tout cela, je commençais à douter si le temps n’avait pas détruit les exemplaires de ce précieux ouvrage : lorsque M. Derieu en mit un sous mes yeux parmi un grand nombre d’autres livres de la science, en ajoutant qu’il était dans le dessein de le faire réimprimer. J’applaudis à ce projet, qui sera sans doute aussi utile qu’agréable aux Amateurs de la Philosophie J 3 AVIS AU LECTEUR 4 Hermétique ; & pour marquer la satisfaction que j’en avais, je désirai d’en soigner moi-même l’édition. Vous pourrez donc à présent, mon cher Lecteur, jouir & profiter de cet excellent Traité. Lisez-le & relisez-le avec attention. Et si vos principes, si le plan des opérations que vous méditez, s’accordent avec les principes & maximes de notre Auteur ; n’hésitez pas ; essayez hardiment de mettre la main à l’œuvre. Nous ajouterons à cet avis qui se trouve au commencement de la nouvelle édition latine du Saturnia Regna, que la première édition de cet ouvrage parut à Paris en 1657. Jean Wolffg. Dienheim en publiât une traduction Allemande dans sa Tœda Trisida Chimica, ou Dreysache chymische Fackel. C’est une collection Allemande de quelques ouvrages d’Alchimie, qui sont 1°. La Parole délaissée ; 2°. Le règne de Saturne d’Huginus à Barmâ ; 3°. Le Testament Chimique de B. Valentin. Elle fut imprimée à Nuremberg en 1674, in-8°. Je ne connais, après cela, d’autres éditions de ce petit ouvrage, que celle qui vient de paraître à Paris, dans le courant de l’année 1779, & qui a été donnée d’après l’édition de 1657. Disons encore que dans la traduction que l’on en publie ici, on s’est attaché uniquement à rendre le sens de l’Auteur. On s’est bien gardé de courir après une éloquence déplacée, ou d’affecter des expressions brillantes. Nous sommes dans l’usage en France d’habiller beaucoup trop à la Française les ouvrages que nous faisons passer dans notre langue. Une pareille licence, si elle peut jamais être pardonnable, n’est admissible au plus que dans les ouvrages de simple amusement. Qu’un Traducteur alors donne son ouvrage sous le 4 AVIS AU LECTEUR 5 5 nom de l’auteur qu’il dit traduire ; il importe ; pourvu qu’il plaise, il a rempli son but & satisfait son Lecteur. Il n’en est pas de même des ouvrages scientifiques ; celui qui les lit ne cherche pas à s’amuser, mais à s’instruire ; il faut donc les mettre sous ses yeux sans aucune altération. Quant as livres d’Alchimie qui nous viennent de bonne main, ils sont encore plus délicats que tous les autres livres de science ; leurs Auteurs peuvent avoir caché la vérité tantôt dans des tournures singulières & recherchées, tantôt sous des expressions figurées, & d’autres fois dans la simplicité même de leurs paroles : aussi ils ne doivent être touchés qu’avec respect & scrupule par la main d’un Traducteur. Telle a été la règle que je me suis faite en mettant ce Livre en Français. Si je ne l’avais pas jugé de main de maître, je n’aurais pas voulu perdre mon temps à le traduire ; & le croyant tel, je me suis uniquement appliqué à en rendre les sens, dont j’ai cru devoir être plus esclave, que de la pureté du langage. DE PREFACE AU LECTEUR 6 PRÉFACE DE L’AUTEUR. ous me demanderez peut-être, mon cher ami, où est-ce que nous trouverons l’Eau ou le Magistère des Sages ? Puisqu’on lit dans Geber ; notre Eau est l’Eau des nuées. Dans Aristote : notre Eau est une Eau sèche, Dans Hermès : nous tirons notre Eau d’un menstrue sordide & puant. Chez Danthin : notre Eau se trouve dans les vieilles étables, les latrines & les cloaques, & chez Morien : notre Eau croît sur les montagnes & dans les vallées. V Sachez que les insensés n’entendent pas ces paroles, ils croient qu’il s’agit ici du Mercure. Remarquez bien cependant que ce n’est pas du Mercure dont les Philosophes parlent, mais d’une eau sèche qui rassemble tous les esprits minéraux, l’âme & le corps, en les rendant pénétrants, qui après les avoir rassemblés, les abandonne, se sépare d’eux & les laisse dans l’état de fixité. Cette Eau se trouve dans toutes les choses qui sont au monde ; sans elle tous nos efforts pour parvenir à la Pierre des Sages seraient inutiles. En effet comment pourrions-nous, sans son secours, procurer l’ingrès à nos matières préparées, c’est-à-dire, leur donner la faculté de se pénétrer l’une l’autre. Dans la Pharmacie, on rassemble plusieurs simples, & on en exprime le jus. Si uploads/Litterature/ le-regne-de-saturne-change-en-siecle-d-x27-or.pdf

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