ARISTOTE DE L’ADEMIE AU LYCEE INSTITUTION SAINT-NICOLAS 7 MEMBRE DU GROUPE - PA

ARISTOTE DE L’ADEMIE AU LYCEE INSTITUTION SAINT-NICOLAS 7 MEMBRE DU GROUPE - PAMBOU MAD DACIA NAOLICIA - NGOMA ODILIANA - BAKALAMIO FRIDELIA PLAN INTRODUCTION - BIOGRAPHIE D’ARISTOTE DÉVELOPPEMENT - ARISTOTE : SON PARCOURT DE L’ACADÉMIE AU LYCÉE - LA PHILOSOPHIE D’ARISTOTE - L'explication finaliste de la génération (l'œuf ou la poule?) CONCLUSION 7 INTRODUCTION La vie d’Aristote est un conglomérat de parcours et de recherches soumises à son grand esprit critique et d’analyse. Disciple de Platon, Aristote suit ses principes et ses règles selon la philosophie Platonicienne. Son monde est crée à partir de pensées et de critiques sur le monde. Celui-ci quitte l’Académie et crée sa propre école : Le Lycée et l’élève finit par dépasser le maitre. - BIOGRAPHIE D’ARISTOTE Aristote (384-322 av. J.-C.) est un philosophe et polymathe grec de l'Antiquité. Il est avec Platon, dont il a été le disciple à l'Académie l'un des penseurs les plus influents que le monde occidental ait connus. Il est aussi l'un des rares à avoir abordé presque tous les domaines de connaissance de son temps : biologie, physique, métaphysique, logique, poétique, politique, rhétorique, éthique et de façon ponctuelle l'économie. Chez Aristote, la philosophie, à l’origine « amour de la sagesse », est comprise dans un sens plus large comme recherche du savoir pour lui-même, interrogation sur le monde et science des sciences. Pour lui, la science comprend trois grands domaines : la science théorique, la science pratique et la science productive ou poïétique (appliquée). La science théorique constitue la meilleure utilisation que l'homme puisse faire de son temps libre. Elle est composée de la « philosophie première » ou métaphysique, de la mathématique et de la physique, appelée aussi philosophie naturelle. La science pratique tournée vers l'action (praxis) est le domaine de la politique et de l'éthique. La science productive couvre le domaine de la technique et de la production de quelque chose d'extérieur à l'homme. Entrent dans son champ l'agriculture, mais aussi la poésie, la rhétorique et, de façon générale, tout ce qui est fait par l'homme. La logique, quant à elle, n'est pas considérée par Aristote comme une science, mais comme l'instrument qui permet de faire progresser les sciences. Exposée dans un ouvrage intitulé Organon, elle repose sur deux concepts centraux : le syllogisme, qui marquera fortement la scolastique, et les catégories. La nature (Physis) tient une place importante dans la philosophie d'Aristote. Selon lui, les matières naturelles possèdent en elles-mêmes un principe de mouvement (en telos echeïn). Par suite, la physique est consacrée à l'étude des mouvements naturels provoqués par les principes propres de la matière. Au-delà, pour sa métaphysique, le dieu des philosophes est le premier moteur, celui qui met en mouvement le monde sans être lui-même mû. De même, tous les vivants ont une âme, mais celle-ci a diverses fonctions. Les plantes ont seulement une âme animée d'une fonction végétative, celle des animaux possède à la fois une fonction végétative et sensitive, celle des hommes est dotée en plus d'une fonction intellectuelle. La vertu éthique, selon Aristote, est en équilibre entre deux excès. Ainsi, un homme courageux ne doit être ni téméraire, ni couard. Il en découle que l'éthique aristotélicienne est très marquée par les notions de mesure et de phronêsis (en français sagesse). Son éthique, tout comme sa politique et son économie, est tournée vers la recherche du Bien. Aristote, dans ce domaine, a profondément influencé les penseurs des générations suivantes. En lien avec son naturalisme, le Stagirite considère la cité comme une entité naturelle qui ne peut perdurer sans justice et sans amitié (philia). À sa mort, sa pensée connaît plusieurs siècles d'oubli. Il faut attendre la fin de l'Antiquité pour qu'il revienne au premier rang. Depuis la fin de l'Empire romain et jusqu'à sa redécouverte au xiie siècle, l'Occident, à la différence de l'Empire byzantin et du monde musulman, n'a qu'un accès limité à son oeuvre grâce aux écrits d'Isidore de Séville et se répand à travers l'Europe. À partir de sa redécouverte, la pensée d'Aristote influence fortement la philosophie et la théologie de l'Occident durant les quatre à cinq siècles suivants, non sans créer des tensions avec la pensée d'Augustin d'Hippone. Associée au développement des universités, qui débute au xiie siècle, elle marque profondément la scolastique et, par l'intermédiaire de l'oeuvre de Thomas d'Aquin, le christianisme catholique. Au xviie siècle, la percée de l'astronomie scientifique avec Galilée puis Newton discrédite le géocentrisme. Il s'ensuit un profond recul de la pensée aristotélicienne dans tout ce qui touche à la science. Sa logique, l'instrument de la science aristotélicienne, est également critiquée à la même époque par Francis Bacon. 7 Cette critique se poursuit aux xixe siècles et XXe siècle où Frege, Russell et Dewey retravaillent en profondeur et généralisent la syllogistique. Au xixe siècle, sa philosophie connaît un regain d'intérêt. Elle est étudiée et commentée entre autres par Schelling et Ravaisson, puis par Heidegger et, à sa suite, par Leo Strauss et Hannah Arendt, deux philosophes considérés par Kelvin Knight comme des néo-aristotéliciens « pratiques ». Plus de 2 300 ans après sa mort, sa pensée demeure toujours étudiée et commentée par la philosophie occidentale. DÉVELOPPEMENT - ARISTOTE : SON PARCOURT DE L’ACADÉMIE AU LYCÉE Disciple de Platon à l'Académie pendant plus de vingt ans, il prit ensuite une distance critique vis-à-vis des thèses de son maître et fonda sa propre école, le Lycée. Il fut également précepteur d'Alexandre le Grand. Sa conception de l'être comme « substance » (ou ontologie), et de la métaphysique comme « science de l'être en tant qu'être », influença profondément l'ensemble de la tradition philosophique occidentale, d'Alexandre d'Aphrodise à Martin Heidegger en passant par Thomas d'Aquin, et orientale, d'Averroès et Maïmonide à Cordoue jusqu'au persan Avicenne en passant par les théologiens médiévaux de Byzance. Assoiffé de connaissance, il se rendit à Athènes. Il commença par suivre les cours d’Isocrate. Peu satisfait, il décida de rentrer à l’Académie de Platon à l’âge de 17 ans, vers -367, alors que Platon se trouvait en Sicile. Il y fut remarqué, notamment pour son intelligence. Platon lui donna même le droit d’enseigner, surtout la rhétorique, en tant que répétiteur. Il resta 20 ans à l'Académie, jusqu'à la mort de Platon. Il peut donc dire, à ce moment : « Nous », au sens de « Nous, les platoniciens ». Platon l'appelle « le lecteur » l'intelligence de l’école. Il est platonicien, mais critique, puisqu'il rejette la théorie des Idées, centrale chez Platon. Chacun connaît la célèbre formule : « Ami de Platon, mais encore plus de la vérité. » Aristote disait : « Ce sont des amis qui ont introduit la doctrine des Idées. (...) Vérité et amitié nous sont chères l'une et l'autre, mais c'est pour nous un devoir sacré d'accorder la préférence à la vérité. » Il s’intéressa à la vie politique locale mais ne put y participer du fait de son statut de métèque (« étranger » à la cité). À la mort de Platon, en -346, Speusippe, neveu de Platon, succéda à celui-ci. Dépité, Aristote partit pour Atarnée, avec deux condisciples, Xénocrate et Théophraste. Il se peut aussi qu'il ait fui une Athènes de plus en plus hostile aux Macédoniens, car le roi Philippe II venait de massacrer une ville amie des Athéniens, Olynthe. À Atarnée, en Troade, sur la côte d'Asie Mineure, il rejoignit Hermias d'Atarnée, un ami d'enfance, « tyran » (maître souverain qui s'est emparé du pouvoir) du royaume de Mysie, avec Atarnée pour capitale. Là, il retrouva un cercle platonicien. Pendant ce temps, la Macédoine et Athènes firent la paix (en -346). D'Atarnée, Aristote passa au petit port d'Assos (actuel village turc de Berhamkale), peut-être après un refroidissement dans ses relations avec Hermias d'Atarnée. Aristote poursuivit ses recherches biologiques et commença à observer la faune marine. Il ouvrit une école de philosophie, une sorte de filiale de l'Académie. En -344, quand Hermias d'Atarnée, livré aux Perses, fut exécuté par Artaxerxès III, il se rendit à Mytilène, dans l'île voisine de Lesbos, chez Théophraste. Il y ouvre sa deuxième école, pour environ deux ans, et y rencontre Phanias, qui devient son élève. En -343, il rentra en Macédoine, appelé par le roi, Philippe II de Macédoine, pour devenir, deux ou trois ans durant, le précepteur du prince héritier, le futur Alexandre le Grand, alors âgé de 13 ans. Il lui enseigne les lettres (dont l’Iliade) et sans doute la politique. Vers -341, il épouse Pythias, nièce et fille adoptive d'Hermias d'Atarnée, réfugiée à Pella, qui lui donnera une fille, Pithias. 7 Sa deuxième période de production se place successivement à Assos, Mitylène, et Mieza (-345/-335), au nord de Pella (capitale de la Macédoine), où il acquiert de nombreuses amitiés. Il produit alors la suite de la Physique (III, IV, V, VI), Du ciel, De la génération et de la corruption, la suite de la Métaphysique, une partie de l’Éthique à Nicomaque (livres I.6, VII, VIII, II, III), la Rhétorique, la Poétique. Il s'occupa sans doute de la reconstruction et de la législation de uploads/Philosophie/ aristote-academie-lycee 1 .pdf

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